Accouchement(s)
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Re: Accouchement(s)
Je voudrais juste dire que j'avais déjà eu cette impression au début et là j'ai relu les posts de Jeanne... elle ne parle effectivement pas de péridurale.
C'est marrant hein les filles, dès qu'on lit certains mots, certaines tournures, on a tendance à tout de suite ajouter certains sens qui ne sont pas dits... et pas n'importe lesquels, des sens qui en sont forts (de sens). Vous ne trouvez pas ?
On peut parler de la "fougue" de Jeanne-qui-est-une-jeune-de-16-ans, mais n'empêche qu'on en a fait au moins autant sur ce coup-là
(nous les... vieilles...
)
Sinon un petit HS technique :
Si si, il y en a une, en haut à droite de tes posts.
C'est marrant hein les filles, dès qu'on lit certains mots, certaines tournures, on a tendance à tout de suite ajouter certains sens qui ne sont pas dits... et pas n'importe lesquels, des sens qui en sont forts (de sens). Vous ne trouvez pas ?
On peut parler de la "fougue" de Jeanne-qui-est-une-jeune-de-16-ans, mais n'empêche qu'on en a fait au moins autant sur ce coup-là
Sinon un petit HS technique :
sofi a écrit:et il n'y a pas la fonction "editer"
Si si, il y en a une, en haut à droite de tes posts.
Re: Accouchement(s)
mirza a écrit:On peut parler de la "fougue" de Jeanne-qui-est-une-jeune-de-16-ans, mais n'empêche qu'on en a fait au moins autant sur ce coup-là(nous les... vieilles...
)
C'est bien vrai ! c'est un sujet qui touche au vif... :-)))
Re: Accouchement(s)
Oui c'est vrai que la douleur est très subjective d'une femme à l'autre et d'un accouchement à l'autre. L'écoute et l'attention du personnel médical est très importante, pour ma part je ne regrette pas que les naissances soient médicalisées car je me dis que cela permet de sauver bien des bébés (et des mamans). On ne sait jamais ce qui peut se passer lors d'un accouchement, c'est une épreuve tant pour le bébé que pour la maman.
Provoquer une césarienne par confort j'avoue que je ne comprends pas. Je connais plusieurs mamans ayant accouché ainsi et franchement elles l'ont toutes très mal vécu, physiquement et psychologiquement.
Après le choix de la péridurale est un luxe et je trouve que c'est une vraie chance pour les femmes. J'ai accouché la première fois sans histoires avec une péri bien dosée et du personnel sympathique et compréhensif : j'en garde un merveilleux souvenir, le plus beau de ma vie sans doute.
Mon deuxième accouchement, je suis arrivée trop tard pour avoir la péridurale. J'avais, contre toute attente, réussi à gérer la douleur (comme on dit) en marchant et respirant pour faire avancer le travail à la maison tout en le supportant. Mais la dernière demi-heure a été d'une violence et d'une douleur insoutenable. Quand mon fils est enfin né, je n'ai pas eu la force de le regarder, je ne pensais qu'à moi et ma douleur.
Comme dit plus haut, en accouchant on est dans un état second, on n'est plus nous même et la douleur intense nous révèle de facettes de nous qu'on ne connaissait pas (ça peut être considéré comme une chance aussi, une expérience extrême). Quand on n'a pas le choix on fait avec, mais si je devais avoir un jour un troisième enfant, je ferais tout pour arriver à temps cette fois et bénéficier de ce confort non négligeable qu'est la péridurale. Je ne dirais pas que je regrette d'avoir connu cette expérience, mais de là à la désirer à nouveau ?
Après c'est vrai qu'on oublie... Les jours suivants la naissance de mon fils je ne pensais encore qu'à "ça". Mais très vite on oublie c'est vrai. Aujourd'hui j'en parle car je me souviens de ma réaction fasse à mon ressenti, mais pas de ce que j'ai ressenti à proprement parlé ! La nature est bien faite !
Ce que je regrette moi personnellement, c'est qu'une sage-femme que j'ai vue en prépa pour mon second accouchement nous laissait entendre que "sans péri, mais oui ça peut le faire !" (tout juste si elle n'a pas rajouté "les doigts dans le nez !"), enfin qu'elle ait minimiser l'importance de la douleur qu'on peut ressentir. J'étais prête à la suivre et à ne pas demander de péri.
En résumé la peur de l'accouchement est à mon sens légitime car c'est impossible de savoir comment on va y réagir. Une bonne préparation à la douleur c'est quoi finalement ?
Provoquer une césarienne par confort j'avoue que je ne comprends pas. Je connais plusieurs mamans ayant accouché ainsi et franchement elles l'ont toutes très mal vécu, physiquement et psychologiquement.
Après le choix de la péridurale est un luxe et je trouve que c'est une vraie chance pour les femmes. J'ai accouché la première fois sans histoires avec une péri bien dosée et du personnel sympathique et compréhensif : j'en garde un merveilleux souvenir, le plus beau de ma vie sans doute.
Mon deuxième accouchement, je suis arrivée trop tard pour avoir la péridurale. J'avais, contre toute attente, réussi à gérer la douleur (comme on dit) en marchant et respirant pour faire avancer le travail à la maison tout en le supportant. Mais la dernière demi-heure a été d'une violence et d'une douleur insoutenable. Quand mon fils est enfin né, je n'ai pas eu la force de le regarder, je ne pensais qu'à moi et ma douleur.
Comme dit plus haut, en accouchant on est dans un état second, on n'est plus nous même et la douleur intense nous révèle de facettes de nous qu'on ne connaissait pas (ça peut être considéré comme une chance aussi, une expérience extrême). Quand on n'a pas le choix on fait avec, mais si je devais avoir un jour un troisième enfant, je ferais tout pour arriver à temps cette fois et bénéficier de ce confort non négligeable qu'est la péridurale. Je ne dirais pas que je regrette d'avoir connu cette expérience, mais de là à la désirer à nouveau ?
Après c'est vrai qu'on oublie... Les jours suivants la naissance de mon fils je ne pensais encore qu'à "ça". Mais très vite on oublie c'est vrai. Aujourd'hui j'en parle car je me souviens de ma réaction fasse à mon ressenti, mais pas de ce que j'ai ressenti à proprement parlé ! La nature est bien faite !
Ce que je regrette moi personnellement, c'est qu'une sage-femme que j'ai vue en prépa pour mon second accouchement nous laissait entendre que "sans péri, mais oui ça peut le faire !" (tout juste si elle n'a pas rajouté "les doigts dans le nez !"), enfin qu'elle ait minimiser l'importance de la douleur qu'on peut ressentir. J'étais prête à la suivre et à ne pas demander de péri.
En résumé la peur de l'accouchement est à mon sens légitime car c'est impossible de savoir comment on va y réagir. Une bonne préparation à la douleur c'est quoi finalement ?
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