préparer l'arrivée d'un bébé
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Re: préparer l'arrivée d'un bébé
Pour le moment notre petit dernier (presque 3 mois) dort avec nous. Il dort au milieu du lit avec un petit boudin pour le coincer sur son côté. Parfois c'est maman qui fait office de cale.
Nos coussins ont bougé vers l'extérieur du lit pour éviter qu'il se retrouve le nez dedans et il dort assez haut pour ne pas se retrouver la figure sous la couette. On bouge nettement moins la nuit... Pour ce qui est des calins, c'est nous qui changeons de pièce
Par contre je me mets toujours assise pour l'allaîter de peur de m'endormir sur lui! Lorsqu'il aura un découvert qu'il existe quelque chose comme nuit/jour, il ira dormir dans son lit à côté de notre lit. Sa chambre, se sera pour plus tard.
Nous avons fait la même chose avec grand frère et ça c'est toujours bien passé.
Nos coussins ont bougé vers l'extérieur du lit pour éviter qu'il se retrouve le nez dedans et il dort assez haut pour ne pas se retrouver la figure sous la couette. On bouge nettement moins la nuit... Pour ce qui est des calins, c'est nous qui changeons de pièce
Par contre je me mets toujours assise pour l'allaîter de peur de m'endormir sur lui! Lorsqu'il aura un découvert qu'il existe quelque chose comme nuit/jour, il ira dormir dans son lit à côté de notre lit. Sa chambre, se sera pour plus tard.
Nous avons fait la même chose avec grand frère et ça c'est toujours bien passé.
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
magali a écrit:Autre question tordue de pas maman encore...
Vous avez aggrandit le lit ? mis des bords pour pas que bébé déborde ?
Très bonne question
Comme je le disais ailleurs, on a plein de lits inutilisés, donc on a refusé d'acheter un lit plus grand quand on s'est décidés pour le lit familial.
Donc un lit de 140 cm, au début elle dormait entre nous, puis quand on a déménagé on a calé le lit contre un mur, et je suis passée au milieu.
On aurait mieux dormi avec un lit à barreau qu'on aurait bricolé (en enlevant un côté et en l'attachant à notre lit à bonne hauteur) mais le lit qu'on avait acheté ne pouvait pas être bricolé comme ça.
Voilà
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
aurielle a écrit:Caco je sais pas si on parlais tout à fait de la même chose:
il peut y avoir l'enfant dans le lit de ces parents en continu (donc pas de lit personnel pour lui)
ou l'enfant qui a son lit dans la chambre des parents. Je trouve que c'est très différent.
En tous cas ça ne change rien à ma réponse ! on a continué à agir de même lorsque notre fille a intégré son propre lit, toujours dans la chambre familiale (elle avait dans les 2 ans, de mémoire).
aurielle a écrit:Ca peut paraître bizarre, mais je serais pas trop rassurée avec un enfant dans mon lit. Les coussins ou des grands adultes sur un petit d'homme, ça me ferait craindre la mort subite du nourrisson
Si l'on s'en tient aux faits (des enquêtes ont été menées), il y a moins de MSN chez les bébés qui partagent le sommeil de leurs parents, que chez ceux qui dorment dans une chambre séparée.
Nous avions viré les gros coussins, je me souviens, et nous baissions la couette pour éviter que... mais le fait est qu'on n'a pas le même sommeil du tout quand on a un bébé, notamment quand on allaite : les hormones... bref au moindre soupir, au moindre mouvement, j'ouvrais un oeil, et je m'assurais qu'elle était bien positionnée, et que tout allait bien. Pour ce qui est de bouger dans ton sommeil, en fait tu "sais" que le bébé est là près de toi, de même que tu sais qu'il y a un bord dans le lit, et que tu n'en tombes pas quand tu te retournes.
