Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
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Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Oui les cendriers dont je parle sont dans la rue aussi (enfin juste devant les portes).
Par exemple ces genres là
http://www.binea-pro.fr/choix_cendriers-d-exterieur_1.php
Sinon ça va surement faire comme chez nous. D'abord on interdit puis on se rend compte que du coup les rues sont répus alors on fait des aménagements. Mais ils pensent jamais à tout en même temps, ce serait trop simple (trop simple aussi d'aller voir dans les autres pays comment ils ont fait, qui ont tous rencontrés ce problème après l'interdiction)
Dans ce thème un article récent du Soir (journal belge) sur le problème de la propreté des rues
http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/proprete-emir-kir-fait-2007-11-20-562006.shtml
Mais ils oublient un truc : il n'y a pas assez de poubelles et de cendrier (enfin à Bruxelles je sais pas mais dans ma ville y'en a pas assez). A mon sens toutes les poubelles publiques devraient être remplacées par des poubelles/cendriers 2 en 1 (actuellement un fumeur jette rarement son mégot dans une poubelle de peur d'y mettre le feu).
Perso je fume très rarement en rue (j'aime fumer - oui j'aime fumer - assise pénarde, en tout cas pas en marchant), donc je n'ai pas de problème avec les mégots jetés (et en nature, j'ai un cendrier de poche). Mais c'est vrai que j'accumule les mégots dans mon jardin (nous sommes 2 à fumer) et c'est parfois impressionnant (je veux dire une fois que le cendrier est plein je le vide dans un sac qui reste dehors et je ne jette ce sac qu'une fois complètement plein, c'est là que c'est impressionnant, après ça dépend s'il n'y a que des roulées ou s'il y a des filtres avec. S'il ya des filtres y'a rien à faire il faut les jeter.)
Par exemple ces genres là
http://www.binea-pro.fr/choix_cendriers-d-exterieur_1.php
Sinon ça va surement faire comme chez nous. D'abord on interdit puis on se rend compte que du coup les rues sont répus alors on fait des aménagements. Mais ils pensent jamais à tout en même temps, ce serait trop simple (trop simple aussi d'aller voir dans les autres pays comment ils ont fait, qui ont tous rencontrés ce problème après l'interdiction)
Dans ce thème un article récent du Soir (journal belge) sur le problème de la propreté des rues
http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/proprete-emir-kir-fait-2007-11-20-562006.shtml
Mais ils oublient un truc : il n'y a pas assez de poubelles et de cendrier (enfin à Bruxelles je sais pas mais dans ma ville y'en a pas assez). A mon sens toutes les poubelles publiques devraient être remplacées par des poubelles/cendriers 2 en 1 (actuellement un fumeur jette rarement son mégot dans une poubelle de peur d'y mettre le feu).
Perso je fume très rarement en rue (j'aime fumer - oui j'aime fumer - assise pénarde, en tout cas pas en marchant), donc je n'ai pas de problème avec les mégots jetés (et en nature, j'ai un cendrier de poche). Mais c'est vrai que j'accumule les mégots dans mon jardin (nous sommes 2 à fumer) et c'est parfois impressionnant (je veux dire une fois que le cendrier est plein je le vide dans un sac qui reste dehors et je ne jette ce sac qu'une fois complètement plein, c'est là que c'est impressionnant, après ça dépend s'il n'y a que des roulées ou s'il y a des filtres avec. S'il ya des filtres y'a rien à faire il faut les jeter.)
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Bonjour Raffa,
Je crois que je comprends mieux ton point de vue maintenant. Et le plus amusant, c'est que finalement je me sens en grande partie d'accord avec toi.
Tout d'abord pour les catégorisations, dans l'absolu, je suis entièrement d'accord. Dans la pratique j'avoue que c'est plus difficile. Par exemple, on peut parler de tous les humains, et il y a par exemple « les hommes » et « les femmes », et refuser de les catégoriser en parlant qu'il y en a qui subissent des injustices des autres c'est bien difficile quand on touche au domaine des femmes violées, battues, sous-employées, sous-payées, etc. etc. Et pour faire disparaître ce genre d'injustice je suis tout aussi d'accord que ce n'est pas en stigmatisant les uns et les autres que ça va changer. Et donc, dans la catégorie fumeurs – non-fumeurs, c'est pareil en moins carricatural. Surtout dans le cas de la fumée, la catégorisation ne vise pas des personnes mais des comportements (pour moi de ce fait il n'y a pas réellement stigmatisation), vu qu'on peut devenir l'un ou l'autre selon les périodes.
En fait, les catégorisations ne sont pas si gênantes que ça, l'ennui quand on catégorise c'est qu'on généralise. Et il est vrai que j'ai tendance à le faire pour les fumeurs et non fumeurs, quand je parle de ce que j'observe autour de moi, car telle est mon expérience. Il est en effet difficile de répéter dans chaque phrase : les fumeurs que je rencontre, les non fumeurs que je rencontre. Et il est vrai aussi que j'ai tendance à penser (comme la plupart des gens) que ce que j'observe autour de moi, est visible pour tout le monde qui est dans la même situation, alors que finalement nous vivons tous des situations différentes, et nous les regardons avec des lunettes différentes.
Alors je vais tenter de parler plus personnel :
C'est vrai que les fumeurs que j'ai rencontrés étaient majoritairement peu respectueux des non fumeurs. Et que ceux que je rencontre à présent le sont nettement plus. Et ce peuvent être parfois les mêmes personnes.
Mon expérience par exemple, c'est que dans le passé, quand il y avait des réunions, d'associations, de famille, entre amis : la question ne se posait même pas, les gens fumaient parmi les non fumeurs. A présent, pour les réunions plus formelles, on propose plutôt aux fumeurs d'aller fumer dans une autre pièce ou dehors pendant la pause, et dans les réunions de familles ou d'amis, les fumeurs vont souvent d'office à l'extérieur. Au début, les fumeurs se faisaient prier, fumaient à l'entreporte, ou allumaient leur cigarette dans la pièce même, sans trop faire attention qu'en pleine conversation, plutôt que se diriger vers l'extérieur, ils la fumaient quand même à l'intérieur, etc. Toutes ces sortes de comportements ont pratiquement disparu. Maintenant ils demandent la permission de sortir ou pour avoir une pause.
Je ne suis pas en train de prôner la dictature des non fumeurs hein, c'est juste que les comportements autour de moi ont vraiment beaucoup changé.
Mais je pense aussi que à présent il y a plus de milieux « fumeurs » et de milieux « non fumeurs » que dans le passé, où cela restait assez mélangé. Il y a des gens qui ne côtoient que des fumeurs, et d'autres qui ne côtoient que des non fumeurs, ou plutôt : des groupes à grande majorité non fumeurs, et des groupes à grande majorité fumeurs. Je côtoie en général des groupes à minorité de fumeurs. Et les rares fois que je côtoie des groupes à majorité fumeurs, il est vrai que ça me fait un peu peur, car il y a ce fameux rapport de force : en majorité, il leur est plus facile de s'imposer.
