Je renouvelle !
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Je renouvelle !
Bonjour !
Ca fait bien longtemps que je n'ai pas écrit ici ... même si je revenais de temps à autre pour lire certaines discussions. Dernièrement j'ai découvert deux "nouvelles" discussions au bar (relations à deux, comment sortir des rapports de force et Ne pas travailler : luxe et caprice ? ) qui ont nourri mes cogitations acuelles et m'ont donné envie de m'exprimer à nouveau.
Je me présente à nouveau donc ... Je m'intéresse très fort à la décroissance, à la simplicité volontaire et à la non violence (pour moi ces trois forces se conçoivent ensemble ...). Jusqu'à aujourd'hui ma pratique reste limitée (en même temps je crois que le mouvement vers la SV fait qu'on trouve toujours sa pratique insuffisante puisqu'on tend vers mieux-moins) : plus de télé, de supermarché, de frigo (en hiver), presque plus de voiture, consommer d'abord local, bio ou assimilé puis équitable, acheter peu et d'occasion et de qualité ... Cela dit je sens depuis plusieurs mois que je suis à un "palier" : je piétine, pour continuer d'avancer il me faut faire un pas plus grand que ceux que j'ai fait jusque là ...
Mais ce pas est en train de se préparer puisque pour tout un tas de raison, j'ai demandé une disponibilité (un congé sans solde) qui commencera en juillet (enfin pas tout à fait, en juillet et aout je serai payée mais je ne travaillerai déjà plus) et durera au moins un an. Il n'est pas dit que j'aie l'autorisation de travailler pendant ce temps, et si je l'ai, je prendrai probablement un mi-temps. L'homme de la lune (que je rejoindrai dans sa ville) et moi vivrons donc avec la moitié, ou les 2/3, de nos salaires actuels ... Ce qui me fait peur, c'est bien sûr l'inégalité : je préférerais qu'on soit tous les deux à mi-temps ! (ou même, pour être honnête, que ce soit lui qui ne "travaille" pas ... ce qui arrivera sans doute un jour !). On se dit que ça va être une belle occasion d'aller plus loin dans nos pratiques.
Pour conclure ce post déjà bien long (mais si vous avez des questions, n'hésitez pas, ça me fait du bien de mettre ces projets et craintes noir sur blanc), je voulais juste remercier tout le monde de faire exister ce forum, dans lequel je puise souvent plein de ... d'envies et de pistes pour vivre et réfléchir, je crois, même quand je suis silencieuse.
Ca fait bien longtemps que je n'ai pas écrit ici ... même si je revenais de temps à autre pour lire certaines discussions. Dernièrement j'ai découvert deux "nouvelles" discussions au bar (relations à deux, comment sortir des rapports de force et Ne pas travailler : luxe et caprice ? ) qui ont nourri mes cogitations acuelles et m'ont donné envie de m'exprimer à nouveau.
Je me présente à nouveau donc ... Je m'intéresse très fort à la décroissance, à la simplicité volontaire et à la non violence (pour moi ces trois forces se conçoivent ensemble ...). Jusqu'à aujourd'hui ma pratique reste limitée (en même temps je crois que le mouvement vers la SV fait qu'on trouve toujours sa pratique insuffisante puisqu'on tend vers mieux-moins) : plus de télé, de supermarché, de frigo (en hiver), presque plus de voiture, consommer d'abord local, bio ou assimilé puis équitable, acheter peu et d'occasion et de qualité ... Cela dit je sens depuis plusieurs mois que je suis à un "palier" : je piétine, pour continuer d'avancer il me faut faire un pas plus grand que ceux que j'ai fait jusque là ...
Mais ce pas est en train de se préparer puisque pour tout un tas de raison, j'ai demandé une disponibilité (un congé sans solde) qui commencera en juillet (enfin pas tout à fait, en juillet et aout je serai payée mais je ne travaillerai déjà plus) et durera au moins un an. Il n'est pas dit que j'aie l'autorisation de travailler pendant ce temps, et si je l'ai, je prendrai probablement un mi-temps. L'homme de la lune (que je rejoindrai dans sa ville) et moi vivrons donc avec la moitié, ou les 2/3, de nos salaires actuels ... Ce qui me fait peur, c'est bien sûr l'inégalité : je préférerais qu'on soit tous les deux à mi-temps ! (ou même, pour être honnête, que ce soit lui qui ne "travaille" pas ... ce qui arrivera sans doute un jour !). On se dit que ça va être une belle occasion d'aller plus loin dans nos pratiques.
