Encore la Belgique
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Encore la Belgique
Y'a plein de belges !!!
ET une de plus. Je suis donc Raffa, auteur du blog http://raffa.over-blog.com/ que certains d'entre-vous connaissent apparement. La simplcité (volontaire ou non
Je pense donc que je vais me sentir bien chez vous.
Re: Encore la Belgique
Bienvenue Raffa, je suis très honorée de te voir ici !
Ton blog est une référence, à mettre dans ses favoris pour y revenir régulièrement !
J'y ai trouvé des infos pour mon dossier sur les serviettes lavables (que tu verras quelque part sur le forum, ou ici), et j'y ai découvert le cure-oreilles*, que j'utilise désormais…
Et je ne pense pas être la seule à y avoir fait des trouvailles !
* j'ai eu une révélation l'autre jour, dans un musée sur l'époque romaine, dans une vitrine, j'y ai vu un cure oreilles et une pince à épiler… nous sommes des femmes romaines, si, si…
Ton blog est une référence, à mettre dans ses favoris pour y revenir régulièrement !
J'y ai trouvé des infos pour mon dossier sur les serviettes lavables (que tu verras quelque part sur le forum, ou ici), et j'y ai découvert le cure-oreilles*, que j'utilise désormais…
Et je ne pense pas être la seule à y avoir fait des trouvailles !
* j'ai eu une révélation l'autre jour, dans un musée sur l'époque romaine, dans une vitrine, j'y ai vu un cure oreilles et une pince à épiler… nous sommes des femmes romaines, si, si…
Re: Encore la Belgique
Je confirme moi aussi le cure oreille, les critaux de soude, le bicarbonate, le vinaigre, l'arbre à thé, ....ça vient de chez toi.
La mooncup de chez ltt...
La mooncup de chez ltt...
Ce n 'est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent (proverbe chinois)
Re: Encore la Belgique
Purée, on a la star Raffa parmi nous, et en plus j'apprends qu'elle est belge!
Bienvenue Raffa.
Là je viens de mettre mon tailleur, super maquillage pour t'accueillir.
Plaisanterie à part, bien que je n'aie pas étudié ton site, je le considère comme une mine d'or pour l'entretien dans la maison.J'avoue ne pas être encore très loin dans ce domaine (j'ai horreur du ménage justement). J'y viendrai bien un jour.
J'ai vu que ton site a été carrément l'objet d'un article dans Bio-info et qu'on le donne en référence de plus en plus sur le net. Raison pour laquelle tu prends des airs de star à mes yeux... dois-je te vouvoyer?
A propos des Belges participant sur les forums de sv, puisque finalement on n'est pas si rares que ça, je reste déçue dans la réalité (la mienne, à Bruxelles) de ne rencontrer que des gens qui cherchent à militer la sv (l'enseigner de manière missionariste plutôt que la vivre d'abord) ou qui cherchent à vivre pour pas cher en prétendant que c'est de la sv, alors qu'à l'inverse cela mène bien souvent à agir pas très sv.
Y a-t-il parmi vous des Bruxellois vraiment sv? (pas des modèles hein, juste des gens qui recherchent cette direction). Hors internet je me sens vachement isolée à faire "ma sv".
Bienvenue Raffa.
Là je viens de mettre mon tailleur, super maquillage pour t'accueillir.
Plaisanterie à part, bien que je n'aie pas étudié ton site, je le considère comme une mine d'or pour l'entretien dans la maison.J'avoue ne pas être encore très loin dans ce domaine (j'ai horreur du ménage justement). J'y viendrai bien un jour.
J'ai vu que ton site a été carrément l'objet d'un article dans Bio-info et qu'on le donne en référence de plus en plus sur le net. Raison pour laquelle tu prends des airs de star à mes yeux... dois-je te vouvoyer?
A propos des Belges participant sur les forums de sv, puisque finalement on n'est pas si rares que ça, je reste déçue dans la réalité (la mienne, à Bruxelles) de ne rencontrer que des gens qui cherchent à militer la sv (l'enseigner de manière missionariste plutôt que la vivre d'abord) ou qui cherchent à vivre pour pas cher en prétendant que c'est de la sv, alors qu'à l'inverse cela mène bien souvent à agir pas très sv.
Y a-t-il parmi vous des Bruxellois vraiment sv? (pas des modèles hein, juste des gens qui recherchent cette direction). Hors internet je me sens vachement isolée à faire "ma sv".
Re: Encore la Belgique
Hé arretez, vous allez la mettre mal à l'aise avec tous vos compliments. Moi, Raffa, je te jure, t'es pas une star pour moi
D'abord je sais même pas ou c'est la Belgique
Je suis né dans le nord de la France et on y allait jamais avec mes parents.