J'ai eu une conversation sur la fumée dans les restos avec la serveuse d'un resto. Quand je lui ai dit (il y a 1-2 ans) qu'on était en dessous des 30% de fumeurs en Belgique, elle ne me croyait pas. Selon elle, la population fumeuse en belgique était nettement majoritaire, tout simplement parce qu'elle ne côtoyait pratiquement que des fumeurs dans son milieu. Les fumeurs vont au café et au resto, les non fumeurs moins.
Et l'interdiction de fumer dans les restos commence à amener plus de non fumeurs dans les restos : entre autres les familles, ce qui était moins le cas dans le passé. Et inversément dans les cafés. Les non fumeurs les boudent un peu plus qu'avant, car c'est plus enfumé que jamais. Là je pourrais carrément faire un sondage, quand je suis dans un café, je vois facilement 50 à 75% des gens fumer, ce qui ne correspond pas à la répartition réelle dans la population.
Les choses les plus amusantes que j'ai pu observer plusieurs fois, ce sont dans les établissements avec zone fumeur et non fumeur. Il y a 2 ans et plus, quand quelqu'un fumait dans la mauvaise partie et que quelqu'un le lui faisait remarquer (si la personne ne faisait pas partie du personnel), ou lui demandait d'éteindre sa cigarette, il se faisait pratiquement engueuler en général (oui, je généralise, car je parle de la majorité des cas que j'ai vus), soit parce que ce n'était soi-disant pas indiqué, soit parce qu'il ne fallait pas pinailler, ou que l'autre zone était remplie, peu importe, il réagissait souvent agressivement. Depuis deux ans, j'ai été vraiment frappée : tout d'abord c'est nettement plus rare qu'avant, et quand quelqu'un le fait remarquer, les fumeurs sont tout gênés et éteignent de suite la cigarette, et de la sorte souvent même une conversation commence, assez cordiale.
Bon, ce sont mes lunettes
Je pense bien que je te comprends, je n'aime pas non plus le rapport de force, juste j'en observe les résultat là où je vis : il existe vraiment. Par contre ce que je voulais faire remarquer dans mon message précédent, c'est que il n'y a pas qu'un rapport de force en jeu. Il y a réellement le fait que les fumeurs ont compris (beaucoup d'entre eux) que la fumée gêne bien plus qu'ils ne pouvaient l'imaginer, et ils font un effort pour ne pas gêner. Et ce que je vois c'est que ce n'est pas simplement par obéïssance à une loi, ou par hypocrisie, mais par réelle attention à l'autre. C'est donc une prise de conscience, et je m'en réjouis.
Je me rappelle qu'un ami m'avait dit ne pas aimer du tout cette loi (à l'époque il était non fumeur, il a recommencé quelques mois plus tard). Il estimait que ce n'était pas à une loi à définir le comportement des gens (pour la fumée en tout cas). En principe j'étais d'accord avec lui, mais je voyais tout de même venir avec plaisir que des lieux allaient devenir non fumeurs, sachant que les gens qui fument n'allaient pas de leur propre gré déserter ces lieux, ou y aller en se refusant à fumer. Et bon, quand on voit que les comportements ne changent pas très vite et que la loi les fait se modifier plus loin que par simple obéissance, ben je me dis qu'après tout, ce n'est peut-être pas plus mal. Mais j'espère qu'un jour (il est probable que je ne le connaîtrai pas) on n'en sera plus là pour évoluer dans nos comportements.
C'est d'ailleurs une question que je me pose sur d'autres sujets. (c'est du HS) Quand j'ai vécu en Hollande et quand j'ai passé des vacances aux Etats-Unis j'ai été frappée par la gentillesse d'inconnus dans les magasins, cafés, restaurants, administrations etc. On se sent vraiment accueillis, bienvenus etc. Alors qu'en Belgique et en France, c'est selon l'humeur, le caractère de la personne qui donne l'info, le service, et on peut parfois se faire traiter assez rudement rien que pour avoir demandé un deuxième sucre pour son café par exemple.
Et je me suis souvent demandé ce qui vallait mieux : que les gens soient eux-mêmes, ou bien qu'ils soient accueillants parce que éduqués, conditionnés ainsi. Car derrière cet accueil, est-ce du pur conditionnement, est-ce hypocrite, ou est-ce réellement de la bienveillance. Je veux dire, que ma question est : est-ce que le conditionnement peut amener aussi à la prise de conscience? Et là je reviens dans le sujet fumée : est-ce que le rapport de force lié à la baisse du nombre de fumeurs et à la présence des lois d'interdiction de la cigarette peut réellement faire évoluer les consciences? Je garde mes doutes.
J'ai l'impression en effet qu'en Belgique il n'y a pas cette pariatisation. Les uns font un effort (obligé, je veux bien, mais ils le font) et les autres sont contents de cet effort, et je pense vraiment que l'agressivité latente envers les fumeurs a fort baissé.
Quand je fumais, à la deuxième période (jusqu'en 1995) je me baladais avec une boîte de film photos pour y jeter mes mégots une fois éteints, c'était assez pratique, ça ne prend pas de place et peut recueillir 5-6 mégots. Mais à l'époque je ne connaissais aucun fumeur qui faisait pareil.
Lol, on va avoir nos 25 pages d'échange hs
Je crois que je comprends mieux ton point de vue maintenant. Et le plus amusant, c'est que finalement je me sens en grande partie d'accord avec toi.
Tout d'abord pour les catégorisations, dans l'absolu, je suis entièrement d'accord. Dans la pratique j'avoue que c'est plus difficile. Par exemple, on peut parler de tous les humains, et il y a par exemple « les hommes » et « les femmes », et refuser de les catégoriser en parlant qu'il y en a qui subissent des injustices des autres c'est bien difficile quand on touche au domaine des femmes violées, battues, sous-employées, sous-payées, etc. etc. Et pour faire disparaître ce genre d'injustice je suis tout aussi d'accord que ce n'est pas en stigmatisant les uns et les autres que ça va changer. Et donc, dans la catégorie fumeurs – non-fumeurs, c'est pareil en moins carricatural. Surtout dans le cas de la fumée, la catégorisation ne vise pas des personnes mais des comportements (pour moi de ce fait il n'y a pas réellement stigmatisation), vu qu'on peut devenir l'un ou l'autre selon les périodes.
