Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
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Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Salut le monde,
Je viens vous parler, sous les encouragements de « Joël », du peak oil (alias : pic d’extraction pétrolier, pic de Hubbert, pic de pétrole, déplétion du pétrole ; alias on est dans la caca).
Je vais essayer de faire court (pour Joël
) et simple.
Comme tout un chacun le sait, les énergies fossiles sont épuisables et ne se renouvellent qu’à des rythmes très lents (plusieurs millions d’années – l’uranium, lui, ne se renouvelle plus). Ce qui se sait moins, c’est que ces réserves sont gravement entamées et que l’on commence déjà à voir poindre le début de la fin ; c’est le cas notamment pour le pétrole.
Comme toute réserve limitée, plus on abuse de la chose et plus vite on l’épuise ; c’est ce qui est en train d’arriver pour le pétrole et qui arrivera un peu plus tard pour toutes les autres énergies fossiles.
Actuellement, il semblerait que l’on ait consommé environ la moitié du pétrole existant (estimation ASPO) et que nous nous trouvions donc à un sommet d’extraction (peak oil) ; nous reste donc plus que l’autre moitié, condamnée à diminuer et s’épuiser (déplétion). Malheureusement ce n’est pas la meilleure moitié, car le pétrole qui reste est celui qui était le plus difficile à extraire (profond, enfui sous les calottes polaires, sous les océans, etc.) et à exploiter (mélangé à du sable - sables bitumeux, ou de mauvaise qualité). De plus, un puit pétrolier ne peut et ne pourra jamais être exploité à 100% ; on en laisse toujours un peu (pas pour le plaisir, mais parce qu’on ne peut pas tout extraire, c’est physique).
Comme tout le monde le sait, une chose qui commence à devenir rare et difficile à produire, devient chère, très chère. Nous allons donc bientôt avoir un pétrole cher et qui se raréfie.
Ce que toute personne consciente sait aussi, c’est que le pétrole est très présent dans nos vies ; en fait, bien plus encore qu’on ne l’imagine. On le retrouve dans : nos vêtements, nos voitures, nos objets usuels, nos peintures, notre alimentation (via les engrais, pesticides, herbicides, le transport, le conditionnement, etc.), notre électricité (via les gaines des câbles électriques, les centrales électriques faites en béton (voir plus loin) et le transport des ressources fossiles (uranium, charbon) venues de très loin), l’eau du robinet (pompée parfois de très loin), le chauffage, la télé et Internet (électricité, voir plus haut), le béton (il faut beaucoup d’énergie pour le produire, le transporter et le conditionner et on utilise souvent du pétrole), etc., etc..
Enfin, bref de près ou de loin, directement ou indirectement, le pétrole est quasiment partout.
Quand est-ce que l’on va commencer à en sentir les effets ?
Bientôt ; en fait ça a déjà commencé. Les prix du pétrole ont flambés ces derniers temps et ne rebaissent pas significativement ; il semblerait que le baril à 30 dollars soit à tout jamais un lointain et doux souvenir. Nous allons probablement assisté (pendant quelques années), à une variation continuelle des courts (plateau bosselé), avant d’entamer une montée vertigineuse et définitive vers les sommets, avec un baril à 200 ou 300 dollar.
Du pétrole, il en restera encore longtemps ; mais pas pour tout le monde et pas dans les quantité disponibles faramineuses actuelles.
Tout n’irait peut-être pas si mal si l’on pouvait le remplacer par autre chose (charbon, gaz, uranium) ; seulement, ce n’est pas aussi facile. On ne fait pas voler des avions avec du charbon ou du gaz par exemple et de toute façon, ces énergies sont elles aussi épuisable ; épargnées pour l’instant certes, mais attendez seulement qu’on se jette tous frénétiquement dessus, pour compenser l’épuisement du pétrole, et vous verrez si elles durerons longtemps.
