Une nouvelle de l'Ouest
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Une nouvelle de l'Ouest
Bonsoir,
Bien contente de trouver ce forum ce soir.
Mon premier acte de simplicité volontaire conscient a été d'allaiter mes bébés puis de continuer à les allaiter quand il sont devenus des bambins.
Mon deuxième acte de svc : porter mes bébés.
Mon troisième acte de svc : dormir avec mes bébés.
Petit à petit au fil des années, j'apprends à me défaire de mes habitudes alimentaires "industrielles". J'apprends à faire manger ma famille qu'avec des produits de base. J'apprends et maintenant j'y arrive de mieux en mieux. Et j'y prends du plaisir.
J'essaie de partager mes envies, mes besoins de sv avec mon homme. Avancer sans être en phase avec lui, c'est pour moi avancer en boitant. J'essaie d'inculquer à mes enfants ce recul nécessaire face à la société de consommation. Mon bonheur à ce qu'ils apprécient les merveilles de la nature.
Enfin je m'efforce de ne jamais renoncer à l'absolu ! Comme c'est subjectif comme notion, c'est bien pratique pour composer
Frédérique
Bien contente de trouver ce forum ce soir.
Mon premier acte de simplicité volontaire conscient a été d'allaiter mes bébés puis de continuer à les allaiter quand il sont devenus des bambins.
Mon deuxième acte de svc : porter mes bébés.
Mon troisième acte de svc : dormir avec mes bébés.
Petit à petit au fil des années, j'apprends à me défaire de mes habitudes alimentaires "industrielles". J'apprends à faire manger ma famille qu'avec des produits de base. J'apprends et maintenant j'y arrive de mieux en mieux. Et j'y prends du plaisir.
J'essaie de partager mes envies, mes besoins de sv avec mon homme. Avancer sans être en phase avec lui, c'est pour moi avancer en boitant. J'essaie d'inculquer à mes enfants ce recul nécessaire face à la société de consommation. Mon bonheur à ce qu'ils apprécient les merveilles de la nature.
Enfin je m'efforce de ne jamais renoncer à l'absolu ! Comme c'est subjectif comme notion, c'est bien pratique pour composer
Frédérique
Ne jamais renoncer à l'absolu
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Bonjour, Frédérique !
Je crois que l'allaitement a été aussi mon premier pas vers la sv (inconscient car j'ignorais son existence) : l'allaitement à la demande, pendant des années, le portage, et le fait de dormir avec mon fils (avec ma fille aînée, j'ai pas osé , j'avais encore trop de préjugés).
C'était si simple à plein de points de vue : déjà pas besoin d'emporter partout tout un tas de matériel, économie d'argent, satisfaction d'avoir toujours sur moi ce qu'il faut pour répondre aux besoins de mon enfant (mes seins et mes bras !), économie en médicaments (ils ont été vraiment rarement malades et encore maintenant : ils auront bientôt 14 et 17 ans)
C'était aussi pour moi la prise de conscience que les gens (mes enfants en l'occurrence) sont plus importants que les choses (style : ménage, repassage). Cela m'a appris à aller vers l'essentiel. la maison était pas toujours très ragoutante, mais l'important c'est que les enfants et moi on était bien.
Tu vois, je parle pas de mon mari. Tu as la chance d'être en phase avec le tien. Mon mari vit dans son monde, c'est un artiste, il a une oeuvre à accomplir + un boulot pour vivre et peu de temps à consacrer à autre chose. J'en parle sans amertume. Le fait est qu'au début de notre relation, il ne voulait pas d'enfants parce que conscient de ne pas avoir le temps de s'en occuper. Ceci dit, il adore ses enfants mais je porte depuis le début l'entière responsabilité de tout ce qui les concerne. L'avantage, c'est que j'ai toujours pu suivre mon ressenti. L'inconvénient, c'est que parfois je trouve cela écrasant. Parfois je culpabilise, je me demande si c'est moi qui ne lui ai pas laissé sa place.