En fait, les catégorisations ne sont pas si gênantes que ça, l'ennui quand on catégorise c'est qu'on généralise. Et il est vrai que j'ai tendance à le faire pour les fumeurs et non fumeurs, quand je parle de ce que j'observe autour de moi, car telle est mon expérience. Il est en effet difficile de répéter dans chaque phrase : les fumeurs que je rencontre, les non fumeurs que je rencontre. Et il est vrai aussi que j'ai tendance à penser (comme la plupart des gens) que ce que j'observe autour de moi, est visible pour tout le monde qui est dans la même situation, alors que finalement nous vivons tous des situations différentes, et nous les regardons avec des lunettes différentes.
Alors je vais tenter de parler plus personnel :
C'est vrai que les fumeurs que j'ai rencontrés étaient majoritairement peu respectueux des non fumeurs. Et que ceux que je rencontre à présent le sont nettement plus. Et ce peuvent être parfois les mêmes personnes.
Mon expérience par exemple, c'est que dans le passé, quand il y avait des réunions, d'associations, de famille, entre amis : la question ne se posait même pas, les gens fumaient parmi les non fumeurs. A présent, pour les réunions plus formelles, on propose plutôt aux fumeurs d'aller fumer dans une autre pièce ou dehors pendant la pause, et dans les réunions de familles ou d'amis, les fumeurs vont souvent d'office à l'extérieur. Au début, les fumeurs se faisaient prier, fumaient à l'entreporte, ou allumaient leur cigarette dans la pièce même, sans trop faire attention qu'en pleine conversation, plutôt que se diriger vers l'extérieur, ils la fumaient quand même à l'intérieur, etc. Toutes ces sortes de comportements ont pratiquement disparu. Maintenant ils demandent la permission de sortir ou pour avoir une pause.
Je ne suis pas en train de prôner la dictature des non fumeurs hein, c'est juste que les comportements autour de moi ont vraiment beaucoup changé.
Mais je pense aussi que à présent il y a plus de milieux « fumeurs » et de milieux « non fumeurs » que dans le passé, où cela restait assez mélangé. Il y a des gens qui ne côtoient que des fumeurs, et d'autres qui ne côtoient que des non fumeurs, ou plutôt : des groupes à grande majorité non fumeurs, et des groupes à grande majorité fumeurs. Je côtoie en général des groupes à minorité de fumeurs. Et les rares fois que je côtoie des groupes à majorité fumeurs, il est vrai que ça me fait un peu peur, car il y a ce fameux rapport de force : en majorité, il leur est plus facile de s'imposer.
J'ai eu une conversation sur la fumée dans les restos avec la serveuse d'un resto. Quand je lui ai dit (il y a 1-2 ans) qu'on était en dessous des 30% de fumeurs en Belgique, elle ne me croyait pas. Selon elle, la population fumeuse en belgique était nettement majoritaire, tout simplement parce qu'elle ne côtoyait pratiquement que des fumeurs dans son milieu. Les fumeurs vont au café et au resto, les non fumeurs moins.
Et l'interdiction de fumer dans les restos commence à amener plus de non fumeurs dans les restos : entre autres les familles, ce qui était moins le cas dans le passé. Et inversément dans les cafés. Les non fumeurs les boudent un peu plus qu'avant, car c'est plus enfumé que jamais. Là je pourrais carrément faire un sondage, quand je suis dans un café, je vois facilement 50 à 75% des gens fumer, ce qui ne correspond pas à la répartition réelle dans la population.
Les choses les plus amusantes que j'ai pu observer plusieurs fois, ce sont dans les établissements avec zone fumeur et non fumeur. Il y a 2 ans et plus, quand quelqu'un fumait dans la mauvaise partie et que quelqu'un le lui faisait remarquer (si la personne ne faisait pas partie du personnel), ou lui demandait d'éteindre sa cigarette, il se faisait pratiquement engueuler en général (oui, je généralise, car je parle de la majorité des cas que j'ai vus), soit parce que ce n'était soi-disant pas indiqué, soit parce qu'il ne fallait pas pinailler, ou que l'autre zone était remplie, peu importe, il réagissait souvent agressivement. Depuis deux ans, j'ai été vraiment frappée : tout d'abord c'est nettement plus rare qu'avant, et quand quelqu'un le fait remarquer, les fumeurs sont tout gênés et éteignent de suite la cigarette, et de la sorte souvent même une conversation commence, assez cordiale.
Bon, ce sont mes lunettes
Raffa a écrit:Je crois que je n'arriverai pas à faire comprendre mon point de vue (j'ai déjà essayé dans de nombreux forums). Mais j'essaye quand même en quelque mot. Ce qui me gène c'est ce "rapport de force", ces droits à respecter ou à faire respecter etc. Le tout stigmatisé sur des populations "statistiques" = les fumeurs (et les non fumeurs). Alors que les comportements à la base de ce "rapport de force" sont tout sauf lié au tabac et que comme tu le rappelle d'ailleurs on peut être à la fois fumeurs et non-fumeurs (là par exemple je me dis fumeuse mais je n'ai pas fumé depuis 3 jours).
Je pense bien que je te comprends, je n'aime pas non plus le rapport de force, juste j'en observe les résultat là où je vis : il existe vraiment. Par contre ce que je voulais faire remarquer dans mon message précédent, c'est que il n'y a pas qu'un rapport de force en jeu. Il y a réellement le fait que les fumeurs ont compris (beaucoup d'entre eux) que la fumée gêne bien plus qu'ils ne pouvaient l'imaginer, et ils font un effort pour ne pas gêner. Et ce que je vois c'est que ce n'est pas simplement par obéïssance à une loi, ou par hypocrisie, mais par réelle attention à l'autre. C'est donc une prise de conscience, et je m'en réjouis.
Je me rappelle qu'un ami m'avait dit ne pas aimer du tout cette loi (à l'époque il était non fumeur, il a recommencé quelques mois plus tard). Il estimait que ce n'était pas à une loi à définir le comportement des gens (pour la fumée en tout cas). En principe j'étais d'accord avec lui, mais je voyais tout de même venir avec plaisir que des lieux allaient devenir non fumeurs, sachant que les gens qui fument n'allaient pas de leur propre gré déserter ces lieux, ou y aller en se refusant à fumer. Et bon, quand on voit que les comportements ne changent pas très vite et que la loi les fait se modifier plus loin que par simple obéissance, ben je me dis qu'après tout, ce n'est peut-être pas plus mal. Mais j'espère qu'un jour (il est probable que je ne le connaîtrai pas) on n'en sera plus là pour évoluer dans nos comportements.
C'est d'ailleurs une question que je me pose sur d'autres sujets. (c'est du HS) Quand j'ai vécu en Hollande et quand j'ai passé des vacances aux Etats-Unis j'ai été frappée par la gentillesse d'inconnus dans les magasins, cafés, restaurants, administrations etc. On se sent vraiment accueillis, bienvenus etc. Alors qu'en Belgique et en France, c'est selon l'humeur, le caractère de la personne qui donne l'info, le service, et on peut parfois se faire traiter assez rudement rien que pour avoir demandé un deuxième sucre pour son café par exemple.
