sv = retour en arrière?
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sv = retour en arrière?
J'ouvre la rubrique 'sv = retour en arrière?" et recopie mon message mis dans la rubrique sur le bon sens sur le sujet :
En fait ce débat a déjà commencé dans la partie accueil des nouveaux, via la présentation de n-talo
... merci n-talo
Voici déjà le message que korrotx a mis,
et en fonction de cela (en-dessous) ce que moi-même ai rajouté dans mon texte de présentation de la sv sur le site de simple pratique (il n'est pas encore modifié sur le site) :
Parmi les caractéristiques de la sv, je donne dans le texte "ce que la sv n'est pas", entre autre : chercher le pas cher, la facilité, l'ascétisme, la pauvreté, un retour vers la nature, un reliquat des mouvements des années '60s, une mode, un mouvement américain, et j'y ajoute à présent en dernier lieu :
- La sv n'est pas un retour en arrière. Si dans de nombreux cas elle amène à refuser certains progrès techniques, ce n'est pas le progrès en soit qui est refusé, c'est
* d'une part le moyen pour l'obtenir : utilisation d'énergie non renouvelable et polluante - exploitation aveugle des ressources planétaires - exploitation à outrance et maintien dans la misère de la majorité de la population mondiale;
*d'autre part la dépendance à ces nouvelles technologies, et les effets destructeurs qu'elles ont sur nous, sur notre santé, sur l'environnement;
* et en troisième lieu l'effet rebond qui consiste lorsqu'on crée de nouveaux moyens technologiques pour nous faciliter la vie, à nous amener à consommer davantage et rechercher encore plus d'autres progrès technologiques, dans une sorte de fuite en avant (par exemple l'utilisation de l'ordinateur et de l'imprimante aurait dû permettre une diminution de l'utilisation du papier, or l'effet est totalement inverse, elle engendre un gaspillage gigantesque de papier, qui ne cesse de s'accroître).
Les autres progrès techniques et technologiques sont recherchés,
Pour mieux situer la sv par rapport aux défenseurs des progrès techniques et aux traditionnalistes voici ce que korrotz en dit sur le forum http://simplicitevolontaire.bbfr.net/index.htm
"Je pense .......auxquels on a vite fait d'assimiler la SV. "
Bon, je vais recopier ceci dans une nouvelle rubrique "sv = retour en arrière?" Comme ça on s'y retrouvera peut-être mieux.
En fait ce débat a déjà commencé dans la partie accueil des nouveaux, via la présentation de n-talo
... merci n-talo
Voici déjà le message que korrotx a mis,
et en fonction de cela (en-dessous) ce que moi-même ai rajouté dans mon texte de présentation de la sv sur le site de simple pratique (il n'est pas encore modifié sur le site) :
korrotx a écrit:Ma mère les a connues jusqu'à 18 ans pourtant elle préfère aujourd'hui les toilettes sèches aux WC. Les toilettes sèches c'est bien plus classe que les WC, rien à voir avec la fosse à merde à l'ancienne avec 3 planches par dessus.mon homme a connu les toilettes au fond du jardin jusqu'à l'age de 12 ans et l'idée des toilettes sèches ne lui rappelle que des mauvais souvenirs
Je pense qu'il y a pour beaucoup de gens une incompréhension globale quant à la SV qui est perçue comme une régression en terme de qualité de vie, alors qu'il s'agit au contraire d'une amélioration de cette qualité de vie, de par la désaliénation qu'elle suppose.
Abstraitement, on peut se le représenter comme un triangle avec dans le coin en bas à gauche les modes de vie à l'ancienne, dans le coin en bas à droite la modernité (ou le "développement"), et dans le coin du haut la SV.
Ce qui oppose d'un côté les modes de vie à l'ancienne et la SV, et d'un autre côté la modernité, c'est l'impact écologique : faible dans les deux premiers cas, il est insoutenable en ce qui concerne le progrès.
Ce qui oppose d'un côté la modernité et la SV, et de l'autre les modes de vie à l'ancienne, c'est le confort, car à l'ancienne c'était rude, je ne vous apprends rien en disant ça.