Ce qui est sûr, c'est que ce choix d'un allaitement long à la demande a créé une base de relation très saine avec mes enfants, une base de confiance réciproque. Dans la famille on a tous un fort caractère : alors on s'engueule beaucoup (ah la communication non-violente ! j'ai fait des stages pourtant !) mais on rit aussi beaucoup et on parle beaucoup. Ce sont des ados maintenant, ils ont leurs secrets que je respecte mais on partage toujours de sacrés bons moments.
Quant à la société de consommation, çà c'est un sujet épineux ! On a une petite télé juste pour regarder des vidéos. Petits, les enfants allaient la regarder chez des amis, des voisins, chez les grands-parents, impossible d'éviter çà complètement. Maintenant, il y a le net, on peut quasiment voir tout ce qu'on veut sur le net. A leur âge, je peux juste les mettre en garde, cela ne sert à rien d'interdire. Faut que çà vienne du fond d'eux-mêmes.
Mon problème durant leur enfance, c'était la peur qu'ils se sentent trop différents et décalés par rapport aux autres. Ma fille lisait beaucoup et aurait eu envie de partager avec les autres sur ses lectures mais les autres à l'école ne parlaient que de la star ac, elle n'avait forcément rien à en dire ! Cela m'atteignait parce que moi aussi, j'ai eu une éducation différente et j'en ai beaucoup souffert enfant, je me sentais inadaptée au monde des autres et j'étais complètement repliée sur moi-même. Mais un jour ma fille a eu l'occasion de voir la star ac et elle m'a dit que c'était vraiment complètement nul. Je crois que notre éducation (mon mari ayant pour le coup complètement adhéré à l'absence de télé et étant lui-même très critique face à la société de consommation et d'ailleurs à maints égards bien plus fort que moi qui craque régulièrement pour des achats futiles !) leur a tout au moins apporté un sens critique dont j'espère, ils se serviront tout au long de leur vie. A vrai dire, ce sont des enfants (non : des ados, faut que je m'habitue) épanouis, ils ont tous les deux une vie sociale très riche.
Je crois que l'allaitement a été aussi mon premier pas vers la sv (inconscient car j'ignorais son existence) : l'allaitement à la demande, pendant des années, le portage, et le fait de dormir avec mon fils (avec ma fille aînée, j'ai pas osé , j'avais encore trop de préjugés).
C'était si simple à plein de points de vue : déjà pas besoin d'emporter partout tout un tas de matériel, économie d'argent, satisfaction d'avoir toujours sur moi ce qu'il faut pour répondre aux besoins de mon enfant (mes seins et mes bras !), économie en médicaments (ils ont été vraiment rarement malades et encore maintenant : ils auront bientôt 14 et 17 ans)
C'était aussi pour moi la prise de conscience que les gens (mes enfants en l'occurrence) sont plus importants que les choses (style : ménage, repassage). Cela m'a appris à aller vers l'essentiel. la maison était pas toujours très ragoutante, mais l'important c'est que les enfants et moi on était bien.
Tu vois, je parle pas de mon mari. Tu as la chance d'être en phase avec le tien. Mon mari vit dans son monde, c'est un artiste, il a une oeuvre à accomplir + un boulot pour vivre et peu de temps à consacrer à autre chose. J'en parle sans amertume. Le fait est qu'au début de notre relation, il ne voulait pas d'enfants parce que conscient de ne pas avoir le temps de s'en occuper. Ceci dit, il adore ses enfants mais je porte depuis le début l'entière responsabilité de tout ce qui les concerne. L'avantage, c'est que j'ai toujours pu suivre mon ressenti. L'inconvénient, c'est que parfois je trouve cela écrasant. Parfois je culpabilise, je me demande si c'est moi qui ne lui ai pas laissé sa place.
Ce qui est sûr, c'est que ce choix d'un allaitement long à la demande a créé une base de relation très saine avec mes enfants, une base de confiance réciproque. Dans la famille on a tous un fort caractère : alors on s'engueule beaucoup (ah la communication non-violente ! j'ai fait des stages pourtant !) mais on rit aussi beaucoup et on parle beaucoup. Ce sont des ados maintenant, ils ont leurs secrets que je respecte mais on partage toujours de sacrés bons moments.