Dernière édition par le Lun 13 Nov - 23:51, édité 1 fois
Re: Encore la Belgique
calispera a écrit:
A propos des Belges participant sur les forums de sv, puisque finalement on n'est pas si rares que ça, je reste déçue dans la réalité (la mienne, à Bruxelles) de ne rencontrer que des gens qui cherchent à militer la sv (l'enseigner de manière missionariste plutôt que la vivre d'abord)
Est-ce que "militer" n'est pas contraire à la sv ? J'aurais tendance à penser que oui, sans vraiment savoir bien dire pourquoi
Re: Encore la Belgique
LeLama a écrit:Est-ce que "militer" n'est pas contraire à la sv ? J'aurais tendance à penser que oui, sans vraiment savoir bien dire pourquoi
C'est dommage, ça m'aurait intéressée…
Re: Encore la Belgique
Cassandre a écrit:LeLama a écrit:Est-ce que "militer" n'est pas contraire à la sv ? J'aurais tendance à penser que oui, sans vraiment savoir bien dire pourquoi
C'est dommage, ça m'aurait intéressée…
Bonsoir Cassandre,
Apres reflexion, y''a deux points que je vois dans la sv:
- le refus de fuir à la recherche d'un bonheur extérieur. Le bonheur est intérieur. Il suffit de lui laisser la place de s'exprimer. Mircea Eliade disait: "Chaque fois que vous créez mentalement un bonheur se situant ailleurs dans le temps et l'espace, soyez sûr que vous ne le rencontrerez pas."
- le refus du désir de puissance qui nous pousse à consommer pour s'afficher.
Dans le militantisme, ces deux points ne sont pas respectés. Militer, c'est quand même un peu vouloir prendre la responsabilité de l'autre. Y'a derrière un petit désir de puissance. Et y'a aussi la fuite sans fin vers quelque chose qui n'existe pas, comme dans la consommation inassouvie : jamais les autres ne penseront comme nous, il faut accepter ces différences.
Je préfère l'idée de partage à celle de conviction. On se contente simplement d'échanger nos avis avec d'autres, sans vouloir les convaincre. C'est moins ambitieux, plus modeste. Mais peut-être plus efficace. On remplace le nombre de personnes qu'on touche, par la qualite des contacts.
Bon, c'est ce qu'on essaie de faire, mais en général, on y arrive difficilement
Re: Encore la Belgique
Apres reflexion, y''a deux points que je vois dans la sv:
- le refus de fuir à la recherche d'un bonheur extérieur. Le bonheur est intérieur. Il suffit de lui laisser la place de s'exprimer. Mircea Eliade disait: "Chaque fois que vous créez mentalement un bonheur se situant ailleurs dans le temps et l'espace, soyez sûr que vous ne le rencontrerez pas."
- le refus du désir de puissance qui nous pousse à consommer pour s'afficher.
J'aime bien ce passage, c'est assez bien vu et citer Eliade, ça en jette un max. Je cherche un citation de Cioran pour frimer un peu moi aussi et je ne trouve que "Se méfier des penseurs dont l'esprit ne fonctionne qu'à partir d'une citation."
Je me souviens d'avoir utiliser "Militant fro peace" avec un anglophone et il était plié, en fait en anglais le mot a le lien avec military, la bonne traduction est "activist". Sommes-nous des activistes de la SV?
Re: Encore la Belgique
Joël a écrit:Apres reflexion, y''a deux points que je vois dans la sv:
- le refus de fuir à la recherche d'un bonheur extérieur. Le bonheur est intérieur. Il suffit de lui laisser la place de s'exprimer. Mircea Eliade disait: "Chaque fois que vous créez mentalement un bonheur se situant ailleurs dans le temps et l'espace, soyez sûr que vous ne le rencontrerez pas."
- le refus du désir de puissance qui nous pousse à consommer pour s'afficher.
J'aime bien ce passage, c'est assez bien vu et citer Eliade, ça en jette un max. Je cherche un citation de Cioran pour frimer un peu moi aussi et je ne trouve que "Se méfier des penseurs dont l'esprit ne fonctionne qu'à partir d'une citation."
J'en ai encore en réserve toute une cargaison
Re: Encore la Belgique
Bonjour LeLama,
Tiens toi bien : ce message défie les lois de la concision
Conclusion : je dois le couper en deux pour qu'il puisse être publié
Déjà après ta première intervention sur le fait de militer ou non en parallèle à la sv, j'avais envie de répondre, mais ai reporté l'écriture du message. Ton dernier message (avant dernier en fait) me motive encore plus à vouloir m'exprimer. Car en fait je pense en partie pareil que toi, et de plus en plus. Pour moi, plus je chemine dans la sv, moins militer a du sens.
Par contre, les raisons que tu donnes ne sont pas les mêmes que les miennes. Elles ne sont pas forcément en opposition pour autant.
Pour ma part, plus je travaille à évoluer dans le cadre de la sv, plus je me rends compte que le pouvoir que j'ai sur les autres, et plus largement sur la société, est celui-là même que j'ai sur moi en changeant mes comportements. Les changements que je vis, ne portent pas que sur moi, ils rayonnent sur les autres. Peut-être pas encore de manière spectaculaire, mais je vois vraiment que mon influence est nettement plus importante qu'avant.
