le tabac et vous ?
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Re: le tabac et vous ?
Jackihi,
C'est ce qu'on m'a souvent dit : vous êtes trop dans le mental.
C'est en partie vrai, en partie faux. Il me fallait comprendre avec le mental pour pouvoir m'en sortir. Mais il fallait aussi pouvoir comprendre avec le coeur pour pouvoir me faire confiance.
En fait, les belles théories, même si elles ne sont pas fausses, si nous tentons d'y correspondre, ou si nous tentons de nous comprendre en fonction d'elles, vont nous leurrer, nous décentrer de nous-mêmes.
C'est en apprenant à nous écouter nous-mêmes que nous pouvons comprendre ce que nous vivons, quand nous le vivons mal. Car nous sommes extrêmement bien foutus, faut le savoir : le corps va nous parler, les intuitions vont nous parler, les faits que nous vivons vont nous parler, pour nous dire ce qui ne va pas, dans un premier temps, et ce qu'il faut faire ensuite.
Le tout est d'apprendre à décrypter tout ça, car ça n'a rien de très cartésien justement. Et tant qu'on écoute ce qu'on nous dit à l'extérieur, on va tenter de répondre à la demande, on va prendre des masques pour pas choquer, ou pour ne pas contrarier, et on continuera de plus belle à aller mal parce qu'on ne se respectera pas soi-même.
Pour ma part, j'étais tellement loin dans ce jeu-là, que les signes du corps étaient tellement nombreux, et interdépendants, qu'il n'était plus possible de rien décrypter du tout.
Je me rappelle encore, quand j'étais en plein dans la candidose chronique (une des formes de maladie de fatigue chronique). Je n'en pouvais plus, et je tentais de le faire reconnaître par mes proches. Et l'un d'eux de me dire : « M'enfin Claire, tout le monde est parfois fatigué, il faut pouvoir se forcer un peu. »
J'avais 37 ans, j'étais un vrai légume (de fatigue) je savais ce qu'était la simple fatigue, je savais ce qu'était se forcer quand on a un peu passé la borne du manque de sommeil, ou que le corps n'est pas au 100% de ses performances.
Cette remarque a donc été une super gifle pour moi. Et pourtant, si je l'avais comprise correctement : elle me renvoyait à moi-même : « Claire, arrête d'écouter ces sornettes. Tu sais que plus tu te forces, plus ton corps te lâche, alors donne-toi du répis, et laisse-les pérorer. »
Toujours chercher à comprendre ne sert à rien. Je me fais parfois l'impression d'être un chien qui tourne en rond en essayant de mordre sa queue. On peut devenir fou à ce petit jeu là.
C'est ce qu'on m'a souvent dit : vous êtes trop dans le mental.
C'est en partie vrai, en partie faux. Il me fallait comprendre avec le mental pour pouvoir m'en sortir. Mais il fallait aussi pouvoir comprendre avec le coeur pour pouvoir me faire confiance.
En fait, les belles théories, même si elles ne sont pas fausses, si nous tentons d'y correspondre, ou si nous tentons de nous comprendre en fonction d'elles, vont nous leurrer, nous décentrer de nous-mêmes.
C'est en apprenant à nous écouter nous-mêmes que nous pouvons comprendre ce que nous vivons, quand nous le vivons mal. Car nous sommes extrêmement bien foutus, faut le savoir : le corps va nous parler, les intuitions vont nous parler, les faits que nous vivons vont nous parler, pour nous dire ce qui ne va pas, dans un premier temps, et ce qu'il faut faire ensuite.
Le tout est d'apprendre à décrypter tout ça, car ça n'a rien de très cartésien justement. Et tant qu'on écoute ce qu'on nous dit à l'extérieur, on va tenter de répondre à la demande, on va prendre des masques pour pas choquer, ou pour ne pas contrarier, et on continuera de plus belle à aller mal parce qu'on ne se respectera pas soi-même.
Pour ma part, j'étais tellement loin dans ce jeu-là, que les signes du corps étaient tellement nombreux, et interdépendants, qu'il n'était plus possible de rien décrypter du tout.
Je me rappelle encore, quand j'étais en plein dans la candidose chronique (une des formes de maladie de fatigue chronique). Je n'en pouvais plus, et je tentais de le faire reconnaître par mes proches. Et l'un d'eux de me dire : « M'enfin Claire, tout le monde est parfois fatigué, il faut pouvoir se forcer un peu. »
J'avais 37 ans, j'étais un vrai légume (de fatigue) je savais ce qu'était la simple fatigue, je savais ce qu'était se forcer quand on a un peu passé la borne du manque de sommeil, ou que le corps n'est pas au 100% de ses performances.