Donc, à terme, nous allons manquer d’énergies fossiles. Qu’en est-il donc des énergies alternatives (alias énergies propres, renouvelables, durables, etc.) ? Et bien ce n’est pas la panacée non plus. Ces énergies n’ont en effet, ni la rentabilité énergétique, ni la souplesse d’utilisation, ni la facilité de stockage du pétrole (et très loin s’en faut).
Voyons les donc tous un par un :
Les bio carburants : il faut compter environ 1000 litres d’huile par hectarecultivé (à grand renfort d’engrais, pesticides, etc.) ; ramené au parc automobile français actuel, ça donne quelque chose comme la surface agricole française actuellement exploitée. Rouler ou manger, il va falloir choisir.
L’éolien : il faut du vent et il n’y en a pas suffisamment partout ; quand il n’y en a pas de trop, (il faut alors arrêter les éoliennes – trop fragiles). Les éoliennes sont faites en fibres synthétiques (pétrole).
Le solaire : il n’y a pas de soleil la nuit, pas assez en hivers ou lorsqu’il pleut. Fabriquer un panneau solaire coûte énormément d’énergie (peut-être plus qu’il n’en restituera durant sa « vie » ; j’ai lu quelque part 4 fois) et il faut stocker sur batteries (voir ci-dessous).
L’hydrogène : n’est pas une énergie, mais un vecteur d’énergie (une pile en quelque sorte) ; elle ne restitue que l’électricité que l’on a stockée en elle. Charger une batterie, ou de l’hydrogène en électricité (comme pour une pile) gaspi 80% d’électricité pour 20 malheureux % absorbés.
La force marémotrice : il faut des marées et donc être prêt de l’océan ; il faut du béton (coûteux en énergie).
L’hydroélectricité : on a exploité presque tout les lieux propices à l’implantation de centrales, il faut du béton, du pétrole (câbles, etc.), un entretien régulier.
Le méthane : on peut en fabriquer à partir de déchets ménagers ; idem que pour les bios carburants, (il faudrait une quantité de matière organique monstrueuse).
La géothermie : de toute, l’énergie la plus intéressante sur le point rentabilité énergétique ; il faut du gaz (injecté dans un circuit qui passe dans le sol) et ça ne sert que pour se chauffer.
Iter (l’énergie du soleil) : c’est pour dans 100 ans au mieux (donc sûrement trop tard) et pour jamais au pire (on est pas sure d’y arriver).
Conclusion : nous allons bientôt manquer d’énergie et notre mode de vie va profondément être chamboulé ; mais ça, c’est une autre histoire. Celle de la fin d’un monde et peut-être d’une civilisation (la civilisation industrielle).
Vous ne me croyez pas !? Documentez vous, faites des recherches, réfutez ce que je viens de vous annoncer, remettez le en cause et faites vous votre propre opinion.
Une liste de liens concernants le pic pétrolier, sur Oléocène : http://www.oleocene.org/index.php?page=liens
Je viens vous parler, sous les encouragements de « Joël », du peak oil (alias : pic d’extraction pétrolier, pic de Hubbert, pic de pétrole, déplétion du pétrole ; alias on est dans la caca).
Je vais essayer de faire court (pour Joël
Comme tout un chacun le sait, les énergies fossiles sont épuisables et ne se renouvellent qu’à des rythmes très lents (plusieurs millions d’années – l’uranium, lui, ne se renouvelle plus). Ce qui se sait moins, c’est que ces réserves sont gravement entamées et que l’on commence déjà à voir poindre le début de la fin ; c’est le cas notamment pour le pétrole.
Comme toute réserve limitée, plus on abuse de la chose et plus vite on l’épuise ; c’est ce qui est en train d’arriver pour le pétrole et qui arrivera un peu plus tard pour toutes les autres énergies fossiles.