D'autre part, ayant côtoyé le monde militant dans pas mal d'associations différentes, que j'ai toutes quittées, car jamais satisfaite de ce qu'on y faisait, je me rends compte à quel point le monde militant obtient peu en comparaison avec l'energie et le temps investi, et aussi en fonction du nombre de gens qui y sont impliqués.
Et quand je parle de militance, je parle de militance d'opposition (le mot militer est proche de militaire, il y a donc une attitude un peu guerrière à vouloir amener des changements dans la société - de la même manière, l'association "ATTAC" dont j'ai été membre, est assez exemplaire dans le choix de son nom (pas forcément dans le choix de ses méthodes et des ses objectifs). L'attaque reste tout de même un mode bien agressif de se faire entendre
Je pense qu'agir citoyennement dans des groupes et associations qui apportent des alternatives, n'est pas de la militance, et est selon moi tout à fait compatible avec la sv.
Et en fait je considère que s'opposer à ce que l'on dénonce, et je pense que je l'ai déjà exprimé ailleurs, est le meilleur moyen de ne pas arriver à l'éradiquer, et cela pour plusieurs raisons (qui se supperposent en partie) :
- en s'opposant on donne appui à ceux à qui on s'oppose, comme dans un chateau de carte
- en s'opposant on s'obstine à regarder le problème, et on s'empêche de regarder les solutions, d'être créatif.
- en s'opposant, la plupart de temps (pas toujours, mais il faut être très doué dans ce cas) on est en général dans des modes de pensée et de comportement plus agressif, ce qui génère automatiquement chez ceux avec qui on s'oppose, plus de résistance encore pour changer. (Faites-vous injurier pour un de vos comportement, et voyez si ensuite vous avez envie de le changer, 99,99 des gens trouveront là une raison de plus pour ne pas en changer).
- en s'opposant on porte un regard négatif sur les choses, et cela a pour conséquence de générer du négatif. Il faut l'expérimenter pour y croire : plus on pense positif et plus on visualise positif etc., plus le positif se produit. (ce sont les théories relatives à la pensée positive et la visualisation créactrice, elles ne m'ont pas intéressées pendant longtemps, et il a fallu que je vive le processus, pour me rendre compte qu'il s'agit là vraiment d'une réalité incontournable)
- lié aux points précédants (qui sont tous liés finalement) les théories de physique quantique expliquent que la matière, au niveau des particules, se comporte différemment selon l'observateur. Il semblerait que cela ne concerne pas que les particules, mais l'entière réalité. La réalité se déroule sous nos yeux, en fonction de nos croyances. (Il est d'ailleurs connu du côté psychologique, que nous vérifierons toujours nos croyances, quelles qu'elles soient). Or en militant, on part du principe, non seulement que le monde va mal, mais que pour le changer en mieux, il n'y a que le rapport de force qui vaille, et que ce rapport doit être porté par des quantités énormes de gens face à ceux qui détiennent pouvoir et autorité sur le monde. La croyance est en quelque sorte, qu'il est presque impossible de faire changer les choses en profondeur de manière positive, mais qu'il faut surtout limiter les dégâts. Conclusion, avec ce genre de croyances, on reste toujours avec pas mal de dégâts, on mobilise pas mal de gens et d'énergie, pour obtenir très peu, parfois rien du tout, parfois pire que ce qu'il y avait avant.
J'ajouterai encore que tant qu'on nourrit nos préoccupations par rapport à ce qui ne va pas, on ne fait qu'apporter de l'eau au moulin de ce qui ne va pas. Là aussi, j'avais déjà cité l'image des vases communiquant. En fait, à la réflexion, je me rends compte que cette image est inadéquate. Il vaudrait mieux parler de balance.
Sur le premier plateau il y a les choses que nous considérons qui ne vont pas, et sur le second plateau, celles auxquelles nous adhérons, les solutions, les alternatives, etc.
Tant que nous restons à nous préoccuper du premier plateau, nous lui apportons du poids. Si nous délaissons le premier plateau (cela ne veut pas dire l'ignorer, mais ne pas investir d'énergie par rapport à lui) nous cessons de lui donner du poids. Et en nous préoccupant des solutions, des alternatives, etc. nous donnons du poids au second plateau. Et de la sorte, non seulement nous alourdissons le plateau positif, mais l'énergie utilisée sur le plateau positif n'est plus investie à batailler dans le plateau négatif, ce qui fait que celui-ci est en parallèle allégé. Donc l'action positive, a un effet double par rapport à l'action négative. Purée, compliquer à tenter d'expliquer cela.
Je ne dis pas par là que moi-même j'ai totalement arrêté d'avoir des comportements militants. Je pense en fait que ce genre de changements exige du temps, et remet en question en profondeur nos mode de fonctionnement et surtout de pensée. Et que décider de changer ne suffit pas pour apporter le changement.
Zut, tout à l'heure dans le tram, je pensais encore à autre chose à rajouter, et je considérais ça comme important, mais ça m'est sorti de l'esprit maintenant : frustrant
Ah si, une partie me revient.