Cette remarque a donc été une super gifle pour moi. Et pourtant, si je l'avais comprise correctement : elle me renvoyait à moi-même : « Claire, arrête d'écouter ces sornettes. Tu sais que plus tu te forces, plus ton corps te lâche, alors donne-toi du répis, et laisse-les pérorer. »
Re: le tabac et vous ?
Calispera,
Je crois que la souffrance est là pour pointer un problème, nous permettre d'en prendre conscience, que ce soit de la souffrance physique ou morale. Quand je me suis cassée le bras, c'était vraiment une mauvaise fracture, j'ai énormément souffert, physiquement, mais après je me suis rendue compte que çà avait été une bénédiction dans ma vie, j'avais BESOIN de çà !!
L'amour c'est ce qui permet d'aller au-delà de la souffrance de manière positive, çà permet de guérir, de réparer, çà permet de prendre la direction juste.
Je crois que la souffrance est là pour pointer un problème, nous permettre d'en prendre conscience, que ce soit de la souffrance physique ou morale. Quand je me suis cassée le bras, c'était vraiment une mauvaise fracture, j'ai énormément souffert, physiquement, mais après je me suis rendue compte que çà avait été une bénédiction dans ma vie, j'avais BESOIN de çà !!
L'amour c'est ce qui permet d'aller au-delà de la souffrance de manière positive, çà permet de guérir, de réparer, çà permet de prendre la direction juste.
Re: le tabac et vous ?
mais après je me suis rendue compte que çà avait été une bénédiction dans ma vie, j'avais BESOIN de çà !!
C'est presque pareil pour moi. Je ne regrette rien de certains longs cauchemars que j'ai vécus. Car je serais, d'une certaine manière, encore en train de creuser ma tombe, si je ne les avais pas vécus.
Pour moi l'amour c'est autre chose. On peut le vivre avant, pendant, et après la souffrance. Il nous aide à évoluer, nous soutient, mais ne permet pas les mêmes changements. L'amour ne nous met pas au pied du mur.
La souffrance nous pousse vraiment à rebrousser chemin, à changer de rail. L'amour nous fait évoluer plus en douceur. Mais c'est vrai aussi que c'est après la souffrance que j'ai vraiment découvert le pouvoir de l'amour
Tout cela me fait penser à une petite phrase que j'ai lue récemment, du Dr Barefoot :
"Je suis toujours au bon endroit, au bon moment, engagé avec succès dans la bonne activité, avant le bon résultat, pour moi et pour tout le monde."
Quand j'ai tendance à penser le contraire (encore trop souvent), je me dis que c'est parce que je ne connais pas encore mon avenir;)
Car, appliquée au passé, cette phrase a toujours été vraie.
Allez bon, ça me fait penser à une petite légende, je vais aller vous la rechercher derrière les fagots
LEGENDE LAO TSEU
Il etait une fois
Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie.
Il était veuf et n'avait qu'un fils.
Un jour, son cheval disparut.
Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu'une bien triste chose était arrivée.
"Peut-être que oui, peut-être que non", répondit-il.
Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages.
Les voisins l'envièrent et lui affirmèrent : "Quelle chance tu as!".
A quoi il répondit : "peut-être que oui, peut-être que non".
Son fils tenta de monter l'un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe.
Les voisins dirent : "Quelle guigne!"
"Peut-être que oui, peut-être que non", répondit une nouvelle fois le paysan.
Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l'armée,
et le fils du paysan ne fut pas enrôlé.
"Quelle chance tu as!" déclarèrent les voisins au vieux paysan.
Nous ne voyons qu'un tout petit bout de notre réalité.
Qui sait à quoi peuvent utiles les expériences que nous vivons!
SAGESSE DE LAO-TSEU
Re: le tabac et vous ?
Bonjour à vous !
Comme Jojo ! j'adhère à ce genre de réflexion !!
puis pour mon histoire de soufrance je pense en résumé :
on à parfois besoin d'un coup de pied au fesses ! (je parle pour moi)
pour agir !
et je pense que pour beaucoup qui hésite à ce lancer , la soufrance
représente ce coup de pieds !
personnellement je me sentais tellement las , que si on m'avais pas remué
je me serai laisser allé aux fameuse habitudes ! qui font que ce monde tourne si mal !
merci encore pour vos commentaire , je n'avance plus je m'envole !
bonne journée à vous toutes et tous !
Comme Jojo ! j'adhère à ce genre de réflexion !!
puis pour mon histoire de soufrance je pense en résumé :
on à parfois besoin d'un coup de pied au fesses ! (je parle pour moi)
pour agir !
et je pense que pour beaucoup qui hésite à ce lancer , la soufrance
représente ce coup de pieds !
personnellement je me sentais tellement las , que si on m'avais pas remué
je me serai laisser allé aux fameuse habitudes ! qui font que ce monde tourne si mal !
merci encore pour vos commentaire , je n'avance plus je m'envole !
bonne journée à vous toutes et tous !
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