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1 - Définition
2 - Objectifs / Conditions et raisons de désencombrer
3 - Qu'est-ce qui encombre?
4 - Quelques moyens pour y arriver
5 - Que faire des encombrants?
6 - Effets du désencombrement
7 - Obstacles au désencombrement
8 - Le désencombrement et notre entourage
9 - Désencombrement : un luxe de riche?
10 - Certaines particularités au désencombrement
11 - Le chemin psychologique par rapport au désencombrement
12 - Conclusion
13 - Références
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1/ DEFINITION
Quand on parle de désencombrement, viennent à l'esprit l'idée de faire de l'espace, et celle de se débarrasser de l'inutile. Il n'est pas nécessaire qu'un objet encombre pour être évacué dans le cadre du désencombrement : les raisons sont souvent plus subtiles.
Il s'agit d'une réelle entreprise, et cela prend du temps. Car le plus souvent, on ne le fait pas en une fois, mais par étapes. Les étapes peuvent représenter les espaces à désencombrer, ou un désencombrement par couches successives. Car il faut en général faire du chemin dans sa tête pour accepter de se débarrasser de certaines choses.
L'inutile, c'est :
- ce qu'on n'utilise plus;
- ce qui ne nous convient plus (car nous changeons, car notre mode de vie change);
- ce qu'on n'aurait jamais dû acheter ou recevoir (les achats impulsifs ou conditionnés, les cadeaux non désirés).
La limite du désencombrement n'est pas seulement l'espace disponible ou l'utilité des objets. Chacun, selon son niveau de conscience, et son mode de vie, jugera pour lui-même ce dont il estime avoir besoin. La nécessité du stockage de produits recyclables et l'archivage de documents pour "au cas où", sont à évaluer par celui qui les possède. Il n'y a pas de règle définie, mais bien une direction. Le désencombrement est donc une notion subjective.
2/ OBJECTIFS / CONDITIONS ET RAISONS DE DESENCOMBRER
Si les conditions et raisons pour désencombrer peuvent être diverses, elles se rejoignent toutes vers un objectif global commun : vivre dans un milieu qui nous convient plus et qui est plus respectueux de notre environnement naturel, social et psychologique.
Le choix de désencombrer peut être fait par tout le monde. La simplicité volontaire et le désencombrement sont toutefois très proches.
Il est essentiel que la démarche soit initiée en fonction d'une nécessité propre et non par l'influence de l'entourage ou la recherche de la bonne conscience.
Les raisons qui mènent à effectuer un "désencombrement" sont multiples et se cumulent bien souvent pour parvenir à une mise en action dans le concret. Il s'agit d'un projet, qui la plupart du temps aura mûri mentalement avant d'être mis en oeuvre.
En voici quelques unes, les plus souvent rencontrées :
a) Le manque d'air, d'espace, d'ordre, de propreté :
Plus on accumule des objets, plus on réduit l'espace de vie et on sature l'espace en poussières. On peut arriver à réellement se sentir "étouffer" et trébucher continuellement sur nos affaires. Ou encore, par manque d'ordre, on cherche en permanence tous nos objets.
b) Le manque de revenus :
Accumuler et entretenir des biens exige forcément de l'argent, et nos revenus ne sont pas extensibles. Stopper l'accumulation mène presque directement, par logique et cohérence, à l'acte inverse de se débarrasser de ce qui a déjà été accumulé.
c) Le surmenage (manque de temps) :
L'encombrement entraine un surplus d'entretien, de nettoyage, de rangement, voire de gestion, à effectuer. Il exige pour cela l'énergie, le temps et l'argent pour la maintenance.
Ce qu'on libère dans notre espace de vie, on le libère également dans notre espace mental. C'est bien souvent notre tête aussi qui est trop encombrée. Après un désencombrement, chacun qui l'a fait, pourra dire : on "respire" mieux, au propre, comme au figuré.
Remarque :
Certaines personnes, depuis toujours, vivent dans un cadre sobre. Elles ne sont donc pas concernées personnellement par le sujet, et ont au contraire une sérieuse longueur d'avance. Cependant, la plupart des consommateurs moyens dans nos pays (occidentaux), même avec un revenu modeste, sont probablement très concernés, s'ils sont devenus conscients du non sens de la "consommation".