Et je me suis souvent demandé ce qui vallait mieux : que les gens soient eux-mêmes, ou bien qu'ils soient accueillants parce que éduqués, conditionnés ainsi. Car derrière cet accueil, est-ce du pur conditionnement, est-ce hypocrite, ou est-ce réellement de la bienveillance. Je veux dire, que ma question est : est-ce que le conditionnement peut amener aussi à la prise de conscience? Et là je reviens dans le sujet fumée : est-ce que le rapport de force lié à la baisse du nombre de fumeurs et à la présence des lois d'interdiction de la cigarette peut réellement faire évoluer les consciences? Je garde mes doutes.
Encore une fois je distingue vraiment la situation française de la belge. Mais depuis 1 an, un an et demi, il fait pas bon être fumeur en France. et je ne parle pas que de loi. Je parle (d'un début) de pariatisation.
J'ai l'impression en effet qu'en Belgique il n'y a pas cette pariatisation. Les uns font un effort (obligé, je veux bien, mais ils le font) et les autres sont contents de cet effort, et je pense vraiment que l'agressivité latente envers les fumeurs a fort baissé.
Perso je fume très rarement en rue (j'aime fumer - oui j'aime fumer - assise pénarde, en tout cas pas en marchant), donc je n'ai pas de problème avec les mégots jetés (et en nature, j'ai un cendrier de poche).
Quand je fumais, à la deuxième période (jusqu'en 1995) je me baladais avec une boîte de film photos pour y jeter mes mégots une fois éteints, c'était assez pratique, ça ne prend pas de place et peut recueillir 5-6 mégots. Mais à l'époque je ne connaissais aucun fumeur qui faisait pareil.
Lol, on va avoir nos 25 pages d'échange hs
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Apparemment il n'y a pas que les marginaux (com nous ot) qui se préoccupent de simplicité volontaire. Les masses médias (voir message de Eldherin) , et maintenant même le pape s'en préoccupent. Bon, c'est vrai que pour les catholiques cette préoccupation n'est pas neuve, mais ça faisait longtemps que je n'en avais plus entendu parler via ce canal là.
Le Pape prône un "style de vie sobre" pour un développement durable
Dimanche 6 janvier 2008
(Belga) Le pape Benoît XVI a prôné un "style de vie sobre", accompagné d'un engagement pour une "distribution égale des richesses", pour instaurer "un ordre de développement juste et durable", lors de la messe de la fête de l'Epiphanie dans la basilique Saint-Pierre.
© BELGA
Notant que "la globalisation n'est pas synonyme d'ordre mondial, bien au contraire", le pape a souligné dans son homélie que "la modération" était "une façon de sauver l'humanité". "Il est évident que seule l'adoption d'un style de vie sobre, accompagné d'un engagement sérieux pour une égale distribution des richesses, permettra d'instaurer un ordre de développement juste et durable", a-t-il souligné. "Pour cela, il y a besoin d'hommes d'espérance et de courage", a-t-il ajouté, citant le "courage des Rois mages qui ont entrepris un grand voyage en suivant une étoile et se sont agenouillés devant un enfant pour lui offrir des dons précieux". (GFR)
Tu as raison Raffa, si j'en rajoute des pareilles à chaque occasion, on sera à 50 pages en fin d'année
ps : faudrait que je passe à la bibliothèque pour lire courrier international. Je ne veux plus acheter ce genre de papier. Je viens de me laisser avoir avec le dernier "manière de voir" (sorte de complément magazine au monde diplomatique) Le sujet était passionnant : "la fabrique du conformisme". Mais le contenu, j'ai déjà abandonné après deux articles. Ca se gargarise de références de renommée, ça parle compliqué, mais ça ne dit rien de bien neuf. Je voudrais pouvoir dire "qu'on ne m'aura plus". Mais bon, tous les 1 ou deux ans, je retombe encore dans le panneau.
Le Pape prône un "style de vie sobre" pour un développement durable
Dimanche 6 janvier 2008
(Belga) Le pape Benoît XVI a prôné un "style de vie sobre", accompagné d'un engagement pour une "distribution égale des richesses", pour instaurer "un ordre de développement juste et durable", lors de la messe de la fête de l'Epiphanie dans la basilique Saint-Pierre.
© BELGA
Notant que "la globalisation n'est pas synonyme d'ordre mondial, bien au contraire", le pape a souligné dans son homélie que "la modération" était "une façon de sauver l'humanité". "Il est évident que seule l'adoption d'un style de vie sobre, accompagné d'un engagement sérieux pour une égale distribution des richesses, permettra d'instaurer un ordre de développement juste et durable", a-t-il souligné. "Pour cela, il y a besoin d'hommes d'espérance et de courage", a-t-il ajouté, citant le "courage des Rois mages qui ont entrepris un grand voyage en suivant une étoile et se sont agenouillés devant un enfant pour lui offrir des dons précieux". (GFR)
Tu as raison Raffa, si j'en rajoute des pareilles à chaque occasion, on sera à 50 pages en fin d'année
ps : faudrait que je passe à la bibliothèque pour lire courrier international. Je ne veux plus acheter ce genre de papier. Je viens de me laisser avoir avec le dernier "manière de voir" (sorte de complément magazine au monde diplomatique) Le sujet était passionnant : "la fabrique du conformisme". Mais le contenu, j'ai déjà abandonné après deux articles. Ca se gargarise de références de renommée, ça parle compliqué, mais ça ne dit rien de bien neuf. Je voudrais pouvoir dire "qu'on ne m'aura plus". Mais bon, tous les 1 ou deux ans, je retombe encore dans le panneau.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Juste une petite réflexion à propos des catégorisations fumeurs / non fumeurs (ou autres, comme Raffa en donnait des exemples). Ca me rappelle une réflexion de Gilles Deleuze qui disait s'efforcer toujours de penser dans le dernier cercle, c'est-à-dire dans celui où il n'y a plus de catégorie.
Le premier cercle ce peut être moi (et à l'extérieur, tous les autres), le second c'est par exemple mes proches, le troisième ma ville, le quatrième les gens du même sexe que moi... etc et le dernier cercle c'est celui qui comprend l'univers tout entier, tout le vivant.
(C'est ce que m'a expliqué un ami qui aime particulièrement ce philosophe... et c'est ainsi que j'ai compris ses explications - je ne sais pas si Deleuze s'y reconnaîtrait lui-même, mais peu importe.)