C'était plutôt une expérience très rassurante par rapport aux chambres séparées (qu'on a pratiqué de 0 à 6 mois, donc je peux comparer). D'abord on n'attendait pas qu'elle crie pour se lever (on l'entendait avant), ensuite elle-même était beaucoup plus sereine (donc maman et papa moins stressés), et puis on l'avait près de nous quoi... C'est quelquechose qui ne s'explique pas. La distance génère des angoisses diffuses, même pour la maman (en tous cas pour moi !). Le papa confirme aussi
Quant à Oedipe, ce mythe (à qui on peut faire dire pas mal de choses) ne s'applique que bien plus tard dans l'évolution de l'enfant. Mais j'ai trop partagé ton malaise pour t'ennuyer de théories ou d'arguments : l'essentiel est que tu saches qu'il y a plusieurs façons de materner son bébé, et que les alternatives ne sont pas forcément toxiques, et que tu saches où te tourner si plus tard, tu veux faire appel à elles...
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
calispera a écrit:Mais au fait, comment fait-on pour placer un bébé dans un lit de deux personnes sans risque de l'écraser, de l'envoyer par dessus bord, de l'envoyer s'étouffer au fond du lit?
C'est pas non plus un poupon, hein, le nourrisson
Quand il n'est pas à l'aise, il remue, grogne, et si on ne répond pas, il crie !
Et pour illustrer mes explications précédentes, moi qui ai un sommeil lourd, je n'avais plus du tout le même quand elle était tout-bébé (je le retrouve maintenant qu'elle ne tête plus qu'une fois par jour, et qu'elle dort dans sa chambre).
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
merci pour toutes ces réponses. Le souhait d'avoir un enfant ne semble absolument pas être une préoccupation pour moi actuellement. Donc j'y réfléchirais quand j'y serais. Dans un avenir très lointain peut être... 
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
Notre fils est resté dans notre chambre les premiers mois, mais il s'est parfaitement adapté à sa chambre. Elle lui plaisait et surtout on a été toujours très patients pour le coucher et on ne l'a jamais laissé s'engoisser tout seul dans son lit pendant la nuit ou la sieste.
Sinon, on a déjà plusieurs fois dormi ensemble et j'avoue que c'est d'une douceur unique. On sent la présence de l'autre dans son sommeil et on ne risque pas de l'écraser (sauf si on a bu de l'alcool en quantité ou pris des drogues, ou des médocs).
Sinon, on a déjà plusieurs fois dormi ensemble et j'avoue que c'est d'une douceur unique. On sent la présence de l'autre dans son sommeil et on ne risque pas de l'écraser (sauf si on a bu de l'alcool en quantité ou pris des drogues, ou des médocs).
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
ben moi, même si je honni certaines phrases malheureuse (et misogynes) de Freud, je me dis quand même que d'un point de vue oedipien et affectif, dormir avec son bébé/enfant et passer son temps contre lui (pour les dames qui le gardent en permanence dans l'écharpe), ca doit fortement influencer le développement de l'enfant... par contre je narrive pas à me décider si je trouve cette influence positive ou négative... mais je ne voudrais ni être un esclave (je sais bien quil doit etre difficile de le ressentir ainsi sur le moment, avec lamour et tout, mais bon, objectivement, certaines situations me font penser à de lesclavage et particulièrement pour les femmes), ni rendre mon enfant "douillet"... si il stresse dès qu'il est seul, l'horreur! A la limite, si les deux parents alternent le portage, c'est déjà mieux... mais il faut aussi lui apprendre à s'occuper tout seul non?
mesdames, excusez mes positions, mais jai seulement 21 ans et élevée par des féministes, si ca peux vous faire comprendre mes positions...
Une autre question encore : vous parvenez à utiliser des couches lavables si vous êtes deux parents travaillant à temps plein? ou l'un de vous reste à la maison?
mesdames, excusez mes positions, mais jai seulement 21 ans et élevée par des féministes, si ca peux vous faire comprendre mes positions...
Une autre question encore : vous parvenez à utiliser des couches lavables si vous êtes deux parents travaillant à temps plein? ou l'un de vous reste à la maison?