Je considère aussi qu'il y a en gros deux types de militants d'opposition : ceux qui veulent réformer, changer les choses de l'intérieur, et je pense que ceux-là se font sans exception toujours manger à la fin par le système sans que celui-ci n'ait bougé d'un iota. Et il y a ceux qui veulent "révolutionner" le système. L'intention paraît bonne quand on est d'accord avec le fait que le système est mauvais. Seulement voilà, quand on tente de faire changer le système en désignant les tenants du pouvoir du système comme responsables du mauvais système et en se battant contre eux. Ce qu'on risque, c'est de prendre leur place, et de changer la forme du système sans en changer le fond. Car tant qu'on n'a pas changé soi-même, on ne peut que reproduire ce qu'on connaît déjà, à savoir le système que l'on n'aime pas.
Suite dans le message suivant
Tiens toi bien : ce message défie les lois de la concision
Conclusion : je dois le couper en deux pour qu'il puisse être publié
Déjà après ta première intervention sur le fait de militer ou non en parallèle à la sv, j'avais envie de répondre, mais ai reporté l'écriture du message. Ton dernier message (avant dernier en fait) me motive encore plus à vouloir m'exprimer. Car en fait je pense en partie pareil que toi, et de plus en plus. Pour moi, plus je chemine dans la sv, moins militer a du sens.
Par contre, les raisons que tu donnes ne sont pas les mêmes que les miennes. Elles ne sont pas forcément en opposition pour autant.
Pour ma part, plus je travaille à évoluer dans le cadre de la sv, plus je me rends compte que le pouvoir que j'ai sur les autres, et plus largement sur la société, est celui-là même que j'ai sur moi en changeant mes comportements. Les changements que je vis, ne portent pas que sur moi, ils rayonnent sur les autres. Peut-être pas encore de manière spectaculaire, mais je vois vraiment que mon influence est nettement plus importante qu'avant.
D'autre part, ayant côtoyé le monde militant dans pas mal d'associations différentes, que j'ai toutes quittées, car jamais satisfaite de ce qu'on y faisait, je me rends compte à quel point le monde militant obtient peu en comparaison avec l'energie et le temps investi, et aussi en fonction du nombre de gens qui y sont impliqués.
Et quand je parle de militance, je parle de militance d'opposition (le mot militer est proche de militaire, il y a donc une attitude un peu guerrière à vouloir amener des changements dans la société - de la même manière, l'association "ATTAC" dont j'ai été membre, est assez exemplaire dans le choix de son nom (pas forcément dans le choix de ses méthodes et des ses objectifs). L'attaque reste tout de même un mode bien agressif de se faire entendre
Je pense qu'agir citoyennement dans des groupes et associations qui apportent des alternatives, n'est pas de la militance, et est selon moi tout à fait compatible avec la sv.
Et en fait je considère que s'opposer à ce que l'on dénonce, et je pense que je l'ai déjà exprimé ailleurs, est le meilleur moyen de ne pas arriver à l'éradiquer, et cela pour plusieurs raisons (qui se supperposent en partie) :
- en s'opposant on donne appui à ceux à qui on s'oppose, comme dans un chateau de carte
- en s'opposant on s'obstine à regarder le problème, et on s'empêche de regarder les solutions, d'être créatif.
- en s'opposant, la plupart de temps (pas toujours, mais il faut être très doué dans ce cas) on est en général dans des modes de pensée et de comportement plus agressif, ce qui génère automatiquement chez ceux avec qui on s'oppose, plus de résistance encore pour changer. (Faites-vous injurier pour un de vos comportement, et voyez si ensuite vous avez envie de le changer, 99,99 des gens trouveront là une raison de plus pour ne pas en changer).
- en s'opposant on porte un regard négatif sur les choses, et cela a pour conséquence de générer du négatif. Il faut l'expérimenter pour y croire : plus on pense positif et plus on visualise positif etc., plus le positif se produit. (ce sont les théories relatives à la pensée positive et la visualisation créactrice, elles ne m'ont pas intéressées pendant longtemps, et il a fallu que je vive le processus, pour me rendre compte qu'il s'agit là vraiment d'une réalité incontournable)
- lié aux points précédants (qui sont tous liés finalement) les théories de physique quantique expliquent que la matière, au niveau des particules, se comporte différemment selon l'observateur. Il semblerait que cela ne concerne pas que les particules, mais l'entière réalité. La réalité se déroule sous nos yeux, en fonction de nos croyances. (Il est d'ailleurs connu du côté psychologique, que nous vérifierons toujours nos croyances, quelles qu'elles soient). Or en militant, on part du principe, non seulement que le monde va mal, mais que pour le changer en mieux, il n'y a que le rapport de force qui vaille, et que ce rapport doit être porté par des quantités énormes de gens face à ceux qui détiennent pouvoir et autorité sur le monde. La croyance est en quelque sorte, qu'il est presque impossible de faire changer les choses en profondeur de manière positive, mais qu'il faut surtout limiter les dégâts. Conclusion, avec ce genre de croyances, on reste toujours avec pas mal de dégâts, on mobilise pas mal de gens et d'énergie, pour obtenir très peu, parfois rien du tout, parfois pire que ce qu'il y avait avant.