A partir du moment où on dresse des catégories, on installe un rapport de force non ? En ce sens les lois d'interdiction ont sûrement un effet pervers (la pariatisation dont parle Raffa).
Je précise que j'ai toujours été non fumeuse (trop asthmatique !) et que mon seuil de tolérance à la fumée des autres est extrêmement bas (du coup, ma stratégie c'est la fuite, l'évitement des lieux où on fume).
Le premier cercle ce peut être moi (et à l'extérieur, tous les autres), le second c'est par exemple mes proches, le troisième ma ville, le quatrième les gens du même sexe que moi... etc et le dernier cercle c'est celui qui comprend l'univers tout entier, tout le vivant.
(C'est ce que m'a expliqué un ami qui aime particulièrement ce philosophe... et c'est ainsi que j'ai compris ses explications - je ne sais pas si Deleuze s'y reconnaîtrait lui-même, mais peu importe.)
A partir du moment où on dresse des catégories, on installe un rapport de force non ? En ce sens les lois d'interdiction ont sûrement un effet pervers (la pariatisation dont parle Raffa).
Je précise que j'ai toujours été non fumeuse (trop asthmatique !) et que mon seuil de tolérance à la fumée des autres est extrêmement bas (du coup, ma stratégie c'est la fuite, l'évitement des lieux où on fume).
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
J'ai été mauvaise langue: sur les deux cafés près de chez moi, on voit au travers des vitres sans la fumée. Cela parait moins sale (j'ai toujours pas compris pourquoi les mégots étaient jetés au sol dans les cafés et pas dans des cendriers.)
Ils ont installés des radiateurs en extérieur avec des bâches ouvertes. On se croirait en Eté comme quand les gens mangent sur les terrasses. Je crois que je vais tenter certains endroits que je ne fréquente jamais. Je me demande ce que cela va donner dans les salles de concert qui sont habituellement enfumées.
Ils ont installés des radiateurs en extérieur avec des bâches ouvertes. On se croirait en Eté comme quand les gens mangent sur les terrasses. Je crois que je vais tenter certains endroits que je ne fréquente jamais. Je me demande ce que cela va donner dans les salles de concert qui sont habituellement enfumées.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Mona a écrit:Juste une petite réflexion à propos des catégorisations fumeurs / non fumeurs (ou autres, comme Raffa en donnait des exemples). Ca me rappelle une réflexion de Gilles Deleuze qui disait s'efforcer toujours de penser dans le dernier cercle, c'est-à-dire dans celui où il n'y a plus de catégorie.
Le premier cercle ce peut être moi (et à l'extérieur, tous les autres), le second c'est par exemple mes proches, le troisième ma ville, le quatrième les gens du même sexe que moi... etc et le dernier cercle c'est celui qui comprend l'univers tout entier, tout le vivant.
(C'est ce que m'a expliqué un ami qui aime particulièrement ce philosophe... et c'est ainsi que j'ai compris ses explications - je ne sais pas si Deleuze s'y reconnaîtrait lui-même, mais peu importe.)
A partir du moment où on dresse des catégories, on installe un rapport de force non ? En ce sens les lois d'interdiction ont sûrement un effet pervers (la pariatisation dont parle Raffa).
Je précise que j'ai toujours été non fumeuse (trop asthmatique !) et que mon seuil de tolérance à la fumée des autres est extrêmement bas (du coup, ma stratégie c'est la fuite, l'évitement des lieux où on fume).
Bonjour Mona,
Je te réponds à toi, mais c'est aussi par rapport aux messages de Raffa qui m'ont fait réfléchir.
Pour moi le fait de catégoriser n'est pas réellement un problème tant qu'il ne s'agit pas de vouloir classer des choses ou des gens dans des groupes à tout prix. Par contre il me paraît juste de reconnaître des différences et d'en tenir compte. Il ne s'agit pas de les chercher, juste de les reconnaître.
La catégorisation peut être dangereuse lorsqu'on l'utilise pour agir de manière injuste, et qu'on utilise les différences dans le cadre d'un rapport de force. Mais ce rapport de force n'est pas intrinsèque au fait de catégoriser, même s'il est vrai que catégoriser augmente le risque d'aller vers un rapport de force, car son existence permet de cibler le rapport de force s'il s'installe.
En parallèle, j'estime qu'il y a un autre danger quand on ne reconnaît pas les différences, c'est celui de ne pas en tenir compte. C'est justement ce qui avait lieu avant les lois sur l'interdiction de la cigarette.
La difficulté donc dans tout ça, c'est de rester juste et de trouver les nuances, tout en cultivant tout ce qui est tolérance, souplesse.
S'il est possible de catégoriser les fumeurs et non fumeurs, je pense par contre que le problème de la fumée n'engendre pas le problème de pariatisation.
Car tout compte fait, les fumeurs sont finalement des personnes comme les autres, et ce n'est que quand elles s'adonnent à la fumée qu'on demande qu'elles sortent afin de respecter l'air de tout le monde. On ne leur interdit pas de fréquenter des lieux, et il n'est pas marqué fumeur sur le front de chaque personne ayant l'habitude de fumer. Juste, la loi exige de ne pas faire subir la fumée dans tous les lieux publics où des gens qui ne fument pas peuvent circuler.
Le fumeur garde le choix d'aller dans ces lieux ou pas.
Et de la même manière, je ne pense pas qu'il s'agisse de stigmatisation ou de partiatisation, quand j'observais que dans le passé de nombreux fumeurs ne comprenaient pas à quel point leur fumée gênait les gens qui ne fumaient pas, et que j'observe actuellement, depuis les changements de loi (je parle pour ce que j'ai observé en Belgique), que cette incompréhension diminue ou disparaît. Tout comme j'observe que la hargne de nombreuses personnes qui ne supportent pas la fumée, envers ceux qui les enfument, a elle aussi fortement diminué.
Pour ma part, j'ai moi aussi fui tout lieu fumeur à une certaine période (je continue à les éviter farouchement, mais pas forcément systématiquement), et je lis que tu es dans ce cas de manière durable, et je connais d'autres personnes dans ton cas.
Tous le monde ne fuit pas la fumée de la sorte, mais beaucoup de gens cherchent à l'éviter, car la gêne est réelle, de faible à totale selon les cas. Et il me paraît tout de même tout aussi légitime de permettre à quelqu'un de fumer, que de permettre à quelqu'un que la fumée gêne de se trouver dans un endroit sans fumée, sans qu'elle ait à le chercher ou à se déplacer. Et à partir du moment où il est possible de définir d'où provient la gêne, oui, je suis pour cette catégorisation afin de protéger ceux qui subissent cette gêne (qu'ils soient eux-mêmes fumeurs ou pas).