Ce qui oppose d'un côté la modernité et les modes de vie à l'ancienne, et de l'autre la SV, c'est l'aliénation. Autrefois, aliénation par des hiérarchies sociales et familiales très lourdes, par des non-dits, par les difficultés d'accès à de nombreux savoirs. Aujourd'hui, aliénation par le management, par l'économie, par l'objectivation de soi-même (son CV, son statut social etc.), par l'idéologie du "toujours plus, toujours plus vite", par l'injonction au "réalisme", par la perte de la maîtrise de ses moyens de subsistance.
Depuis la modernité, quand on ne connaît pas bien la SV et quand on ne voit pas l'aliénation actuelle, on voit juste l'aspect "faible impact écologique", qui évoque les modes de vie à l'ancienne, auxquels on a vite fait d'assimiler la SV.
Parmi les caractéristiques de la sv, je donne dans le texte "ce que la sv n'est pas", entre autre : chercher le pas cher, la facilité, l'ascétisme, la pauvreté, un retour vers la nature, un reliquat des mouvements des années '60s, une mode, un mouvement américain, et j'y ajoute à présent en dernier lieu :
- La sv n'est pas un retour en arrière. Si dans de nombreux cas elle amène à refuser certains progrès techniques, ce n'est pas le progrès en soit qui est refusé, c'est
* d'une part le moyen pour l'obtenir : utilisation d'énergie non renouvelable et polluante - exploitation aveugle des ressources planétaires - exploitation à outrance et maintien dans la misère de la majorité de la population mondiale;
*d'autre part la dépendance à ces nouvelles technologies, et les effets destructeurs qu'elles ont sur nous, sur notre santé, sur l'environnement;
* et en troisième lieu l'effet rebond qui consiste lorsqu'on crée de nouveaux moyens technologiques pour nous faciliter la vie, à nous amener à consommer davantage et rechercher encore plus d'autres progrès technologiques, dans une sorte de fuite en avant (par exemple l'utilisation de l'ordinateur et de l'imprimante aurait dû permettre une diminution de l'utilisation du papier, or l'effet est totalement inverse, elle engendre un gaspillage gigantesque de papier, qui ne cesse de s'accroître).
Les autres progrès techniques et technologiques sont recherchés,
Pour mieux situer la sv par rapport aux défenseurs des progrès techniques et aux traditionnalistes voici ce que korrotz en dit sur le forum http://simplicitevolontaire.bbfr.net/index.htm
"Je pense .......auxquels on a vite fait d'assimiler la SV. "
Bon, je vais recopier ceci dans une nouvelle rubrique "sv = retour en arrière?" Comme ça on s'y retrouvera peut-être mieux.
Qui retourne en arrière ?
Une phrase de loulie qui m'a évoqué ça...:
Quand on parle de retour en arrière pour caricaturer la SV, est-ce qu'on pense au retour en arrière social, culturel, humain que l'on est aujourd'hui bel et bien en train de vivre ? Là on n'est plus dans la caricature mais dans la réalité : ces gens-là éclairent leur humanisme, leur culture, leur propre vie à la bougie.
La préface d'un bouquin que j'ai pris à la bibliothèque : Marc de Gouvenain, S'y retrouver dans les étoiles, chez Actes Sud :
Alors, qui retourne en arrière dans cette affaire ?
Quand on parle de retour en arrière pour caricaturer la SV, est-ce qu'on pense au retour en arrière social, culturel, humain que l'on est aujourd'hui bel et bien en train de vivre ? Là on n'est plus dans la caricature mais dans la réalité : ces gens-là éclairent leur humanisme, leur culture, leur propre vie à la bougie.
La préface d'un bouquin que j'ai pris à la bibliothèque : Marc de Gouvenain, S'y retrouver dans les étoiles, chez Actes Sud :
Dans les programmes télévisuels, dans les préoccupations sociales, dans l'alimentation, dans le discours sur un mode de vie idéal comme dans les appréhensions, la mise en scène ou en valeur économique de la nature s'est imposée.
Et pourtant... nous ne disposons plus des repères, nous n'avons plus les automatismes, les réflexions, les questionnements qui appartenaient au bagage des Anciens confrontés au milieu naturel.
Rien, cependant, ne sert d'être en campagne pour sapproprier une succession de données nouvelles sans développer quel systèmes les relie, ou pour n'en rien retenir, lot de notre société qui consomme de la nature comme de tout. Vite appris, vite oublié. Alors que nos ancêtres fondaient leur connaissance sur l'expérience personnelle, bâtissant sans soupçonner qu'ils construisaient, revenant voir, excluant des possibilités, établissant des liens avant de les modifier, s'émerveillant de trouver des concordances...