Quant à la société de consommation, çà c'est un sujet épineux ! On a une petite télé juste pour regarder des vidéos. Petits, les enfants allaient la regarder chez des amis, des voisins, chez les grands-parents, impossible d'éviter çà complètement. Maintenant, il y a le net, on peut quasiment voir tout ce qu'on veut sur le net. A leur âge, je peux juste les mettre en garde, cela ne sert à rien d'interdire. Faut que çà vienne du fond d'eux-mêmes.
Mon problème durant leur enfance, c'était la peur qu'ils se sentent trop différents et décalés par rapport aux autres. Ma fille lisait beaucoup et aurait eu envie de partager avec les autres sur ses lectures mais les autres à l'école ne parlaient que de la star ac, elle n'avait forcément rien à en dire ! Cela m'atteignait parce que moi aussi, j'ai eu une éducation différente et j'en ai beaucoup souffert enfant, je me sentais inadaptée au monde des autres et j'étais complètement repliée sur moi-même. Mais un jour ma fille a eu l'occasion de voir la star ac et elle m'a dit que c'était vraiment complètement nul. Je crois que notre éducation (mon mari ayant pour le coup complètement adhéré à l'absence de télé et étant lui-même très critique face à la société de consommation et d'ailleurs à maints égards bien plus fort que moi qui craque régulièrement pour des achats futiles !) leur a tout au moins apporté un sens critique dont j'espère, ils se serviront tout au long de leur vie. A vrai dire, ce sont des enfants (non : des ados, faut que je m'habitue) épanouis, ils ont tous les deux une vie sociale très riche.
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Bienvenue Frédérique,
Tout comme toi, mes enfants (portés, longuement allaités, un tout petit peu cododotés) m'ont indirectement amenée à plus de simplicité. Par l'éducation d'abord : fessée ou pas fessée... puis tout le reste a suivi naturellement. Je me pose beaucoup de questions sur leur avenir dans un monde où les valeurs que je souhaite leur transmettre semblent si ignorées, mais le message de Jojo me rassure un peu.
J'ai longtemps habité la Bretagne, c'est une région très chère à mon coeur.
Au plaisir de te lire.
Tout comme toi, mes enfants (portés, longuement allaités, un tout petit peu cododotés) m'ont indirectement amenée à plus de simplicité. Par l'éducation d'abord : fessée ou pas fessée... puis tout le reste a suivi naturellement. Je me pose beaucoup de questions sur leur avenir dans un monde où les valeurs que je souhaite leur transmettre semblent si ignorées, mais le message de Jojo me rassure un peu.
J'ai longtemps habité la Bretagne, c'est une région très chère à mon coeur.
Au plaisir de te lire.
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Merci bien pour votre accueil chaleureux.
Je me retrouve dans ce que tu écris Jojo : pour moi aussi, s'occuper des personnes vient toujors avant s'occuper des choses ! Ce qui explique la maison en désordre... mais de toute manière pour avoir une maison "qui à l'air propre " faudrait que je passe mon temps à ranger et à briquer et ça c'est tout simplement impossible pour moi, ça m'éclate vraiment pas. L'indispensable quotidien me suffit largement ! Je mesure ma chance à te lire, d'être en phase avec mon chéri (on est pas mariés on vit dans le péché complet depuis 17 ans). Je crois que je me sentirai moralement écrasée par la charge d'assumer les enfants toute seule. Tu es bien courageuse, mais sans doute n'as tu pas eu le choix.