J'ajouterai encore que tant qu'on nourrit nos préoccupations par rapport à ce qui ne va pas, on ne fait qu'apporter de l'eau au moulin de ce qui ne va pas. Là aussi, j'avais déjà cité l'image des vases communiquant. En fait, à la réflexion, je me rends compte que cette image est inadéquate. Il vaudrait mieux parler de balance.
Sur le premier plateau il y a les choses que nous considérons qui ne vont pas, et sur le second plateau, celles auxquelles nous adhérons, les solutions, les alternatives, etc.
Tant que nous restons à nous préoccuper du premier plateau, nous lui apportons du poids. Si nous délaissons le premier plateau (cela ne veut pas dire l'ignorer, mais ne pas investir d'énergie par rapport à lui) nous cessons de lui donner du poids. Et en nous préoccupant des solutions, des alternatives, etc. nous donnons du poids au second plateau. Et de la sorte, non seulement nous alourdissons le plateau positif, mais l'énergie utilisée sur le plateau positif n'est plus investie à batailler dans le plateau négatif, ce qui fait que celui-ci est en parallèle allégé. Donc l'action positive, a un effet double par rapport à l'action négative. Purée, compliquer à tenter d'expliquer cela.
Je ne dis pas par là que moi-même j'ai totalement arrêté d'avoir des comportements militants. Je pense en fait que ce genre de changements exige du temps, et remet en question en profondeur nos mode de fonctionnement et surtout de pensée. Et que décider de changer ne suffit pas pour apporter le changement.
Zut, tout à l'heure dans le tram, je pensais encore à autre chose à rajouter, et je considérais ça comme important, mais ça m'est sorti de l'esprit maintenant : frustrant
Ah si, une partie me revient.
Je considère aussi qu'il y a en gros deux types de militants d'opposition : ceux qui veulent réformer, changer les choses de l'intérieur, et je pense que ceux-là se font sans exception toujours manger à la fin par le système sans que celui-ci n'ait bougé d'un iota. Et il y a ceux qui veulent "révolutionner" le système. L'intention paraît bonne quand on est d'accord avec le fait que le système est mauvais. Seulement voilà, quand on tente de faire changer le système en désignant les tenants du pouvoir du système comme responsables du mauvais système et en se battant contre eux. Ce qu'on risque, c'est de prendre leur place, et de changer la forme du système sans en changer le fond. Car tant qu'on n'a pas changé soi-même, on ne peut que reproduire ce qu'on connaît déjà, à savoir le système que l'on n'aime pas.
Suite dans le message suivant
Re: Encore la Belgique
suite du message précédent
Pour en revenir à ton message, j'aimerais encore m'exprimer sur plusieurs points :
Oui, et j'ajouterai à cela que le monde est à l'image de ceux qui le composent, et nous le composons. En prenant en charge des changements dans notre vie personnelle, nous avons un impact sur le monde, plus grand qu'on ne l'imagine.
Ca c'est sans doute lié à la pensée positive et visualisation créatrice. Si j'ai bien compris (car je suis loin d'être une experte en la matière) : tant que nous sommes à chercher le changement par rapport à un manque vécu au présent, nous ne faisons que rester dans ce manque ou le reproduire, et donc ne changeons rien. Par contre, quand nous décidons d'aller vers un changement, car ce changement est déjà potentiellement en nous, alors le désir d'y aller n'est pas nourri par un manque, mais par une évolution naturelle de ce qui est déjà, et nous atteignons d'office nos objectifs. Les changements à faire sont dès lors beaucoup plus le nettoyage de nos croyances, certitudes, préjugés etc. Je ne suis pas encore totalement convaincue de cela, mais je le vis déjà en partie, et donc, en fonction justement de ce que je viens d'écrire, je pense que très probablement , je vais le vivre de façon de plus en plus convaincante, et devenir vraiment convaincue
Je ne sais pas s'il s'agit d'un désir de puissance qui pousse à consommer pour s'afficher. Je penserais plus à un désir de reconnaissance. Peut-être qu'au fond, nous confondons bien trop souvent les deux, et que si nous étions conscients que nous cherchons surtout de la reconnaissance, nous comprendrions plus vite que consommer, et s'afficher ne vont pas vraiment y aider.
Peut-être aussi qu'il s'agit d'approches différentes selon qu'on est plus masculin ou plus féminin dans ses modes de pensée et de se comporter?
Personnellement, consciemment, le désir de puissance ne m'intéresse absolument pas. D'une part j'ai envie d'être reconnue, et d'autre part j'ai envie que ce que je fais soit efficace, et porte le plus loin possible, pas dans le sens de mettre ma personne en valeur, mais dans le sens d'améliorer les choses avec un plus grand impact. (Par exemple, si mon besoin d'être reconnue était satisfait d'une manière ou d'une autre, et que je parvenais à améliorer les choses avec un énorme impact, peu m'importerait qu'on ignore que c'est moi qui en serait à l'origine.)