Actuellement, il semblerait que l’on ait consommé environ la moitié du pétrole existant (estimation ASPO) et que nous nous trouvions donc à un sommet d’extraction (peak oil) ; nous reste donc plus que l’autre moitié, condamnée à diminuer et s’épuiser (déplétion). Malheureusement ce n’est pas la meilleure moitié, car le pétrole qui reste est celui qui était le plus difficile à extraire (profond, enfui sous les calottes polaires, sous les océans, etc.) et à exploiter (mélangé à du sable - sables bitumeux, ou de mauvaise qualité). De plus, un puit pétrolier ne peut et ne pourra jamais être exploité à 100% ; on en laisse toujours un peu (pas pour le plaisir, mais parce qu’on ne peut pas tout extraire, c’est physique).
Comme tout le monde le sait, une chose qui commence à devenir rare et difficile à produire, devient chère, très chère. Nous allons donc bientôt avoir un pétrole cher et qui se raréfie.
Ce que toute personne consciente sait aussi, c’est que le pétrole est très présent dans nos vies ; en fait, bien plus encore qu’on ne l’imagine. On le retrouve dans : nos vêtements, nos voitures, nos objets usuels, nos peintures, notre alimentation (via les engrais, pesticides, herbicides, le transport, le conditionnement, etc.), notre électricité (via les gaines des câbles électriques, les centrales électriques faites en béton (voir plus loin) et le transport des ressources fossiles (uranium, charbon) venues de très loin), l’eau du robinet (pompée parfois de très loin), le chauffage, la télé et Internet (électricité, voir plus haut), le béton (il faut beaucoup d’énergie pour le produire, le transporter et le conditionner et on utilise souvent du pétrole), etc., etc..
Enfin, bref de près ou de loin, directement ou indirectement, le pétrole est quasiment partout.
Quand est-ce que l’on va commencer à en sentir les effets ?
Bientôt ; en fait ça a déjà commencé. Les prix du pétrole ont flambés ces derniers temps et ne rebaissent pas significativement ; il semblerait que le baril à 30 dollars soit à tout jamais un lointain et doux souvenir. Nous allons probablement assisté (pendant quelques années), à une variation continuelle des courts (plateau bosselé), avant d’entamer une montée vertigineuse et définitive vers les sommets, avec un baril à 200 ou 300 dollar.
Du pétrole, il en restera encore longtemps ; mais pas pour tout le monde et pas dans les quantité disponibles faramineuses actuelles.
Tout n’irait peut-être pas si mal si l’on pouvait le remplacer par autre chose (charbon, gaz, uranium) ; seulement, ce n’est pas aussi facile. On ne fait pas voler des avions avec du charbon ou du gaz par exemple et de toute façon, ces énergies sont elles aussi épuisable ; épargnées pour l’instant certes, mais attendez seulement qu’on se jette tous frénétiquement dessus, pour compenser l’épuisement du pétrole, et vous verrez si elles durerons longtemps.
Donc, à terme, nous allons manquer d’énergies fossiles. Qu’en est-il donc des énergies alternatives (alias énergies propres, renouvelables, durables, etc.) ? Et bien ce n’est pas la panacée non plus. Ces énergies n’ont en effet, ni la rentabilité énergétique, ni la souplesse d’utilisation, ni la facilité de stockage du pétrole (et très loin s’en faut).
Voyons les donc tous un par un :
Les bio carburants : il faut compter environ 1000 litres d’huile par hectarecultivé (à grand renfort d’engrais, pesticides, etc.) ; ramené au parc automobile français actuel, ça donne quelque chose comme la surface agricole française actuellement exploitée. Rouler ou manger, il va falloir choisir.
L’éolien : il faut du vent et il n’y en a pas suffisamment partout ; quand il n’y en a pas de trop, (il faut alors arrêter les éoliennes – trop fragiles). Les éoliennes sont faites en fibres synthétiques (pétrole).
Le solaire : il n’y a pas de soleil la nuit, pas assez en hivers ou lorsqu’il pleut. Fabriquer un panneau solaire coûte énormément d’énergie (peut-être plus qu’il n’en restituera durant sa « vie » ; j’ai lu quelque part 4 fois) et il faut stocker sur batteries (voir ci-dessous).