Je me retrouve dans ce que tu écris Jojo : pour moi aussi, s'occuper des personnes vient toujors avant s'occuper des choses ! Ce qui explique la maison en désordre... mais de toute manière pour avoir une maison "qui à l'air propre " faudrait que je passe mon temps à ranger et à briquer et ça c'est tout simplement impossible pour moi, ça m'éclate vraiment pas. L'indispensable quotidien me suffit largement ! Je mesure ma chance à te lire, d'être en phase avec mon chéri (on est pas mariés on vit dans le péché complet depuis 17 ans). Je crois que je me sentirai moralement écrasée par la charge d'assumer les enfants toute seule. Tu es bien courageuse, mais sans doute n'as tu pas eu le choix.
Ne jamais renoncer à l'absolu
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Le cododo est ce qu'il y a de plus simple question pratique : pas besoin de se lever, bébé se réveille à peine, sent la présence de ses parents, tète le sein éventuellement puis se rendort très très vite. Bébé s'est en fait quasi pas réveillé et les parents non plus. C'est aussi une pratique instinctive ancestrale qui est la norme sur plus des 3/4 de la planète. Y a que par chez nous qu'on nous fait croire qu'il est normal de faire de nos petits des nidicoles (l'oisillon reste au nid et les parents le laisse seul le temps d'aller chercher la nourriture) alors que son besoin essentiel est d'être au contact quasi permanent de sa mère, comme tout mammifère. Pourquoi donc les bambins occidentaux ont-ils tous un doudou ?? Pour le besoin de réassurance qu'ils doivent combler seuls la nuit, les parents dormant dans la pièce d'à côté. Mes enfants n'ont pas de doudous car tant qu'ils ont été bébés et bambins (donc encore pour ma dernière de 19 mois) je les ai gardé contre moi tant qu'ils en ont eu besoin. Leur indépendance nocturne vient petit à petit. Le cododo fait partie intégrante du maternage proximal (avec l'allaitement et le portage) qui permet aux enfants de faire le plein de confiance en eux. Leur autonomie, ils la prennent à leur rythme à eux, quand ils sont prêts, on leur impose pas (comment bébé ne fait pas encore ses nuits à trois mois ? ni à 6 ? et à 10 ? non toujours pas ? bon arrivé à 18 mois on ose plus vous poser la question). Ben oui les réveils nocturnes sont normaux et physiologiques chez les bébés et les bambins.
http://www.lelienlacte.com//plugins/openfiches/viewfiche.php?lng=fr&nom_fiches=Education-Maternage&fiche=Dormir%20avec%20son%20bébé
http://www.lelienlacte.com//plugins/openfiches/viewfiche.php?lng=fr&nom_fiches=Education-Maternage&fiche=Dormir%20avec%20son%20bébé
Ne jamais renoncer à l'absolu
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Mes enfants n'ont pas eu besoin non plus de doudous.
Te lire, Frédérique, me ramène à une période de ma vie que j'ai adoré !
Mon fils (celui avec lequel j'ai eu le moins de complexes à suivre totalement mon instinct) a été avec moi pendant trois ans comme le coquillage attaché à son rocher : il était soit dans mes bras, soit dans le porte-bébé en tissu dans mon dos (c'est grâce à çà que je pouvais faire le ménage, le repassage, etc.), soit la nuit contre moi. Il se réveillait en moyenne 5 fois par nuit. C'était un bébé aux besoins intenses comme on dit à La Leche. Je me sens si reconnaissante d'avoir pu prendre pour lui un congé parental de 3 ans, je n'imagine pas ce que cela aurait pu donner avec une gardienne !
On m'avait prédit les pires catastrophes, que je l'habituais mal, je l'écoutais trop, je le rendais dépendant, je l'empêchais de se sociabiliser, etc., etc. Et puis à 3 ans, il s'est détaché, il a fait ses nuits (et maintenant c'est lui qui a le meilleur sommeil dans la famille !), il est allé à l'école avec sérénité et n'a jamais souffert de la séparation. Il a toujours beaucoup de caractère, exprimant avec force son ressenti (ce qui pose des problèmes avec les profs du collège !), mais j'ai l'impression qu'il est bien dans sa peau bien qu'il rentre dans cette période pas facile qu'est l'adolescence.
Te lire, Frédérique, me ramène à une période de ma vie que j'ai adoré !