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
salut Neha,
faut pas t'excuser,
moi je trouve ta réaction plutôt saine !
par les hasard de la vie nous avons agit différemment pour nos 2 enfants :
l'ainée a eu tout de suite son lit, sa chambre, son landau...
le second a dormi dans notre lit jusqu'à 2,5 mois (sevrage), il a eu droit à l'écharpe presque tous les jours jusqu'à 10 mois (après, trop lourd !).
j'aurais plein de choses à dire sur tout ça mais s'il fallait conclure sur LA meilleure façon... je serais bien embêtée.
certes, le 2e est plus confiant, plus calin et mieux dans sa peau que l'aînée...
mais les aînés sont souvent plus inquiets (car plus "responsabilisés")
il y a aussi la différence de caractères...
par contre le 2e a encore des nuits cahotiques à 3,5 ans alors que la 1ère ne nous appelle jamais.
bref, j'ai adoré "materner" tout en ayant parfois des "ras-le-bol", j'ai vraiment l'impression qu'il faut doser tout cela en fonction de son instinct et de son bon-sens.
j'aime aussi quand d'autres personnes prennent le relais auprès de mes enfants, ça permet de prendre du recul.
et tu parles des couches lavables :
dès que j'ai appris que ça existait (ou plutôt que ça "réexistait") je me suis dit que ce n'était pas pour nous : on travaillait tous les 2, j'étais très fatiguée, mon compagnon aussi (les mauvaises nuits du 2e... l'étaient aussi pour nous !) alors on a gardé la facilité.
pour l'oedipe, faudrait vérifier mais je ne crois pas que ça concerne les bébés, c'est plus tard (4 ans ? 6 ?)
faut pas t'excuser,
moi je trouve ta réaction plutôt saine !
par les hasard de la vie nous avons agit différemment pour nos 2 enfants :
l'ainée a eu tout de suite son lit, sa chambre, son landau...
le second a dormi dans notre lit jusqu'à 2,5 mois (sevrage), il a eu droit à l'écharpe presque tous les jours jusqu'à 10 mois (après, trop lourd !).
j'aurais plein de choses à dire sur tout ça mais s'il fallait conclure sur LA meilleure façon... je serais bien embêtée.
certes, le 2e est plus confiant, plus calin et mieux dans sa peau que l'aînée...
mais les aînés sont souvent plus inquiets (car plus "responsabilisés")
il y a aussi la différence de caractères...
par contre le 2e a encore des nuits cahotiques à 3,5 ans alors que la 1ère ne nous appelle jamais.
bref, j'ai adoré "materner" tout en ayant parfois des "ras-le-bol", j'ai vraiment l'impression qu'il faut doser tout cela en fonction de son instinct et de son bon-sens.
j'aime aussi quand d'autres personnes prennent le relais auprès de mes enfants, ça permet de prendre du recul.
et tu parles des couches lavables :
dès que j'ai appris que ça existait (ou plutôt que ça "réexistait") je me suis dit que ce n'était pas pour nous : on travaillait tous les 2, j'étais très fatiguée, mon compagnon aussi (les mauvaises nuits du 2e... l'étaient aussi pour nous !) alors on a gardé la facilité.
pour l'oedipe, faudrait vérifier mais je ne crois pas que ça concerne les bébés, c'est plus tard (4 ans ? 6 ?)
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
Interessante intervention Neha, et surtout tres representative de ce que les parents-parentants (ou maman-maternantes) entendent souvent.
Magnesie a raison: tu n'as pas a t'excuser de ta remarque. Avant la naissance de ma fille, j'avais pas les idées tres claires non plus (entre les on-dits, les propres experiences...)
Dans notre civilisation, on cultive des la naissance une certaine distance, de peur que l'enfant ne devienne "capricieux". On lui apprend des sa naissance a etre separé du corps de sa mere (la nuit dans son propre lit, le jour dans son parc/transat). Or, il a un réel besoin du contact physique. Répondre a ce besoin ce n'est pas etre son esclave, c'est lui procurer un bien-etre, qui lui est aussi indispensable que de la nourriture.