L’hydrogène : n’est pas une énergie, mais un vecteur d’énergie (une pile en quelque sorte) ; elle ne restitue que l’électricité que l’on a stockée en elle. Charger une batterie, ou de l’hydrogène en électricité (comme pour une pile) gaspi 80% d’électricité pour 20 malheureux % absorbés.
La force marémotrice : il faut des marées et donc être prêt de l’océan ; il faut du béton (coûteux en énergie).
L’hydroélectricité : on a exploité presque tout les lieux propices à l’implantation de centrales, il faut du béton, du pétrole (câbles, etc.), un entretien régulier.
Le méthane : on peut en fabriquer à partir de déchets ménagers ; idem que pour les bios carburants, (il faudrait une quantité de matière organique monstrueuse).
La géothermie : de toute, l’énergie la plus intéressante sur le point rentabilité énergétique ; il faut du gaz (injecté dans un circuit qui passe dans le sol) et ça ne sert que pour se chauffer.
Iter (l’énergie du soleil) : c’est pour dans 100 ans au mieux (donc sûrement trop tard) et pour jamais au pire (on est pas sure d’y arriver).
Conclusion : nous allons bientôt manquer d’énergie et notre mode de vie va profondément être chamboulé ; mais ça, c’est une autre histoire. Celle de la fin d’un monde et peut-être d’une civilisation (la civilisation industrielle).
Vous ne me croyez pas !? Documentez vous, faites des recherches, réfutez ce que je viens de vous annoncer, remettez le en cause et faites vous votre propre opinion.
Une liste de liens concernants le pic pétrolier, sur Oléocène : http://www.oleocene.org/index.php?page=liens
Dernière édition par le Ven 8 Déc - 20:18, édité 1 fois
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Merci Kraveunn pour ce topic… qui devait être fait de toute façon à un moment ou l'autre, un humain averti en valant deux (ou pas…)
Une petite suggestion : édite, et passe certaines choses en gras, pour la lisibilité du tout, parce que là, y'a que Claire qui te lira !
Une petite suggestion : édite, et passe certaines choses en gras, pour la lisibilité du tout, parce que là, y'a que Claire qui te lira !
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Merci pour ce bel effort d'écrire l'article et en plus de faire court. Mettre des titres et du gras est une bonne idée si tu as le temps.
J'avoue que pour moi ceci n'est pas vraiment nouveau. Il n'y a guère que l'échéance que l'on peut discuter... à quel moment se situe exactement le pic? Ayant entendu en 70 que le pic était imminent et constatant qu'en dollars constants le pétrole brut est encore bien moins cher qu'à l'époque, j'en conclus que le pic n'est pas atteint.
Ceci ne change rien au problème vu la vitesse à laquelle on continue de carburer, avions, grosses bagnoles, transports hystériques de marchandises... Bref, comme tu dis on est dans le caca, en plus on a fait pèter la ceinture et on a plus de bretelles, on va se retrouver avec le futal sur les chevilles.
PS: Je t'ai écrit sur la messagerie du forum. j'espère que ça marche.
J'avoue que pour moi ceci n'est pas vraiment nouveau. Il n'y a guère que l'échéance que l'on peut discuter... à quel moment se situe exactement le pic? Ayant entendu en 70 que le pic était imminent et constatant qu'en dollars constants le pétrole brut est encore bien moins cher qu'à l'époque, j'en conclus que le pic n'est pas atteint.
Ceci ne change rien au problème vu la vitesse à laquelle on continue de carburer, avions, grosses bagnoles, transports hystériques de marchandises... Bref, comme tu dis on est dans le caca, en plus on a fait pèter la ceinture et on a plus de bretelles, on va se retrouver avec le futal sur les chevilles.
PS: Je t'ai écrit sur la messagerie du forum. j'espère que ça marche.