Mon fils (celui avec lequel j'ai eu le moins de complexes à suivre totalement mon instinct) a été avec moi pendant trois ans comme le coquillage attaché à son rocher : il était soit dans mes bras, soit dans le porte-bébé en tissu dans mon dos (c'est grâce à çà que je pouvais faire le ménage, le repassage, etc.), soit la nuit contre moi. Il se réveillait en moyenne 5 fois par nuit. C'était un bébé aux besoins intenses comme on dit à La Leche. Je me sens si reconnaissante d'avoir pu prendre pour lui un congé parental de 3 ans, je n'imagine pas ce que cela aurait pu donner avec une gardienne !
On m'avait prédit les pires catastrophes, que je l'habituais mal, je l'écoutais trop, je le rendais dépendant, je l'empêchais de se sociabiliser, etc., etc. Et puis à 3 ans, il s'est détaché, il a fait ses nuits (et maintenant c'est lui qui a le meilleur sommeil dans la famille !), il est allé à l'école avec sérénité et n'a jamais souffert de la séparation. Il a toujours beaucoup de caractère, exprimant avec force son ressenti (ce qui pose des problèmes avec les profs du collège !), mais j'ai l'impression qu'il est bien dans sa peau bien qu'il rentre dans cette période pas facile qu'est l'adolescence.
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Jojo,
J'admire ta force de caractère. Tu as réussi à suivre ton instinct malgré la pression sociale. Car si j'ai bien suivi, tu as des ados, donc bébés fin des années 80, début des 90ies ; et à cette époque, l'information sur ce type de sujet était quasi inexistante. Perso, c'est grace à internet que que j'ai capté de l'info, pu discuter, lire des témoignages et acquis l'assurance suffisante pour conduire le maternage comme je m'entendais. Le Kiné qui a suivi ma fille récemment dit d'elle qu'elle est accrochée à moi comme une moule à son rocher
. Question portage, j'ai utilisé l'écharpe pour les premiers mois, mais pour porter sur le dos j'étais pas à l'aise, alors j'ai opté pour le chinado, que j'utilise toujours, essentilelment quand mademoiselle veut être dans mes bras alors que la préparation du repas ne peux plus attendre ! J'ai béni de nombreuses fois l'écharpe et le chinado pour emmener bébé partout là où habituellement dans nos têtes d'occidentaux asservis à la poussette, un bébé ne peut pas venir. C'est sûr que pouvoir s'occuper de son enfant à temps plein, c'est rassurant surtout qd bb a de gros besoins. Mais le maternage proximal et le cododo ont bcq d'avantages aussi pour les familles où les mères travaillent. Le temps passés ensemble la nuit compense u peu la séparation de la journée.
Kvieta, Pourrais-tu m'en dire plus sur l'indépendance visà vis des enfants. Tu veux dire affectivement ? corporellement ? enfin j'arrive pas bien à comprendre ce que tu veux exprimer.
J'admire ta force de caractère. Tu as réussi à suivre ton instinct malgré la pression sociale. Car si j'ai bien suivi, tu as des ados, donc bébés fin des années 80, début des 90ies ; et à cette époque, l'information sur ce type de sujet était quasi inexistante. Perso, c'est grace à internet que que j'ai capté de l'info, pu discuter, lire des témoignages et acquis l'assurance suffisante pour conduire le maternage comme je m'entendais. Le Kiné qui a suivi ma fille récemment dit d'elle qu'elle est accrochée à moi comme une moule à son rocher
Kvieta, Pourrais-tu m'en dire plus sur l'indépendance visà vis des enfants. Tu veux dire affectivement ? corporellement ? enfin j'arrive pas bien à comprendre ce que tu veux exprimer.