Alors, qui retourne en arrière dans cette affaire ?
Re: sv = retour en arrière?
Et se rendre compte des ses erreurs et vouloir y remedier, c'est plutôt aller de l'avant pour moi !
Re: sv = retour en arrière?
Je suis d'accord avec vous. Je pense que le retour en arrière consiste bien plus à tenter de reprendre des attitudes qui nous rassurent, et de ce fait, à faire le choix de ne pas évoluer. Alors que la simplicité volontaire c'est plutôt un chemin d'évolution et qui n'est pas très sécurisant, surtout qu'il n'est pas couru par beaucoup de monde en ce moment.
Et si le chemin de la simplicité volontaire passe par le retour à certaines traditions, c'est surtout parce que ceux qui la pratiquent se rendent compte de l'erreur qui consistait à renier la tradition pour adopter des comportements inadaptés (non respectueux de l'environnement, de soi-même, ou de l'entourage).
Et si le chemin de la simplicité volontaire passe par le retour à certaines traditions, c'est surtout parce que ceux qui la pratiquent se rendent compte de l'erreur qui consistait à renier la tradition pour adopter des comportements inadaptés (non respectueux de l'environnement, de soi-même, ou de l'entourage).
Re: sv = retour en arrière?
On peut débattre longtemps du progrès et du régrès. L'histoire a t'elle un sens? D'ailleurs s'agit-il de sens/direction ou de sens/signification. Parlons de sens/direction puisqu'il s'agit de "retour en arrière". C'est une vue bien curieuse lorsqu'on se souvient que les 100 dernières années ont vu les plus grands massacres de l'histoire. Bien sûr on a quand même inventé la voiture, le téléphone, la télé et même la tourniquette à faire la vinaigrette, les draps qui chauffent, le pistolet à gaufres, les parcs d'attraction et mille choses utiles... mais cela compense t-il ceci? On peut avoir des doutes.
Bref, à part faire une belle disserte de philo sur le sens de l'histoire, on ne vois pas très bien à quoi pourrait rimer cette question quand on est en passe de foutre en l'air la planète par des comportements idiots et suicidaires. Alors pour couper court, je dirais "La SV, c'est le progrès! Et pis c'est tout!"
Bref, à part faire une belle disserte de philo sur le sens de l'histoire, on ne vois pas très bien à quoi pourrait rimer cette question quand on est en passe de foutre en l'air la planète par des comportements idiots et suicidaires. Alors pour couper court, je dirais "La SV, c'est le progrès! Et pis c'est tout!"
Simplicity is paramount
http://perinet.blogspirit.com
http://perinet.blogspirit.com
Re: sv = retour en arrière?
Salut
ben joël, bravo pour ton slogan, dont le contenu et le contenant sont en parfaite harmonie;clair, net, succint, précis, et pas de "r'venez-y".
J'ai d'accord avec toi !
loulie
ben joël, bravo pour ton slogan, dont le contenu et le contenant sont en parfaite harmonie;clair, net, succint, précis, et pas de "r'venez-y".
J'ai d'accord avec toi !
loulie
Re: sv = retour en arrière?
Joël a écrit:C'est une vue bien curieuse lorsqu'on se souvient que les 100 dernières années ont vu les plus grands massacres de l'histoire.
Tu as vu les invasions barbares?
Le passage où le personnage principal dénombre les morts du siècle de l'invasion de l'Amérique, par rapport au nombre des morts de notr siècle?
Non, on n'a pas vécu dernièrement les plus grands massacres de l'histoire.
Ni humains, ni même animaux d'ailleurs je crois.
Sinon, très très bon slogan effectivement !
Re: sv = retour en arrière?
...coucou !
ni retour en arrière, ni continuation sur le même mode par en avant !
alors quoi ?
À force d'observer , je conclue que l'espèce humaine EST par essence consommatrice...
alors quoi ?
Oser vivre en-dehors du cadre, de TOUS les cadres, oser lutter et combattre cette nature, tous ces comportements innés qui ont mille visages même chez les "meilleurs" d'entre nous... et accepter non seulement les critiques, les commentaires, mais toutes les souffrances qui s'ensuivent; isolement, incompréhension, pauvreté ocasionnelle, efforts démesurés pour faire valoir ses droits, conséquences de ses actes...