On entend souvent dire que répondre systématiquement au besoin de contact de son enfant peut retarder son developpement, sa maturité, voire le rendre capricieux ou timoré. Or, on observe souvent le contraire: les enfants portés pleurent moins, sont plus sereins et attentifs a leur environnement, moins angoissés. En grandissant, ils ne deviennent pas capricieux ou craintifs, au contraire.
J'ai sous les yeux l'exemple de ma fille, 15 mois, allaitée 10 mois, et toujours portée (et c'est pas pres de s'arreter), et co-dodotée 6 mois. Jamais je ne lui ai refusé "les bras" et jamais nous ne l'avons laissée seule dans sa chambre le soir. Et bien, elle est carrément dégourdie. Elle bien évidemment caline avec moi, mais elle accepte facilement ce qui vient d'autres personnes, tout le monde peut s'occuper d'elle sans probleme. Il me semble qu'elle est tres confiante dans son environnement (trop parfois ?), et en premier lieu, ses parents. Elle n'est pas du tout douillette (ça étonne meme les dames de la creche).
L'idee "d'apprendre a un enfant a s'occuper tout seul" est une erreur (je pense), tout comme, de façon générale, agir de facon a "apprendre a l'enfant a" ... J'observe qu'Augustine (ma fille), apprend toute seule, en imitant ce qu'on fait, au moment ou elle est prete. Elle joue toute seule, mais jamais nous ne l'avons mise toute seule en face de ses jouets pour qu'elle apprenne a jouer toute seule. Surtout que la plupart du temps, l'enfant n'est pas forcement conscient de la volonté du parent. Un exemple typique c'est celui du bebe qui pleure de faim, signal que le parent prend pour pour une exigeance. Je me suis souvent entendu dire dans une telle situation "ne lui donne trop vite, ça va lui apprendre la patience" ... concept completement étranger a l'enfant. D'ou crise.
En conclusion, il me semble que le mythe du parent esclave de l'enfant a la peau dure. On oublie souvent que le bebe est une creature totalement dépendante de son parent, de sa présence, de son contact. Le lui donner c'est pas etre esclave, c'est simplement jouer son role de parent. Plus l'enfant est rassuré sur l'amour de son parent, plus il sera confiant et autonome lorsqu'il grandira.
Mon mari et moi travaillons (moi seulement 80%), Augustine va a la creche ou ils n'acceptent pas mes couches lavables. Le reste du temps, a la maison (3 jours/semaine), c'est lavables ! Un petit extra de travail, mais compensé (sans doute ?), pas l'absence de trimballage de paquets de couches. C'est pas excessivement plus de travail, je trouve.
Magnesie a raison: tu n'as pas a t'excuser de ta remarque. Avant la naissance de ma fille, j'avais pas les idées tres claires non plus (entre les on-dits, les propres experiences...)
Dans notre civilisation, on cultive des la naissance une certaine distance, de peur que l'enfant ne devienne "capricieux". On lui apprend des sa naissance a etre separé du corps de sa mere (la nuit dans son propre lit, le jour dans son parc/transat). Or, il a un réel besoin du contact physique. Répondre a ce besoin ce n'est pas etre son esclave, c'est lui procurer un bien-etre, qui lui est aussi indispensable que de la nourriture.
On entend souvent dire que répondre systématiquement au besoin de contact de son enfant peut retarder son developpement, sa maturité, voire le rendre capricieux ou timoré. Or, on observe souvent le contraire: les enfants portés pleurent moins, sont plus sereins et attentifs a leur environnement, moins angoissés. En grandissant, ils ne deviennent pas capricieux ou craintifs, au contraire.
J'ai sous les yeux l'exemple de ma fille, 15 mois, allaitée 10 mois, et toujours portée (et c'est pas pres de s'arreter), et co-dodotée 6 mois. Jamais je ne lui ai refusé "les bras" et jamais nous ne l'avons laissée seule dans sa chambre le soir. Et bien, elle est carrément dégourdie. Elle bien évidemment caline avec moi, mais elle accepte facilement ce qui vient d'autres personnes, tout le monde peut s'occuper d'elle sans probleme. Il me semble qu'elle est tres confiante dans son environnement (trop parfois ?), et en premier lieu, ses parents. Elle n'est pas du tout douillette (ça étonne meme les dames de la creche).