Pour conclure ce post déjà bien long (mais si vous avez des questions, n'hésitez pas, ça me fait du bien de mettre ces projets et craintes noir sur blanc), je voulais juste remercier tout le monde de faire exister ce forum, dans lequel je puise souvent plein de ... d'envies et de pistes pour vivre et réfléchir, je crois, même quand je suis silencieuse.
Re: Je renouvelle !
Comme je ne te connaissais pas : bienvenue
Je trouve ça génial de prendre cette indisponibilité... tout ce temps ! J'en rêve (je suis maman à plein temps, donc très peu de temps "mort")
Je trouve ça génial de prendre cette indisponibilité... tout ce temps ! J'en rêve (je suis maman à plein temps, donc très peu de temps "mort")
Re: Je renouvelle !
virginie a écrit:Comme je ne te connaissais pas : bienvenue![]()
Je trouve ça génial de prendre cette indisponibilité... tout ce temps ! J'en rêve (je suis maman à plein temps, donc très peu de temps "mort")
Merci Virginie !
C'est une "disponibilité" en fait !! J'en parlerai sans doute ailleurs, mais en effet je pense que ça va être très enrichissant ... enfin ça me fait pas mal peur aussi.
Merci à vous deux pour l'accueil
Re: Je renouvelle !
Re-bonjour Pistil
! Pourquoi cela te fait-il peur, si ce n'est pas indiscret bien-sûr ?
Re: Je renouvelle !
Pourquoi la disponibilité me fait-elle peur ? Eh bien, il y a tout un faisceau de raisons.
Tut d'abord, je ne sais pas si j'aurai le droit de travailler, puisque c'est soumis à autorisation. Dans le cas où je ne peux pas travailler (exercer une activité salariée), nous serons deux à vivre sur le salaire de mon amoureux, ce qui m'est relativement désagréable ... Non au niveau sous proprement dit, je pense qu'on en aura assez et qu'en plus ça sera une belle opportunité de nous prouver qu'on peut vivre très bien avec moitié moins de sous mais plus de temps qu'aujourd'hui. Ce qui me fait peur, c'est la dépendance financière (mais c'est une peur qui cache celle d'autres dépendances je pense).
Toujours dans le cas où je ne peux pas travailler, j'ai un peu peur de tourner en rond. Ici à Toulouse, je me suis investie dans différents projets et assos, et je sais que parfois je ne sais plus où caser le temps de faire mon travail ! Mais à Montpellier, je ne connais personne, je n'ai repéré qu'une asso qui m'intéresse ... j'ai un peu peur de trouver les journées longues et d'être trop à la maison pour mon tempérament (qui me pousse à l'énergie quand j'ai trop de choses à faie, et à la passivité quand je ne suis pas débordée ... mais j'y travaille !)
Arès il y a des peurs plus classiques, de changer de ville, de quitter ce que j'ai construit ici, l'impression aussi de "tout plaquer pour un homme" (même si ce n'est pas vraiment ça, mais le cliché a la peau dure dans ma représentation du monde !) que j'assume mal ... la peur aussi de ne pas être à la hauteur de cette grande chance, de n'en faire qu'une année "entre parenthèses" et pas une année de construction comme je l'espère ... Bref tout ça est sans doute un peu confus.
En même temps je suis trouillarde, tout simplement ... j'avance en tremblant, mais j'avance
Merci de ta question Virginie.
Tut d'abord, je ne sais pas si j'aurai le droit de travailler, puisque c'est soumis à autorisation. Dans le cas où je ne peux pas travailler (exercer une activité salariée), nous serons deux à vivre sur le salaire de mon amoureux, ce qui m'est relativement désagréable ... Non au niveau sous proprement dit, je pense qu'on en aura assez et qu'en plus ça sera une belle opportunité de nous prouver qu'on peut vivre très bien avec moitié moins de sous mais plus de temps qu'aujourd'hui. Ce qui me fait peur, c'est la dépendance financière (mais c'est une peur qui cache celle d'autres dépendances je pense).