C'est vrai que ça fait partie de la militance, mais j'avoue fonctionner encore un peu comme ça. Plus dans le sens que tant que les gens n'ont pas conscience qu'ils ont une responsabilité, si j'ai une partie de cette conscience, et que j'en suis capable, il me paraît important de faire tout mon possible pour faire avancer les choses, malgré les comportements irresponsables de ces autres. Je ne sais pas s'il y a erreur dans ce raisonnement. Il y a l'envie de bien faire, mais cela ne veut pas dire que c'est ok pour autant.
Par contre, ce que j'apprends de plus en plus, c'est qu'il est important de prendre d'abord mes responsabilités avant de vouloir m'occuper du reste. Car sans cette cohérence-là, on ne peut absolument rien faire. Et il est typique, dans le monde militant de voir à quel point les gens sont prêts à indiquer partout ailleurs que dans leur propre vie, comment il faut faire pour que tout aille bien. Et jamais, ils ne remettent en question leur propre mode de fonctionnement.
Je ne pense pas, dans mon cas en tout cas, qu'il s'agisse d'un désir de puissance. Par contre, ce que je pourrais comprendre, c'est qu'il s'agit d'une certaine prétention. C'est présomptueux en fait de se considérer comme plus conscient, ou plus évolué que d'autres (dans des domaines précis uniquement). Et j'admets que je suis pourtant souvent dans cet état d'esprit, et j'avoue que cela me gêne, mais ne vois pas encore comment fonctionner autrement.
Je ne pense pas que jamais les autres ne penseront comme nous. Il suffit de regarder le nombre d'américains (usa) qui soutenaient à fond Bush dans ses croisades en Irak il y a 3-4 ans, et la balance complètement inversée actuellement. A partir du moment où nous sommes tous lavés du cerveau, conditionnés etc. nous sommes tous capable de voter naïvement Bush. Mais dès que l'on commence à détricoter le lavage de cerveau, nettoyer nos croyances et conditionnements, nous nous rendons compte que ceux qui font pareil, sans se concerter pour autant, ont des idées fort proches des nôtres.
Je ne dis pas par là, que j'estime penser juste, et que les autres vont sans doute un jour penser comme moi. Mais je remarque que plus les gens font un chemin vers la sv, un chemin d'évolution personnelle, etc. plus ils partagent les mêmes valeurs, or ces valeurs ne viennent pas tant de l'influence qu'ils ont les uns sur les autres, que de leur propre expérience, de leur propre intuition, etc.
Les différences réelles entre les gens viennent bien plus de leurs différences de personnalités, de cultures etc., et c'est tant mieux. Ce serait trop moche que nous soyons tous clônes
Je n'ai pas trop de problème avec la conviction, tant qu'elle ne passe pas par le rapport de force : imposer. Pour moi c'est le côté argumentation sur fond de rapport de force qui me gêne : j'ai raison, tu as tort, point à la ligne. Il est possible d'échanger ses convictions sans tenter ni d'avoir ni raison, ni de convaincre. Juste de s'exprimer, de mettre nos opinions en chantier de part et d'autre, et de parvenir ainsi à les faire évoluer. Bon peut-être voulais tu parler de "convaincre l'autre avant tout" quand tu parlais de conviction
alors, je suis d'accord avec toi. Pour moi convaincre l'autre n'est pas mauvais en soi, sauf si c'est le but principal de l'échange. Et je perçois que sans doute, plus on évolue en sv, en évolution personnelle, en non-violence et ces choses-là, moins on ressent un besoin de vouloir convaincre.
Ce que je remarque aussi c'est que moins on cherche à convaincre, plus on est convainquant.
Et puis aussi, que les certitudes sont les choses les moins convaincantes qui soient, car on les défend à tout prix, alors que les convictions sont des points de vue qui peuvent être remis en question, ce qui veut dire qu'elles ne doivent pas être défendues à tout prix, mais qui de ce fait peuvent bien mieux convaincre, par l'absence d'intransigence dans leur présentation. Je pense que je suis en train d'apprendre aussi, qu'il est beaucoup plus efficace d'interpeller que de tenter de convaincre.
Pour répondre à Joël
Ben je ne suis qu'en partie d'accord. J'adore moi-même les citations et en ai collectionnés une floppée dans un document. Mais je ne garde que celles qui me touchent, me parlent, car elles font écho à quelque chose que je pense déjà, car elles donnent une métaphore, un symbole à la pensée sur un sujet, qui aide à une compréhension plus profonde.
Mais je comprends en effet, que le recours systématique à des citations peut énerver, car il y a des gens qui vraiment ne pensent pas, et expriment des pensées qu'ils n'ont pas vraiment comprises, en les défendant par des citations. Ca c'est très énervant.
Pour moi aussi, francophone, le terme militer contient le mot militaire. Et activiste, qui passe mieux en anglais, a également une connotation péjorative de violence, de subversions en français. Je ne connais pas (et ce n'est pas faute d'avoir cherché) de mot correct n'impliquant pas une certaine violence pour le concept de militance. Mais comme je l'ai exprimé plus haut, militer comme opposant, implique presque forcément une forme de violence dans le sens de l'utilisation du rapport de force.