A la limite, si les deux parents alternent le portage, c'est déjà mieux... mais il faut aussi lui apprendre à s'occuper tout seul non?
L'idee "d'apprendre a un enfant a s'occuper tout seul" est une erreur (je pense), tout comme, de façon générale, agir de facon a "apprendre a l'enfant a" ... J'observe qu'Augustine (ma fille), apprend toute seule, en imitant ce qu'on fait, au moment ou elle est prete. Elle joue toute seule, mais jamais nous ne l'avons mise toute seule en face de ses jouets pour qu'elle apprenne a jouer toute seule. Surtout que la plupart du temps, l'enfant n'est pas forcement conscient de la volonté du parent. Un exemple typique c'est celui du bebe qui pleure de faim, signal que le parent prend pour pour une exigeance. Je me suis souvent entendu dire dans une telle situation "ne lui donne trop vite, ça va lui apprendre la patience" ... concept completement étranger a l'enfant. D'ou crise.
En conclusion, il me semble que le mythe du parent esclave de l'enfant a la peau dure. On oublie souvent que le bebe est une creature totalement dépendante de son parent, de sa présence, de son contact. Le lui donner c'est pas etre esclave, c'est simplement jouer son role de parent. Plus l'enfant est rassuré sur l'amour de son parent, plus il sera confiant et autonome lorsqu'il grandira.
Une autre question encore : vous parvenez à utiliser des couches lavables si vous êtes deux parents travaillant à temps plein? ou l'un de vous reste à la maison?
Mon mari et moi travaillons (moi seulement 80%), Augustine va a la creche ou ils n'acceptent pas mes couches lavables. Le reste du temps, a la maison (3 jours/semaine), c'est lavables ! Un petit extra de travail, mais compensé (sans doute ?), pas l'absence de trimballage de paquets de couches. C'est pas excessivement plus de travail, je trouve.
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
Pour revenir a la discussion initiale, j'ai aussi trouvé que la grossesse était trop souvent un pretexte a acheter, sans fin, sans fin ... comme si on n'etait pret a accueillir bébé que lorsque tout le matériel correspondant était acheté. Je trouve ça tres triste, c'est tellement réducteur.
A l'époque de ma grossesse, j'y ai échappé. Au final, nous n'avons pas de poussette, on marche a l'écharpe qui sert de transport, de drap quand on se déplace, de hamac ... Coté estomac, c'est le sein, et puis la meme chose que Papa-Maman (écrasé, puis de moins en moins). Les jouets, c'est la ludotheque, les vetements, c'est du preté, ou de l'occasion, les livres, la blibliotheque. En effet, on a eu besoin du siege auto (preté, et que je preterai sans doute a l'automne prochain), ca c'est difficile de faire sans quand on se deplace en voiture.
Il s'agit de se poser la question: mon bebe a-t-il vraiment besoin de cet objet ? Ne puis-je pas faire tout aussi bien sans ? Une fois qu'on se pose ces questions, on se rend compte que beaucoup de ces objets de puericulture sont superflus ...
A l'époque de ma grossesse, j'y ai échappé. Au final, nous n'avons pas de poussette, on marche a l'écharpe qui sert de transport, de drap quand on se déplace, de hamac ... Coté estomac, c'est le sein, et puis la meme chose que Papa-Maman (écrasé, puis de moins en moins). Les jouets, c'est la ludotheque, les vetements, c'est du preté, ou de l'occasion, les livres, la blibliotheque. En effet, on a eu besoin du siege auto (preté, et que je preterai sans doute a l'automne prochain), ca c'est difficile de faire sans quand on se deplace en voiture.
Il s'agit de se poser la question: mon bebe a-t-il vraiment besoin de cet objet ? Ne puis-je pas faire tout aussi bien sans ? Une fois qu'on se pose ces questions, on se rend compte que beaucoup de ces objets de puericulture sont superflus ...