Mais qui peut bien être preneur de ça ???
À plusieurs ça deviendra plus simple, plus viable... pour le moment, vivre comme ça, c'est vivre "isolée", moralement et matériellement, la quasi totalité du temps, même, et surtout, de ses amis et parents les plus proches.... pourtant entourée et recherchée même pour "quelque chose" qui ne se trouve ailleurs que très rarement...
... ça prend du courage... beaucoup de courage et d'Amour .
Je n'ai pas "appris" la SV, je suis née comme ça, mes motifs originels sont d'ordre poétique, spirituels, esthétiques... la nature vierge a toujours été à la tête de ma liste des priorités...
En 1970, une femme s'est immolée place St-Denis, à Montréal en hurlant de son brasier volontaire "vous avez tué la Beauté du Monde"... j'avais 15 ans, et j'ai entendu son cri.
Quelqu'un en a fait une chanson, ce qui lui rapporte des droits d'auteur...
Alors quoi ? au fond, dans le tréfonds du fond, que représente la simplicité ??
ni retour en arrière, ni continuation sur le même mode par en avant !
alors quoi ?
À force d'observer , je conclue que l'espèce humaine EST par essence consommatrice...
alors quoi ?
Oser vivre en-dehors du cadre, de TOUS les cadres, oser lutter et combattre cette nature, tous ces comportements innés qui ont mille visages même chez les "meilleurs" d'entre nous... et accepter non seulement les critiques, les commentaires, mais toutes les souffrances qui s'ensuivent; isolement, incompréhension, pauvreté ocasionnelle, efforts démesurés pour faire valoir ses droits, conséquences de ses actes...
Mais qui peut bien être preneur de ça ???
À plusieurs ça deviendra plus simple, plus viable... pour le moment, vivre comme ça, c'est vivre "isolée", moralement et matériellement, la quasi totalité du temps, même, et surtout, de ses amis et parents les plus proches.... pourtant entourée et recherchée même pour "quelque chose" qui ne se trouve ailleurs que très rarement...
... ça prend du courage... beaucoup de courage et d'Amour .
Je n'ai pas "appris" la SV, je suis née comme ça, mes motifs originels sont d'ordre poétique, spirituels, esthétiques... la nature vierge a toujours été à la tête de ma liste des priorités...
En 1970, une femme s'est immolée place St-Denis, à Montréal en hurlant de son brasier volontaire "vous avez tué la Beauté du Monde"... j'avais 15 ans, et j'ai entendu son cri.
Quelqu'un en a fait une chanson, ce qui lui rapporte des droits d'auteur...
Alors quoi ? au fond, dans le tréfonds du fond, que représente la simplicité ??
Re: sv = retour en arrière?
Oser vivre en-dehors du cadre, de TOUS les cadres, oser lutter et combattre cette nature, tous ces comportements innés qui ont mille visages même chez les "meilleurs" d'entre nous... et accepter non seulement les critiques, les commentaires, mais toutes les souffrances qui s'ensuivent; isolement, incompréhension, pauvreté ocasionnelle, efforts démesurés pour faire valoir ses droits, conséquences de ses actes...
Mais qui peut bien être preneur de ça ???
A te lire, je pense à des amis qui ne sont pas SV, mais qui pratiquent cela tout de même. Oser faire en fonction de soi-même, sans recours au cadre standard, à la moyenne, aux habitudes, au correct. Quitte à se prendre critiques et incompréhensions générales à la pelle. L'entourage n'est pas d'accord, ne comprend pas, ne cautionne pas.
Vivre comme ça, je crois que c'est toujours vivre isolé d'une manière ou d'une autre. Que ce soit pour soutenir la nature, ou pour une autre raison qui de toute façon in fine n'appartient qu'à soi et pour laquelle on ne doit de comptes à personne. Même quand il s'agit précisément de SV, on voit bien que personne parmi nous ne la conçoit, ne la vit, ne la pense de la même façon : il s'agit toujours d'un cheminement personnel et intime.
En fait, quand on est soi (y compris quand ça passe par la SV) on n'est pas seul : on est rare.
...