A propos de militance et de sv, je rappelle aussi l'article que j'ai mis dans la partie
"Fondements de la SV : textes, réflexions… "
du forum. C'est le troisième sujet.
Le titre de l'article : La simplicité volontaire pour les militants altermondialistes.
Claire
Pour en revenir à ton message, j'aimerais encore m'exprimer sur plusieurs points :
Apres reflexion, y''a deux points que je vois dans la sv:
le refus de fuir à la recherche d'un bonheur extérieur. Le bonheur est intérieur. Il suffit de lui laisser la place de s'exprimer.
Oui, et j'ajouterai à cela que le monde est à l'image de ceux qui le composent, et nous le composons. En prenant en charge des changements dans notre vie personnelle, nous avons un impact sur le monde, plus grand qu'on ne l'imagine.
Mircea Eliade disait: "Chaque fois que vous créez mentalement un bonheur se situant ailleurs dans le temps et l'espace, soyez sûr que vous ne le rencontrerez pas."
Ca c'est sans doute lié à la pensée positive et visualisation créatrice. Si j'ai bien compris (car je suis loin d'être une experte en la matière) : tant que nous sommes à chercher le changement par rapport à un manque vécu au présent, nous ne faisons que rester dans ce manque ou le reproduire, et donc ne changeons rien. Par contre, quand nous décidons d'aller vers un changement, car ce changement est déjà potentiellement en nous, alors le désir d'y aller n'est pas nourri par un manque, mais par une évolution naturelle de ce qui est déjà, et nous atteignons d'office nos objectifs. Les changements à faire sont dès lors beaucoup plus le nettoyage de nos croyances, certitudes, préjugés etc. Je ne suis pas encore totalement convaincue de cela, mais je le vis déjà en partie, et donc, en fonction justement de ce que je viens d'écrire, je pense que très probablement , je vais le vivre de façon de plus en plus convaincante, et devenir vraiment convaincue
le refus du désir de puissance qui nous pousse à consommer pour s'afficher.
Je ne sais pas s'il s'agit d'un désir de puissance qui pousse à consommer pour s'afficher. Je penserais plus à un désir de reconnaissance. Peut-être qu'au fond, nous confondons bien trop souvent les deux, et que si nous étions conscients que nous cherchons surtout de la reconnaissance, nous comprendrions plus vite que consommer, et s'afficher ne vont pas vraiment y aider.
Peut-être aussi qu'il s'agit d'approches différentes selon qu'on est plus masculin ou plus féminin dans ses modes de pensée et de se comporter?
Personnellement, consciemment, le désir de puissance ne m'intéresse absolument pas. D'une part j'ai envie d'être reconnue, et d'autre part j'ai envie que ce que je fais soit efficace, et porte le plus loin possible, pas dans le sens de mettre ma personne en valeur, mais dans le sens d'améliorer les choses avec un plus grand impact. (Par exemple, si mon besoin d'être reconnue était satisfait d'une manière ou d'une autre, et que je parvenais à améliorer les choses avec un énorme impact, peu m'importerait qu'on ignore que c'est moi qui en serait à l'origine.)
Dans le militantisme, ces deux points ne sont pas respectés. Militer, c'est quand même un peu vouloir prendre la responsabilité de l'autre.
C'est vrai que ça fait partie de la militance, mais j'avoue fonctionner encore un peu comme ça. Plus dans le sens que tant que les gens n'ont pas conscience qu'ils ont une responsabilité, si j'ai une partie de cette conscience, et que j'en suis capable, il me paraît important de faire tout mon possible pour faire avancer les choses, malgré les comportements irresponsables de ces autres. Je ne sais pas s'il y a erreur dans ce raisonnement. Il y a l'envie de bien faire, mais cela ne veut pas dire que c'est ok pour autant.
Par contre, ce que j'apprends de plus en plus, c'est qu'il est important de prendre d'abord mes responsabilités avant de vouloir m'occuper du reste. Car sans cette cohérence-là, on ne peut absolument rien faire. Et il est typique, dans le monde militant de voir à quel point les gens sont prêts à indiquer partout ailleurs que dans leur propre vie, comment il faut faire pour que tout aille bien. Et jamais, ils ne remettent en question leur propre mode de fonctionnement.
Y'a derrière un petit désir de puissance.
Je ne pense pas, dans mon cas en tout cas, qu'il s'agisse d'un désir de puissance. Par contre, ce que je pourrais comprendre, c'est qu'il s'agit d'une certaine prétention. C'est présomptueux en fait de se considérer comme plus conscient, ou plus évolué que d'autres (dans des domaines précis uniquement). Et j'admets que je suis pourtant souvent dans cet état d'esprit, et j'avoue que cela me gêne, mais ne vois pas encore comment fonctionner autrement.
Et y'a aussi la fuite sans fin vers quelque chose qui n'existe pas, comme dans la consommation inassouvie : jamais les autres ne penseront comme nous, il faut accepter ces différences.