Re: préparer l'arrivée d'un bébé
Je comprends tes questionnements, Neha. Quand je compare ce que je pensais avant d'avoir des enfants avec ce que j'ai pensé après, il y a un monde ! Tant que tu n'as pas ton bébé dans les bras, tu ne peux pas savoir quelle mère tu seras.
Ainsi, je voulais allaiter mais pas longtemps (l'allaitement long me répugnait même !), je voulais reprendre le travail assez vite et à 80 % (ce que je trouvais déjà être un grand sacrifice !)... Mais quand j'ai eu ma fille dans les bras, oh la la ! Moi, si indépendante, je l'avais tout le temps dans les bras et j'adorais çà ! A ce que dit Anne, j'ajouterai que non seulement le bébé a besoin de contact avec sa mère mais la mère aussi a besoin du contact avec son bébé, mais on se rend compte alors que ce n'est en rien une dépendance, cela se fait naturellement, on est des mammifères et c'est un besoin chez les mammifères. J'espère ne choquer personne !
J'ai pu la garder 6 mois et après j'ai repris à 50 %. Et je l'ai allaitée 2 ans et demi jusqu'à son sevrage naturel. Je n'ai pas osé cododoter avec elle sauf quand elle était malade (rarement !), trop de préjugés à ce sujet. Pour son frère, je n'ai pas eu les mêmes blocages et c'était le bonheur !
Comme dit Anne çà les rend plus autonomes. Je crois parce qu'ils ont plus confiance en eux du fait que quelqu'un répond à leur demande quand ils manifestent un besoin ou une difficulté. Et cette autonomie dure longtemps. Mes enfants sont des ados maintenant et ils sont restés très indépendants. Et moi de même. Je leur fais confiance, c'est sur cette base de confiance que s'est bâtie dès le départ notre relation, et je pense que eux aussi me font confiance. Alors c'est très reposant !
Je rejoins totalement Anne quand elle dit que c'est une erreur d'"agir de facon à"apprendre à l'enfant à"". L'enfant à un moteur en lui qui le pousse vers ce qui est bon pour lui, faut pas interférer. Bien sûr, il y a des tas de choses à lui apprendre quand même : ne pas toucher les plantes vénéneuses par exemple !!
Ainsi, je voulais allaiter mais pas longtemps (l'allaitement long me répugnait même !), je voulais reprendre le travail assez vite et à 80 % (ce que je trouvais déjà être un grand sacrifice !)... Mais quand j'ai eu ma fille dans les bras, oh la la ! Moi, si indépendante, je l'avais tout le temps dans les bras et j'adorais çà ! A ce que dit Anne, j'ajouterai que non seulement le bébé a besoin de contact avec sa mère mais la mère aussi a besoin du contact avec son bébé, mais on se rend compte alors que ce n'est en rien une dépendance, cela se fait naturellement, on est des mammifères et c'est un besoin chez les mammifères. J'espère ne choquer personne !
J'ai pu la garder 6 mois et après j'ai repris à 50 %. Et je l'ai allaitée 2 ans et demi jusqu'à son sevrage naturel. Je n'ai pas osé cododoter avec elle sauf quand elle était malade (rarement !), trop de préjugés à ce sujet. Pour son frère, je n'ai pas eu les mêmes blocages et c'était le bonheur !
Comme dit Anne çà les rend plus autonomes. Je crois parce qu'ils ont plus confiance en eux du fait que quelqu'un répond à leur demande quand ils manifestent un besoin ou une difficulté. Et cette autonomie dure longtemps. Mes enfants sont des ados maintenant et ils sont restés très indépendants. Et moi de même. Je leur fais confiance, c'est sur cette base de confiance que s'est bâtie dès le départ notre relation, et je pense que eux aussi me font confiance. Alors c'est très reposant !
Je rejoins totalement Anne quand elle dit que c'est une erreur d'"agir de facon à"apprendre à l'enfant à"". L'enfant à un moteur en lui qui le pousse vers ce qui est bon pour lui, faut pas interférer. Bien sûr, il y a des tas de choses à lui apprendre quand même : ne pas toucher les plantes vénéneuses par exemple !!
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