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Cassandre a écrit:ce topic… qui devait être fait de toute façon à un moment
Il me semble percevoir comme une pointe de regret dans cette phrase ; arrive t-il trop tôt ?
Il n'y a guère que l'échéance que l'on peut discuter... à quel moment se situe exactement le pic?
Il est peut être déja survenue ; c'est ça le plus dingue. Le plus incroyable avec le pic, c'est que l'on ne peut se rendre compte de sa survenue qu'après coup.
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Moi je pense qu'on l'a passé en 2005 ou 2006… l'avenir seul nous le dira de toute façon !
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Si on est logique et que l'on croit à la loi du marché, on pourra parler du pic uniquement quand on constatera un prix assez nettement supérieur et pour une période durable. Il n'est pas sûr que l'augmentation de 2006 soit suffisante (et durable) pour parler de pic.
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
krAvEuNn a écrit:Cassandre a écrit:ce topic… qui devait être fait de toute façon à un moment
Il me semble percevoir comme une pointe de regret dans cette phrase ; arrive t-il trop tôt ?
J'entendais par là non pas mon post ici présent "arrive t-il trop tôt ?" ; parceque quand tu dits : "ce topic… qui devait être fait de toute façon à un moment !" ; il me semble que tu regrette un peu que je l'ai édité maintenant. Peut-être voulait tu le présenter d'une autre façon, ou peut-être que tu avait prévue ça d'une autre façon.
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Pas du tout ! 
(pourquoi me prête-t-on des intentions ?)
Je suis très contente que quelqu'un d'autre que moi aie initié ce topic, justement !
(pourquoi me prête-t-on des intentions ?)
Je suis très contente que quelqu'un d'autre que moi aie initié ce topic, justement !
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Cassandre a écrit:Pas du tout !
(pourquoi me prête-t-on des intentions ?)
et bien écoute, c'est le "de toute façon" qui me parait quelque peu conternir une nuance de regret, ou de je ne sais quoi. Enfin, "de toute façon"
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Kraveunn n'a pas parlé des risques de guerres pour faire main basse sur les stocks d'énergie restants... Ca a déjà commencé avec l'Irak, ça prend tournure entre la Géorgie et la Russie avec le gaz... Après ce sera l'eau?
Et bien moua... je voudrais mettre une note d'espoir parce que le titre de ce sujet me rend un peu morose.
J'ai confiance dans l'ingéniosité humaine! Nous allons réussir à nous reconvertir en diversifiant nos sources d'énergie et en diminuant nos besoins énergétiques. Le facteur 4 est l'objectif à atteindre!
http://www.soleocene.org/facteur4.html
Et bien moua... je voudrais mettre une note d'espoir parce que le titre de ce sujet me rend un peu morose.
J'ai confiance dans l'ingéniosité humaine! Nous allons réussir à nous reconvertir en diversifiant nos sources d'énergie et en diminuant nos besoins énergétiques. Le facteur 4 est l'objectif à atteindre!
http://www.soleocene.org/facteur4.html
Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson que l'homme s'apercevra que l'argent n'est pas comestible. (un indien mohawk)Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
Petites précision: ce peak-oil est un peu flottant car plus le prix du pétrole monte, plus des ressources considérées comme inexploitables le deviennent:
Bitumes visqueux de l'Orénoque, sables et schistes bitumineux du nord Canada (très abondants) enfin remise en service avec de nouvelles technologies de vieux puits abandonnés où il restait du pétrole jusqu'alors considéré comme irrécupérable.
Bitumes visqueux de l'Orénoque, sables et schistes bitumineux du nord Canada (très abondants) enfin remise en service avec de nouvelles technologies de vieux puits abandonnés où il restait du pétrole jusqu'alors considéré comme irrécupérable.
Re: Le peak oil ou la fin du pétrole bon marché
En gros, comme ils ont peur que les super bénéf' leur échappe, ils sont près à investir plus. Et ils vont tout massacrer, comme en Alaska.