Je ne pense pas que jamais les autres ne penseront comme nous. Il suffit de regarder le nombre d'américains (usa) qui soutenaient à fond Bush dans ses croisades en Irak il y a 3-4 ans, et la balance complètement inversée actuellement. A partir du moment où nous sommes tous lavés du cerveau, conditionnés etc. nous sommes tous capable de voter naïvement Bush. Mais dès que l'on commence à détricoter le lavage de cerveau, nettoyer nos croyances et conditionnements, nous nous rendons compte que ceux qui font pareil, sans se concerter pour autant, ont des idées fort proches des nôtres.
Je ne dis pas par là, que j'estime penser juste, et que les autres vont sans doute un jour penser comme moi. Mais je remarque que plus les gens font un chemin vers la sv, un chemin d'évolution personnelle, etc. plus ils partagent les mêmes valeurs, or ces valeurs ne viennent pas tant de l'influence qu'ils ont les uns sur les autres, que de leur propre expérience, de leur propre intuition, etc.
Les différences réelles entre les gens viennent bien plus de leurs différences de personnalités, de cultures etc., et c'est tant mieux. Ce serait trop moche que nous soyons tous clônes
Je préfère l'idée de partage à celle de conviction. On se contente simplement d'échanger nos avis avec d'autres, sans vouloir les convaincre. C'est moins ambitieux, plus modeste. Mais peut-être plus efficace. On remplace le nombre de personnes qu'on touche, par la qualite des contacts.
Je n'ai pas trop de problème avec la conviction, tant qu'elle ne passe pas par le rapport de force : imposer. Pour moi c'est le côté argumentation sur fond de rapport de force qui me gêne : j'ai raison, tu as tort, point à la ligne. Il est possible d'échanger ses convictions sans tenter ni d'avoir ni raison, ni de convaincre. Juste de s'exprimer, de mettre nos opinions en chantier de part et d'autre, et de parvenir ainsi à les faire évoluer. Bon peut-être voulais tu parler de "convaincre l'autre avant tout" quand tu parlais de conviction
Ce que je remarque aussi c'est que moins on cherche à convaincre, plus on est convainquant.
Et puis aussi, que les certitudes sont les choses les moins convaincantes qui soient, car on les défend à tout prix, alors que les convictions sont des points de vue qui peuvent être remis en question, ce qui veut dire qu'elles ne doivent pas être défendues à tout prix, mais qui de ce fait peuvent bien mieux convaincre, par l'absence d'intransigence dans leur présentation. Je pense que je suis en train d'apprendre aussi, qu'il est beaucoup plus efficace d'interpeller que de tenter de convaincre.
Pour répondre à Joël
...., c'est assez bien vu et citer Eliade, ça en jette un max. Je cherche un citation de Cioran pour frimer un peu moi aussi et je ne trouve que "Se méfier des penseurs dont l'esprit ne fonctionne qu'à partir d'une citation."
Ben je ne suis qu'en partie d'accord. J'adore moi-même les citations et en ai collectionnés une floppée dans un document. Mais je ne garde que celles qui me touchent, me parlent, car elles font écho à quelque chose que je pense déjà, car elles donnent une métaphore, un symbole à la pensée sur un sujet, qui aide à une compréhension plus profonde.
Mais je comprends en effet, que le recours systématique à des citations peut énerver, car il y a des gens qui vraiment ne pensent pas, et expriment des pensées qu'ils n'ont pas vraiment comprises, en les défendant par des citations. Ca c'est très énervant.
Je me souviens d'avoir utiliser "Militant fro peace" avec un anglophone et il était plié, en fait en anglais le mot a le lien avec military, la bonne traduction est "activist". Sommes-nous des activistes de la SV?
Pour moi aussi, francophone, le terme militer contient le mot militaire. Et activiste, qui passe mieux en anglais, a également une connotation péjorative de violence, de subversions en français. Je ne connais pas (et ce n'est pas faute d'avoir cherché) de mot correct n'impliquant pas une certaine violence pour le concept de militance. Mais comme je l'ai exprimé plus haut, militer comme opposant, implique presque forcément une forme de violence dans le sens de l'utilisation du rapport de force.
A propos de militance et de sv, je rappelle aussi l'article que j'ai mis dans la partie
"Fondements de la SV : textes, réflexions… "
du forum. C'est le troisième sujet.
Le titre de l'article : La simplicité volontaire pour les militants altermondialistes.
Claire
Re: Encore la Belgique
Claire, quand je pique cette citation de Cioran, après LeLama citant Eliade, c'est de l'humour. Et puis, sans vouloir te commander, il doit y avoir moyen de résumer ta pensée. Non?
Au fait bonjour Raffa, j'aime bien ton blog.
Au fait bonjour Raffa, j'aime bien ton blog.
Re: Encore la Belgique
Merci pour le conseil Joël,
Disons que si je fais long, c'est parce que je sais que quand je fais court, je ne suis tout simplement pas comprise.
Tant que je ne parviendrai pas à me faire comprendre en court, ben je continuerai à faire long
Disons que si je fais long, c'est parce que je sais que quand je fais court, je ne suis tout simplement pas comprise.
Tant que je ne parviendrai pas à me faire comprendre en court, ben je continuerai à faire long
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