A partir du moment ou un café, un restaurant, une salle de concert, ou tout autre lieu où les gens viennent pour passer un bon moment, à partir du moment où ces lieux sont fumeurs, cela veut dire que pour passer un bon moment, les gens que la fumée gêne fortement n'ont tout simplement pas accès à ces endroits, et je pense qu'ils sont nettement plus nombreux qu'on ne l'imagine. Et donc demander aux fumeurs de s'adonner à la fumée ailleurs que dans ces lieux me paraît quelque chose de logique, de juste, et quand on y réfléchit, il est assez incroyable qu'on ait mis tant de temps à y arriver. Et l'interdiction de la cigarette dans ces lieux n'est pas une interdiction des fumeurs, nuance.
Aurielle,
j'ai toujours pas compris pourquoi les mégots étaient jetés au sol dans les cafés et pas dans des cendriers
J'avoue ne pas trop comprendre non plus. J'avais remarqué cette habitude en Espagne aussi. Ici en Belgique je n'ai pas souvenir avoir vu un café où on laisse les mégots par terre.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Je me pose une question à propos de cette nouvelle arrivée :
La voiture écologique REVA disponible sur le marché belge
Vendredi 11 janvier 2008
(Belga) La firme Green Mobil va importer et vendre en Belgique, dans le courant du mois de janvier, la voiture électrique REVA. Cette citadine, fonctionnant à l'aide de batteries, ne produit aucune émission de CO2. Elle a fait ses premiers essais en Belgique, vendredi, dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles.
© BELGA
La REVA est silencieuse, utilise peu d'énergie et est rechargeable sur le secteur 220 V pour une autonomie de 80 km. La vitesse maximale de ce véhicule est de 80km/h. Un cycle complet de rechargement des batteries dure 8 heures mais la REVA est déjà prête à 80 pc pour reprendre la route après deux heures. Ce véhicule est fabriqué par la Reva Electric Car Company, une joint-venture indo-américaine qui se trouve à Bangalore en Inde. Elle est déjà commercialisée en Inde depuis 2001 et en Grande-Bretagne depuis 2003. La REVA est désormais vendue à l'échelle mondiale depuis 2007. Chaque année, 2.500 REVA sont vendues dans le monde. Le prix d'une telle voiture est de 14.900 euros. (VAD)
Elle ne produit pas de CO2 parce qu'elle fonctionne à l'électricité. Et pour produire l'électricité, si on ne passe pas par le nucléaire ou par les énergies renouvelables (éoliens, photovoltaïques etc.) on produit tout de même du CO2. C'est quoi cet argument bidon?
Dites-moi si je me trompe, mais pour moi c'est a priori pas mal de manipulation.
La voiture écologique REVA disponible sur le marché belge
Vendredi 11 janvier 2008
(Belga) La firme Green Mobil va importer et vendre en Belgique, dans le courant du mois de janvier, la voiture électrique REVA. Cette citadine, fonctionnant à l'aide de batteries, ne produit aucune émission de CO2. Elle a fait ses premiers essais en Belgique, vendredi, dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles.
© BELGA
La REVA est silencieuse, utilise peu d'énergie et est rechargeable sur le secteur 220 V pour une autonomie de 80 km. La vitesse maximale de ce véhicule est de 80km/h. Un cycle complet de rechargement des batteries dure 8 heures mais la REVA est déjà prête à 80 pc pour reprendre la route après deux heures. Ce véhicule est fabriqué par la Reva Electric Car Company, une joint-venture indo-américaine qui se trouve à Bangalore en Inde. Elle est déjà commercialisée en Inde depuis 2001 et en Grande-Bretagne depuis 2003. La REVA est désormais vendue à l'échelle mondiale depuis 2007. Chaque année, 2.500 REVA sont vendues dans le monde. Le prix d'une telle voiture est de 14.900 euros. (VAD)
Elle ne produit pas de CO2 parce qu'elle fonctionne à l'électricité. Et pour produire l'électricité, si on ne passe pas par le nucléaire ou par les énergies renouvelables (éoliens, photovoltaïques etc.) on produit tout de même du CO2. C'est quoi cet argument bidon?
Dites-moi si je me trompe, mais pour moi c'est a priori pas mal de manipulation.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Un site belge qui permet de situer le niveau de pollution d'une voiture.
Mieux vaut bien sûr se passer d'une voiture, mais si ce n'est pas le cas, mieux vaut choisir le bon modèle :
voici le site
En deux mots, de quoi s'agit-il (extrait de la dépêche Belga - 15/01/2008)
" Il est désormais possible de calculer la pollution engendrée par une automobile, qu'elle soit neuve ou plus ancienne, grâce aux modules Ecoscore consultables sur internet.......
Concrètement, le module établit un score allant de 0 à 100, sur base notamment des émissions de CO2 et de NOX. Plus le score est élevé, moins la pollution est importante."
Bon, faut tout de même pas oublier que la voiture consomme pendant sa vie autant qu'elle a nécessité de consommation pour sa fabrication.
Si l'ecoscore sert à pousser à l'achat de voitures moins polluantes, en même temps qu'il pousse à remiser des voitures encore fiables : on n'aura rien gagné.
Comme cette dépêche donne l'info le jour de l'ouverture du salon de l'auto, je trouve que ça rend la démarche douteuse.
Mieux vaut bien sûr se passer d'une voiture, mais si ce n'est pas le cas, mieux vaut choisir le bon modèle :
voici le site
En deux mots, de quoi s'agit-il (extrait de la dépêche Belga - 15/01/2008)
" Il est désormais possible de calculer la pollution engendrée par une automobile, qu'elle soit neuve ou plus ancienne, grâce aux modules Ecoscore consultables sur internet.......
Concrètement, le module établit un score allant de 0 à 100, sur base notamment des émissions de CO2 et de NOX. Plus le score est élevé, moins la pollution est importante."
Bon, faut tout de même pas oublier que la voiture consomme pendant sa vie autant qu'elle a nécessité de consommation pour sa fabrication.
Si l'ecoscore sert à pousser à l'achat de voitures moins polluantes, en même temps qu'il pousse à remiser des voitures encore fiables : on n'aura rien gagné.
Comme cette dépêche donne l'info le jour de l'ouverture du salon de l'auto, je trouve que ça rend la démarche douteuse.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Bon à savoir pour ceux/celles qui ont encore un GSM 
Le GSM sur la table de nuit perturbe le sommeil
Lundi 21 janvier 2008
(Belga) Celui qui pose son GSM sur sa table de nuit peut considérer qu'il perd jusqu'à une heure de sommeil par nuit, ressort-il d'une étude européenne à laquelle font référence lundi "Gazet van Antwerpen" et "Het Belang van Limburg".