Toujours dans le cas où je ne peux pas travailler, j'ai un peu peur de tourner en rond. Ici à Toulouse, je me suis investie dans différents projets et assos, et je sais que parfois je ne sais plus où caser le temps de faire mon travail ! Mais à Montpellier, je ne connais personne, je n'ai repéré qu'une asso qui m'intéresse ... j'ai un peu peur de trouver les journées longues et d'être trop à la maison pour mon tempérament (qui me pousse à l'énergie quand j'ai trop de choses à faie, et à la passivité quand je ne suis pas débordée ... mais j'y travaille !)
Arès il y a des peurs plus classiques, de changer de ville, de quitter ce que j'ai construit ici, l'impression aussi de "tout plaquer pour un homme" (même si ce n'est pas vraiment ça, mais le cliché a la peau dure dans ma représentation du monde !) que j'assume mal ... la peur aussi de ne pas être à la hauteur de cette grande chance, de n'en faire qu'une année "entre parenthèses" et pas une année de construction comme je l'espère ... Bref tout ça est sans doute un peu confus.
En même temps je suis trouillarde, tout simplement ... j'avance en tremblant, mais j'avance
Merci de ta question Virginie.
Re: Je renouvelle !
Oui, je comprends tes peurs... elles sont bien légitimes vus tous les changements qui t'attendent.
Je parlais avec ma mère il n'y a pas longtemps de certains de mes projets et de toutes les peurs qui me paralysent (et qui sont, j'ai l'impression, assez semblables aux tiennes : peur de l'inconnu entre autres) et elle m'a rappelé en gros ceci : si tu fais ce qui te convient le mieux, alors tu trouveras en toi toutes les ressources, toute l’énergie, toute la volonté pour réussir au mieux de tes capacités. Mais lorsque ton choix est arrêté, ne regarde plus en arrière celui que tu abandonnes : il n’y a rien de pire que l’hésitation, l’ambivalence, le doute, le regret… pour massacrer un projet ! Ne te focalise pas sur « vais-je réussir ou non », mais bien sur « qu’est-ce qui est possible par rapport à ma vie présente » et surtout « qu’est-ce qui me plait vraiment, qui correspond vraiment à mon tempérament ».
J'y repense très souvent depuis... j'espère que ce petit message te fera autant de bien qu'il a pu m'en faire au moment où je l'ai entendu ! Je suis assez trouillarde moi aussi je pense, et j'ai bien besoin de ce genre de petits messages pour me remonter un peu de temps en temps
Bonne soirée
Je parlais avec ma mère il n'y a pas longtemps de certains de mes projets et de toutes les peurs qui me paralysent (et qui sont, j'ai l'impression, assez semblables aux tiennes : peur de l'inconnu entre autres) et elle m'a rappelé en gros ceci : si tu fais ce qui te convient le mieux, alors tu trouveras en toi toutes les ressources, toute l’énergie, toute la volonté pour réussir au mieux de tes capacités. Mais lorsque ton choix est arrêté, ne regarde plus en arrière celui que tu abandonnes : il n’y a rien de pire que l’hésitation, l’ambivalence, le doute, le regret… pour massacrer un projet ! Ne te focalise pas sur « vais-je réussir ou non », mais bien sur « qu’est-ce qui est possible par rapport à ma vie présente » et surtout « qu’est-ce qui me plait vraiment, qui correspond vraiment à mon tempérament ».
J'y repense très souvent depuis... j'espère que ce petit message te fera autant de bien qu'il a pu m'en faire au moment où je l'ai entendu ! Je suis assez trouillarde moi aussi je pense, et j'ai bien besoin de ce genre de petits messages pour me remonter un peu de temps en temps
Bonne soirée
Re: Je renouvelle !
je suis arrivée après toi, mais je te souhaite la bienvenue
en 36 ans (mon âge), j'ai déménagé 14 fois, pour des raisons différentes et dans des contextes différents.
ce que j'en retire :
- la vie "appelle" de tous les côtés, quelque soit le lieu où l'on vit...
- rester attentif (surtout quand on a du temps comme moi, et comme toi bientôt !) à ce qu'on construit chaque jour avec les autres, un petit bonjour, une invitation à prendre un café, un échange de services,... au bout d'un moment la mayonnaise prend et on se retrouve à vivre des moments formidables dont on n'aurait même pas rêvé !