Ne jamais renoncer à l'absolu
Re: Une nouvelle de l'Ouest
Frédérique,
Mes enfants sont nés en 1991 et 1994. J'ai eu beaucoup de soutien de La Leche League qui existait depuis 10 ans déjà dans ma région. Tu as raison, le soutien est primordial, d'autant que je suis du genre à tout le temps douter de moi-même. Je n'avais donc pas internet mais j'allais aux réunions, je dévorais la bibliothèque du groupe et c'est une grande chance pour moi d'avoir pu suivre mon instinct.
Kvieta,
Je ne pense pas qu'il s'agisse d'être indépendant ou pas avec ses enfants. Chacun fait ses choix en fonction de sa personnalité, en fonction des circonstances, de son ressenti, le principal c'est de faire ce choix sereinement, en accord avec soi-même. Ce qui est bon pour les uns ne l'est pas forcément pour les autres. Ce ne serait pas bon qu'une mère porte tout le temps son bébé si cela ne lui convient pas à elle, juste parce qu'elle se sent obligée de le faire, comme il serait triste qu'une mère laisse pleurer son bébé juste pour céder à la pression sociale, ou parce qu'on lui a dit que c'est meilleur pour le bébé, alors qu'elle-même n'a qu'une envie, c'est le prendre dans ses bras. Chaque couple mère-enfant est différent et il n'y a pas UNE manière d'élever les enfants. Alors tout ce que je peux dire personnellement, c'est que lorsque j'ai materné, allaité, porté mes enfants, je ne me suis sentie ni dépendante, ni indépendante, c'est juste qu'au plus profond de moi, je trouvais cela juste pour moi et mes enfants.
Mes enfants sont nés en 1991 et 1994. J'ai eu beaucoup de soutien de La Leche League qui existait depuis 10 ans déjà dans ma région. Tu as raison, le soutien est primordial, d'autant que je suis du genre à tout le temps douter de moi-même. Je n'avais donc pas internet mais j'allais aux réunions, je dévorais la bibliothèque du groupe et c'est une grande chance pour moi d'avoir pu suivre mon instinct.
Kvieta,
Je ne pense pas qu'il s'agisse d'être indépendant ou pas avec ses enfants. Chacun fait ses choix en fonction de sa personnalité, en fonction des circonstances, de son ressenti, le principal c'est de faire ce choix sereinement, en accord avec soi-même. Ce qui est bon pour les uns ne l'est pas forcément pour les autres. Ce ne serait pas bon qu'une mère porte tout le temps son bébé si cela ne lui convient pas à elle, juste parce qu'elle se sent obligée de le faire, comme il serait triste qu'une mère laisse pleurer son bébé juste pour céder à la pression sociale, ou parce qu'on lui a dit que c'est meilleur pour le bébé, alors qu'elle-même n'a qu'une envie, c'est le prendre dans ses bras. Chaque couple mère-enfant est différent et il n'y a pas UNE manière d'élever les enfants. Alors tout ce que je peux dire personnellement, c'est que lorsque j'ai materné, allaité, porté mes enfants, je ne me suis sentie ni dépendante, ni indépendante, c'est juste qu'au plus profond de moi, je trouvais cela juste pour moi et mes enfants.
Re: Une nouvelle de l'Ouest
C'est certain que tout dépend de l'âge des enfants ! J'espère bien qu'à 16 ans je n'aurai plus besoin de porter ma fille sur mon dos :o)) Mais à vrai dire je ne me fais aucun souci à ce niveau là. Jojo tu as très bien exprimé ce que je ressens aussi. Je fonctionne par cycle. J'ai encore des petits, donc j'ai encore besoin de materner comme ils ont besoin d'être maternés. Arrivera un jour (toujours trop proche le temps passe si vite) où mes enfants auront besoin de moi d'une autre façon. Enfin je le vis déjà avec ma grande de 11 ans. Enfin je vis les choses à fond pour pouvoir mieux passer à autre chose ensuite ! Pour l'instant même si ma vie de mère remplie bien mes journées, je m'efforce de laisser un peu de place à celle de femme. Avec le temps la tendance s'inversera naturellement.
Bonne soirée
Frédérique
Bonne soirée
Frédérique
Ne jamais renoncer à l'absolu