Les auteurs de l'étude ont constaté qu'un groupe de femmes et d'hommes soumis aux ondes du GSM mettent plus longtemps à s'endormir. Leur sommeil est aussi moins profond. Les chercheurs affirment que les ondes GSM maintiennent trop en éveil notre niveau d'alerte. Les effets négatifs se font également sentir le matin. Une partie des personnes ayant dormi à côté de leur GSM ont des maux de tête et se sentent dépressives. (NLE)
Je me demande ce qu'il en est quand on vit à moins de 300 mètres d'une antenne GSM (ce qui est mon cas, et le cas d'énormément de gens en ville en fait).
Le GSM sur la table de nuit perturbe le sommeil
Lundi 21 janvier 2008
(Belga) Celui qui pose son GSM sur sa table de nuit peut considérer qu'il perd jusqu'à une heure de sommeil par nuit, ressort-il d'une étude européenne à laquelle font référence lundi "Gazet van Antwerpen" et "Het Belang van Limburg".
Les auteurs de l'étude ont constaté qu'un groupe de femmes et d'hommes soumis aux ondes du GSM mettent plus longtemps à s'endormir. Leur sommeil est aussi moins profond. Les chercheurs affirment que les ondes GSM maintiennent trop en éveil notre niveau d'alerte. Les effets négatifs se font également sentir le matin. Une partie des personnes ayant dormi à côté de leur GSM ont des maux de tête et se sentent dépressives. (NLE)
Je me demande ce qu'il en est quand on vit à moins de 300 mètres d'une antenne GSM (ce qui est mon cas, et le cas d'énormément de gens en ville en fait).
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
En même temps, éteindre son portable la nuit, ça peut aider à ne pas se faire réveiller aussi !
(et à économiser de la batterie)
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Le Belge produit 475 kilos de déchets par an
Vendredi 1 février 2008
(Belga) Le Belge est l'Européen de l'Ouest qui jette le moins de déchets aux ordures, avec 475 kilos par an et par habitant, selon les dernières statistiques européennes. Ces chiffres sont repris vendredi par "La Dernière Heure".
La moyenne des Etats membres est de 517 kilos. L'Allemand élimine 566 kilos par an, le Français 553 kilos et l'Espagnol 583 kilos. La palme revient au Luxembourgeois, avec 702 kilos par an. (NLE)
Moi ça me paraît énorme ces centaines de kg. Je sors un sac poubelles de 30 litres, qui contient entre 5 et 10 kg de déchets (pas mal de plastics (donc légers) font le volume en question) tous les 3 semaines à un mois. Cela devrait faire entre 100 et 200 kg par an (plutôt 100 que 200 à mon avis) (j'ose tout de même pas être trop précise, je pèse pas encore mes déchets, et ne note pas dans mon agenda quand je sors la poubelle
)
Si je compostais, le poids serait très fort réduit, car ce sont les déchets alimentaires qui pèsent le plus (épluchures). J'aurais probablement une affaire de 3 kg par mois, même pas.
Bon, j'ai peut-être fait une erreur de calcul : j'ai pas pris en compte les déchets recyclables : papier, carton, verre, métaux et certains plastics.
Et vous, avez-vous une idée de combien de kg de déchets non recyclables vous produisez par an?
Vendredi 1 février 2008
(Belga) Le Belge est l'Européen de l'Ouest qui jette le moins de déchets aux ordures, avec 475 kilos par an et par habitant, selon les dernières statistiques européennes. Ces chiffres sont repris vendredi par "La Dernière Heure".
La moyenne des Etats membres est de 517 kilos. L'Allemand élimine 566 kilos par an, le Français 553 kilos et l'Espagnol 583 kilos. La palme revient au Luxembourgeois, avec 702 kilos par an. (NLE)
Moi ça me paraît énorme ces centaines de kg. Je sors un sac poubelles de 30 litres, qui contient entre 5 et 10 kg de déchets (pas mal de plastics (donc légers) font le volume en question) tous les 3 semaines à un mois. Cela devrait faire entre 100 et 200 kg par an (plutôt 100 que 200 à mon avis) (j'ose tout de même pas être trop précise, je pèse pas encore mes déchets, et ne note pas dans mon agenda quand je sors la poubelle
Si je compostais, le poids serait très fort réduit, car ce sont les déchets alimentaires qui pèsent le plus (épluchures). J'aurais probablement une affaire de 3 kg par mois, même pas.
Bon, j'ai peut-être fait une erreur de calcul : j'ai pas pris en compte les déchets recyclables : papier, carton, verre, métaux et certains plastics.
Et vous, avez-vous une idée de combien de kg de déchets non recyclables vous produisez par an?
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
calispera a écrit:(Belga) Le Belge est l'Européen de l'Ouest qui jette le moins de déchets aux ordures, avec 475 kilos par an et par habitant, selon les dernières statistiques européennes. Ces chiffres sont repris vendredi par "La Dernière Heure".
La moyenne des Etats membres est de 517 kilos. L'Allemand élimine 566 kilos par an, le Français 553 kilos et l'Espagnol 583 kilos. La palme revient au Luxembourgeois, avec 702 kilos par an. (NLE)[/i]
Et vous, avez-vous une idée de combien de kg de déchets non recyclables vous produisez par an?
Ben c'est pas facile à évaluer... Moi je me base sur les sacs obligatoires (déchets divers) que l'on nous refourgue avec la taxe poubelle obligatoire.
On nous impose 5 rouleaux de 10 sacs de 60l par an. C'est donc censé être la norme pour un ménage. On en dépensait la moitié avant d'avoir le compost. Maintenant moins encore. Autrement dit je tiens à peu près 3 ans avec ce qu'ils nous donnent pour 1 an (sans possibilité de remboursement malgré toutes mes démarches) et avec obligations de repayer l'année suivante. Il n'y a là dedans que les emballages plastiques en gros... C'est donc très léger !
Les sacs PMC (pastique dur/métal/tétrapack) on est à notre deuxième rouleaux depuis 2 ans.
Dans les 2 cas on peut réduire encore (y'a quasi que zhom qui les remplis pisqu'il consomme bcp de trucs sous plastiques : charcuterie et fromages en tranches, ou de trucs à boire en bouteilles plastiques ou tetrapack). En plus on optimise pas toujours le volume (sauf pour les PMC, là on écrase tout)...
Par contre au niveau verre (c'est lourd) et carton on est peut-être supérieure à la normale (et encore même pas sûre) puisque ce sont les emballages que l'on favorise (on achète que des boîtes de conserves en verre par exemple). Une petite part seulement de nos déchets cartons va au compost parcequ'il y a souvent des encres ou des plastifications. Mais ce sont sans conteste les cartons qu'on a le plus, ramassés avec les papiers/cartons donc.