- essayer (c'est dur) de ne pas trop se monter de films à l'avance, on découvre à mesure de quoi notre vie va être faite. Mais ça n'empêche pas de faire un minimum de projets.
J'aimerais que ça puisse t'aider... mais chacun doit faire ses expériences, roulez jeunesse !
j'ai toujours trouvé flippant les moments où je m'imaginais une future vie, tout en n'étant pas encore dedans.
Si c'est pareil pour toi, ça devrait aller beaucoup mieux en juillet
en 36 ans (mon âge), j'ai déménagé 14 fois, pour des raisons différentes et dans des contextes différents.
ce que j'en retire :
- la vie "appelle" de tous les côtés, quelque soit le lieu où l'on vit...
- rester attentif (surtout quand on a du temps comme moi, et comme toi bientôt !) à ce qu'on construit chaque jour avec les autres, un petit bonjour, une invitation à prendre un café, un échange de services,... au bout d'un moment la mayonnaise prend et on se retrouve à vivre des moments formidables dont on n'aurait même pas rêvé !
- essayer (c'est dur) de ne pas trop se monter de films à l'avance, on découvre à mesure de quoi notre vie va être faite. Mais ça n'empêche pas de faire un minimum de projets.
J'aimerais que ça puisse t'aider... mais chacun doit faire ses expériences, roulez jeunesse !
j'ai toujours trouvé flippant les moments où je m'imaginais une future vie, tout en n'étant pas encore dedans.
Si c'est pareil pour toi, ça devrait aller beaucoup mieux en juillet
Re: Je renouvelle !
magnésie a écrit:
- essayer (c'est dur) de ne pas trop se monter de films à l'avance, on découvre à mesure de quoi notre vie va être faite. Mais ça n'empêche pas de faire un minimum de projets.
...
j'ai toujours trouvé flippant les moments où je m'imaginais une future vie, tout en n'étant pas encore dedans.
Coucou Magnésie
Pistil j'espère que tu pourras nous raconter un peu comment ça se passera alors...
Re: Je renouvelle !
Bonjour Pistil,
Je comprends bien tes peurs, et je trouve la réponse de Virginie et maman-Virginie, franchement très chouette à prendre.
J'ai quitté moi aussi ma ville pour aller vivre avec mon copain (il y a 25 ans), en laissant tomber mon travail, et sans en avoir là-bas. Je n'avais rien prévu pour revenir (il ne s'agissait pas d'un arrêt provisoire de travail) et je ne savais pas trop à quoi m'attendre là-bas, et il y avait en plus la différence de langue et de culture, car c'était en Hollande (je suis belge).
J'y suis restée trois ans. Et j'aurais tendance à dire que 1 an c'est pas très long, et que tu as la sécurité, dans le pire des cas, de pouvoir retrouver un boulot à ton retour.
Pour ma part, la différence de langue, et de culture n'ayant pas joué en ma faveur, mon copain n'étant pas vraiment celui qu'il fallait, comme je ne m'étais pas fait d'amis propres, et que je n'avais pas de boulot, j'ai pris la décision de rentrer. La vie n'était pas un cauchemar là-bas, c'était même une bonne expérience, mais je ne m'y sentais pas apte à bâtir mon avenir.
Dans ton cas, je soupçonne que ton couple fonctionne probablement bien mieux que le mien à l'époque. J'aurais tendance à dire, surtout veille à ce que ça continue, car ce sera ça le pillier qui fera que tu te sentiras bien ou pas. Et le reste viendra de lui-même. Comme le dit Magnésie, les portes s'ouvriront. Je pense que c'est lié à l'état d'esprit dans lequel tu y vas.
Les peurs ne vont probablement pas disparaître de suite, mais si au lieu de les combattre, tu les accueilles en les acceptant à côté de toi, elles ne te mettront pas des bâtons dans les roues.
Tu verras, tu retomberas vite sur tes pieds là-bas, et rebondiras, soit en orientant tes démarches à rechercher ce que tu désires, soit en choppant au passage les opportunités qui se présenteront.
De plus, il y a internet et le téléphone, qui pourront te servir de soutien au début, quand tu n'auras pas encore trouvé tes marques, cela peut t'aider à te rassurer quand tu te fais des mauvais films.