Et ça c'est peut-être un grand bond en avant, dont ce que l'on rassemble sous le nom de SV est l'une des manifestations possibles : pas de notion de compétition, de moule, de cadre. Juste une notion d'accord, d'harmonie, de faire ce qu'on choisit avec la conviction intime de la justesse (comme une note juste), de l'évidence.
Re: sv = retour en arrière?
mirza a écrit:Tu as vu les invasions barbares?
Le passage où le personnage principal dénombre les morts du siècle de l'invasion de l'Amérique, par rapport au nombre des morts de notr siècle?
Non, on n'a pas vécu dernièrement les plus grands massacres de l'histoire.
J'ai bien aimé ce film et les rappels du déclin de l'empire américain mais je ne me souviens pas de ce passage. Cela me parait un peu bizarre si on compte les 10 millions de la première, les 40 à 50 de la deuxième et les 20 millions du communisme soviétique sans compter quelques broutilles en Arménie, en Chine, au Cambodge...
La population mondiale en 1500 était d'environ 500 millions de personnes et les moyens de destruction ridiculement inefficaces :-)
Pour ce qui concerne la SV, tu dis:
Je dis tant mieux. On est bien d'accord et le jour où il faudra suivre un ligne SV je crois bien que je n'en serais plus.Même quand il s'agit précisément de SV, on voit bien que personne parmi nous ne la conçoit, ne la vit, ne la pense de la même façon
Re: sv = retour en arrière?
J'ai revu les Invasions Barbares récemment, et voici les chiffres que donne le personnage du film (un historien) :
Au XXe siècle : 100 millions de morts pendant les guerres + 10 millions dans les goulags russes + 20 millions dans les camps chinois = 130 à 135 millions de morts.
Au XVIe siècle : 150 millions de morts en Amérique Latine (tués par les Espagnols et les Portugais) + 50 millions de morts en Amérique du Nord (par les Hollandais, Français...) = en tout, 200 millions de morts...
Voila, juste pour la précision par rapport au film : à savoir, si les chiffres donnés dans cette fiction sont historiquement fiables ???
Au XXe siècle : 100 millions de morts pendant les guerres + 10 millions dans les goulags russes + 20 millions dans les camps chinois = 130 à 135 millions de morts.
Au XVIe siècle : 150 millions de morts en Amérique Latine (tués par les Espagnols et les Portugais) + 50 millions de morts en Amérique du Nord (par les Hollandais, Français...) = en tout, 200 millions de morts...
Voila, juste pour la précision par rapport au film : à savoir, si les chiffres donnés dans cette fiction sont historiquement fiables ???
Re: sv = retour en arrière?
Merci Mona pour cette précision.
Cela semble vraiment beaucoup pour une population du continent américain qui ne devait pas vraiment atteindre ce chiffre. Je vais essayé de me renseigner.
Cela semble vraiment beaucoup pour une population du continent américain qui ne devait pas vraiment atteindre ce chiffre. Je vais essayé de me renseigner.
Re: sv = retour en arrière?
Je viens de lire un article justement sur un bouquin qui vient de paraître (1491) et qui parle des cultures précolombiennes, précisant entre autre que 90% des natifs américains sont morts dans le siècle qui a suivi l'arrivée de Christophe Colomb, et cela, à cause principalement des épidémies apportées par les Européens.
Dans le même article, on précise aussi que jusqu'à présent ce qui a été retenu officiellement (dans les bouquins d'histoire entre autres) est loin de la réalité qui a été bien pire. Le bouquin fait une super longue enquête à plein de niveaux pour retracer réellement un bout d'histoire de ceux qui ont été en grande majorité exterminés et décimés après l'arrivée des Européens.
Plus d'info sur :
http://www.passiondulivre.com/editeur-76-albin-michel.htm
par contre je n'ai pas retrouvé le contenu de l'article que j'ai lu, sur le net.
Dans le même article, on précise aussi que jusqu'à présent ce qui a été retenu officiellement (dans les bouquins d'histoire entre autres) est loin de la réalité qui a été bien pire. Le bouquin fait une super longue enquête à plein de niveaux pour retracer réellement un bout d'histoire de ceux qui ont été en grande majorité exterminés et décimés après l'arrivée des Européens.
Plus d'info sur :
http://www.passiondulivre.com/editeur-76-albin-michel.htm
par contre je n'ai pas retrouvé le contenu de l'article que j'ai lu, sur le net.