Ceci dit j'essayerai bien de faire plus attention, (noter sur mon agenda et peser
Par contre je me demande ce qu'ils comptent ? Parcequ'en Belgique les réciparcs sont très utilisés et c'est une bonne chose (sauf pour ceux comme moi qui n'ont pas de voiture alors qu'ils payent, via la fameuse taxe poubelle, pour les recyparc). Est-ce compté dedans ? Pi on a les ramassages sélectifs aussi (déchets verts, déchets toxiques, encombrants) tout cela est-il compté ou juste les ordures ramassées ?
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Raffa a écrit:Ben c'est pas facile à évaluer... Moi je me base sur les sacs obligatoires (déchets divers) que l'on nous refourgue avec la taxe poubelle obligatoire.
On nous impose 5 rouleaux de 10 sacs de 60l par an.
Ah oui, les politiques sont différentes d'une commune ou d'une région à l'autre. Ici on peut acheter nos sacs en magasins, mais on est obligés d'acheter ceux reconnus chacun pour leur couleur. Moi j'ai réduit du coup la taille des sacs blancs (ordures non recyclées) car comme la quantité a fortement diminué, il ne me paraît pas logique de garder mes ordures chez moi pendant des mois, dans le but de remplir le sac, surtout en été.
Les sacs PMC (pastique dur/métal/tétrapack) on est à notre deuxième rouleaux depuis 2 ans.
Là j'avais fortement diminué vu que je ne bois aucun soda, pas de lait, etc. Mais depuis le régime au lait de riz : ça fait plein de bouteilles platiques (2-3 par semaine) ça me plaît franchement pas, mais le porridge à l'eau, c'est franchement dégueu.
Boire de l'eau filtrée, et que ça, ça fait vraiment imploser la poubelle en tout cas. Et puis c'est bon pour le dos, car porter les bouteilles, canettes et cie lors de l'achat : argh!
Une question : que vaut-il mieux acheter du lait en tetrapack ou en bouteille plastique? J'ai demandé au maga bio, ils ne pouvaient pas me répondre. Mon bon sens apparent me dit que la bouteille plastique vaut mieux, car je pense que le tétra pack c'est composé de papier, d'alu et de plastic non? Et dans ce cas c'est plus coûteux ou difficile à recyclé, mais j'y connais rien.
Par contre au niveau verre (c'est lourd)
Oui, pour moi, si je devais compter ça, ça ferait exploser le poids de mes poubelles. Mes conserves sont aussi toutes en verre, mais je tente de ne pas trop en acheter. Mais par exemple j'achète pas mal d'olives et aussi par moment du mais en bocal. Et puis les bouteilles d'huile aussi. Et récemment j'ai réintroduit un peu de vin dans mes boissons. Et de suite, l'idée que chaque fois je jetais une bouteille ne m'a pas plu, mais bon, je ne bois pas énormément (plutôt hors de chez moi, alors la bouteille est partagée avec d'autres), et suis pas une sainte non plus.
Une petite part seulement de nos déchets cartons va au compost parcequ'il y a souvent des encres ou des plastifications.
J'ignorais qu'on pouvait mettre le carton au compost. Mais ne vaut-il pas mieux le faire recycler?
Ceci dit j'essayerai bien de faire plus attention, (noter sur mon agenda et peser)
lol, on va se donner des rendez-vous agenda, et créer des statistiques annuelles de nos poubelles
Par contre je me demande ce qu'ils comptent ? Parcequ'en Belgique les réciparcs sont très utilisés et c'est une bonne chose (sauf pour ceux comme moi qui n'ont pas de voiture alors qu'ils payent, via la fameuse taxe poubelle, pour les recyparc). Est-ce compté dedans ? Pi on a les ramassages sélectifs aussi (déchets verts, déchets toxiques, encombrants) tout cela est-il compté ou juste les ordures ramassées ?
Probablement qu'il ne s'agit que des ordures non recyclables. Ils pèsent ce qu'ils mettent à l'incinérateur et divisent par le nombre d'habitants concernés. Comme la Belgique, étonnamment, est en avance question recyclage (et en retard pour tout le reste), ça explique qu'on ait alors moins d'ordures non recyclables.
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Nous à Liège il y a deux sorte de sacs 30L ET 60L pour les déchets et nous devons payé chaque année nos sacs . Et moi sa fait 3ans que je les passe à mon fils . Je met par mois 1 sac de 30L pour deux personnes
Re: Brèves de l'actualité en rapport avec la sv
Ouf, ça commence à se savoir :
Détruire des écosystèmes pour des biocarburants aggrave réchauffement
Jeudi 7 février 2008
(Belga) Détruire des écosystèmes naturels pour des cultures destinées à produire des biocarburants aggrave le réchauffement planétaire. Cela génère pendant plusieurs décennies plus de dioxyde de carbone (CO2), le principal gaz à effet de serre, mettent en garde jeudi des experts américains.
"Si on essaye de limiter le réchauffement de la planète, il est absurde de convertir des sols pour produire des biocarburants", affirme Joe Fargione, un chercheur du Nature Conservancy, une des plus importantes organisations privées de protection de l'environnement, co-auteur de cette étude. "L'agriculture mondiale produit déjà des aliments pour six milliards d'êtres humains et accroître la production de biocarburants entraînera forcément la conversion de davantage de superficies naturelles pour des cultures", ajoute ce chercheur. Le CO2 se retrouvant dans l'atmosphère du fait de la perte des forêts vierges, des savanes, des tourbières ou des steppes converties en terres de culture dépasse nettement le volume de CO2 non émis dans l'air grâce à l'utilisation de biocarburants, selon ces scientifiques dont les travaux paraissent dans la revue "Science" datée du 8 février. (NLE)
Détruire des écosystèmes pour des biocarburants aggrave réchauffement
Jeudi 7 février 2008
(Belga) Détruire des écosystèmes naturels pour des cultures destinées à produire des biocarburants aggrave le réchauffement planétaire. Cela génère pendant plusieurs décennies plus de dioxyde de carbone (CO2), le principal gaz à effet de serre, mettent en garde jeudi des experts américains.
"Si on essaye de limiter le réchauffement de la planète, il est absurde de convertir des sols pour produire des biocarburants", affirme Joe Fargione, un chercheur du Nature Conservancy, une des plus importantes organisations privées de protection de l'environnement, co-auteur de cette étude. "L'agriculture mondiale produit déjà des aliments pour six milliards d'êtres humains et accroître la production de biocarburants entraînera forcément la conversion de davantage de superficies naturelles pour des cultures", ajoute ce chercheur. Le CO2 se retrouvant dans l'atmosphère du fait de la perte des forêts vierges, des savanes, des tourbières ou des steppes converties en terres de culture dépasse nettement le volume de CO2 non émis dans l'air grâce à l'utilisation de biocarburants, selon ces scientifiques dont les travaux paraissent dans la revue "Science" datée du 8 février. (NLE)
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