Pour le côté dépendance, je te comprends tout à fait, l'ayant vécu moi-même, et trouvant ça pas très supportable (d'autres ici sur le forum le vivent totalement différemment, et ça vaut la peine d'aller lire leur témoignage sur l'échange :
http://simplicitevolontaire.bbfr.net/le-bar-f7/ne-pas-travailler-luxe-et-caprice-t404.htm
(si tu ne l'as pas encore lu)).
Cependant, si c'est pour un an, ça n'a pas trop d'importance je trouve. Et puis tu peux voir cela aussi comme un échange : tu fais l'effort de quitter ta ville, ton entourage, ton boulot, pour rejoindre ton ami. Son effort à lui c'est de te loger et de te nourrir
Et si c'est à plus long terme, vous trouverez d'autres bases.
Je comprends bien tes peurs, et je trouve la réponse de Virginie et maman-Virginie, franchement très chouette à prendre.
J'ai quitté moi aussi ma ville pour aller vivre avec mon copain (il y a 25 ans), en laissant tomber mon travail, et sans en avoir là-bas. Je n'avais rien prévu pour revenir (il ne s'agissait pas d'un arrêt provisoire de travail) et je ne savais pas trop à quoi m'attendre là-bas, et il y avait en plus la différence de langue et de culture, car c'était en Hollande (je suis belge).
J'y suis restée trois ans. Et j'aurais tendance à dire que 1 an c'est pas très long, et que tu as la sécurité, dans le pire des cas, de pouvoir retrouver un boulot à ton retour.
Pour ma part, la différence de langue, et de culture n'ayant pas joué en ma faveur, mon copain n'étant pas vraiment celui qu'il fallait, comme je ne m'étais pas fait d'amis propres, et que je n'avais pas de boulot, j'ai pris la décision de rentrer. La vie n'était pas un cauchemar là-bas, c'était même une bonne expérience, mais je ne m'y sentais pas apte à bâtir mon avenir.
Dans ton cas, je soupçonne que ton couple fonctionne probablement bien mieux que le mien à l'époque. J'aurais tendance à dire, surtout veille à ce que ça continue, car ce sera ça le pillier qui fera que tu te sentiras bien ou pas. Et le reste viendra de lui-même. Comme le dit Magnésie, les portes s'ouvriront. Je pense que c'est lié à l'état d'esprit dans lequel tu y vas.
Les peurs ne vont probablement pas disparaître de suite, mais si au lieu de les combattre, tu les accueilles en les acceptant à côté de toi, elles ne te mettront pas des bâtons dans les roues.
Tu verras, tu retomberas vite sur tes pieds là-bas, et rebondiras, soit en orientant tes démarches à rechercher ce que tu désires, soit en choppant au passage les opportunités qui se présenteront.
De plus, il y a internet et le téléphone, qui pourront te servir de soutien au début, quand tu n'auras pas encore trouvé tes marques, cela peut t'aider à te rassurer quand tu te fais des mauvais films.
Pour le côté dépendance, je te comprends tout à fait, l'ayant vécu moi-même, et trouvant ça pas très supportable (d'autres ici sur le forum le vivent totalement différemment, et ça vaut la peine d'aller lire leur témoignage sur l'échange :
http://simplicitevolontaire.bbfr.net/le-bar-f7/ne-pas-travailler-luxe-et-caprice-t404.htm
(si tu ne l'as pas encore lu)).
Cependant, si c'est pour un an, ça n'a pas trop d'importance je trouve. Et puis tu peux voir cela aussi comme un échange : tu fais l'effort de quitter ta ville, ton entourage, ton boulot, pour rejoindre ton ami. Son effort à lui c'est de te loger et de te nourrir
Et si c'est à plus long terme, vous trouverez d'autres bases.
Re: Je renouvelle !
Ça n'est pas un effort, c'est un plaisir 
Et puis je ne considère pas que je loge et nourris Pistil, ce n'est pas un échange mais un partage.
Et puis je ne considère pas que je loge et nourris Pistil, ce n'est pas un échange mais un partage.
Re: Je renouvelle !
hehe madeinearth, j'ignorais que tu étais le compagnon en question ;-))
Les efforts qui sont des plaisirs, on ne les sent pas
Les efforts qui sont des plaisirs, on ne les sent pas




