Faire part
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Re: Faire part
je ne vais pas déposer un brevet pour l'experience dont je vais vous parler !
mais quand on se sent mal fatigué ,triste !!
il suffit de se mettre un bon coup de marteau sur le pouce !
ou attrapper une angine et 41 de fievre !
pour ce rendre compte que la veille nous allions très bien !

mais quand on se sent mal fatigué ,triste !!
il suffit de se mettre un bon coup de marteau sur le pouce !
ou attrapper une angine et 41 de fievre !
pour ce rendre compte que la veille nous allions très bien !
Re: Faire part
Aimer,
c’est quitter son masque
et ses déguisements.
Aimer, c’est oser,
c’est prendre le risque,
c’est quitter la terre ferme,
c’est ne pas savoir à l’avance
ce qu’il y a devant,
c’est accepter l’inconnu,
l’inattendu,
l’imprévu,
et la rencontre.
Aimer,
c’est quitter son abri,
c’est essuyer le vent de face
et porter le soleil sur son dos.
Aimer,
c’est n’avoir plus d’autre maison que le chemin.
Extrait adapté de « Naître » de J. Debruynne, Desclée.
"Faire-part", n'est pas ça aussi ?
c’est quitter son masque
et ses déguisements.
Aimer, c’est oser,
c’est prendre le risque,
c’est quitter la terre ferme,
c’est ne pas savoir à l’avance
ce qu’il y a devant,
c’est accepter l’inconnu,
l’inattendu,
l’imprévu,
et la rencontre.
Aimer,
c’est quitter son abri,
c’est essuyer le vent de face
et porter le soleil sur son dos.
Aimer,
c’est n’avoir plus d’autre maison que le chemin.
Extrait adapté de « Naître » de J. Debruynne, Desclée.
"Faire-part", n'est pas ça aussi ?
Re: Faire part
Tout cela est bien beau... mais le problème, je crois, ce n'est pas aimer, c'est être aimé, disons respecté, reconnu dans sa totalité. La difficulté de faire-part, la peur de se dire vient avant tout de cela. Je propose d'étudier aimer après avoir étudié être aimé, quand on aura des réserves pour cela.
Je crois que j'ai trouvé ce qui rendait si difficile de se donner à aimer: la culpabilisation.
Quand un événement arrive, c'est bien souvent un moindre mal; il a des milliards de milliards de "causes", dont la plupart son inconscientes et ne nous appartiennent pas. Bien souvent quand on prend une "décision", qu'on pose un acte, qu'on dit une parole, c'est le moins mauvais de ce qu'on ait pu dire ou faire, car très souvent on n'a que le choix entre un mal et un moindre mal. Pas de bonne solution à l'horizon...de conscience! Ce n'est que pour les autres qu'on a des solutions "géniales" du genre yakataka.
Dans notre civilisation où on a banni toutes les règles de savoir-vivre qu'on ne comprenait pas, on a érigé la "liberté" comme dieu, comme signe de respect, d'amour. Plus aucun pouvoir ne peut s'exercer sans faire comprendre au subalterne pourquoi ceci ou cela. On ne peut plus dire aux enfants: "tu comprendras quand tu seras grand". Alors on fait du chantage, à l'émotion, partout, tout le temps; on exerce le pouvoir par culpabilisation. On met la pression. On ne nous culpabilise pas seulement sur la route en nous faisant croire qu'en roulant à 74 au lieu de 70, on fait courir de grands risques aux autres, proches, par accident, ou à venir, par augmentation du CO2. On nous culpabilise partout, du ratage de l'éducation de nos enfants à notre mort prématurée par excès "pondéral"; on prend en otage notre désir d'aimer en nous faisant acheter "bio", notre besoin d'être aimé en ressemblant à des planches à repasser, et puis....pour essayer d'endiguer la violence qui monte, qui monte... , comme la cerise sur le gâteau,... en nous inventant des milliards de lois incompréhensibles tout en nous rappelant que nul n'est sensé ignorer la loi.... Désagréable sensation de viol!
La culpabilisation peut donc être considérée une forme de viol psychologique. Violer c'est vous prendre tout pour la partie qu'on a besoin. Le viol psychologique, c'est isoler la cause qui concerne la partie de toutes les autres causes. On vous prend pour une partie et on vous charge de la totalité de la faute, de la responsabilité qu'on vous fait confondre avec la culpabilité.
Et alors, la culpabilisation descend par débordement, en cascade: on reproche à son conjoint et à ses enfants, mais aussi aux adolescents des écoles de ne pas nous aimer, après tout ce qu'on a fait pour eux, de ne pas nous rendre selon ce que nous supposons avoir "bien" mérité, sans plus pouvoir prendre le recul nécessaire pour se rendre compte de ce qu'un amour qui se mérite, ce n'est plus de l'amour mais de la prostitution affective.
Violé en amont, on se donne le droit de violer en aval. C'est la civilisation du "ben quoi"! Ben quoi , je ne vois pas où est le problème pour moi, donc il n'y a pas de problème, pour toi.
-"Ben quoi, je ne comprends pas pourquoi tu as mal puisque moi, je ne sens rien"!
- "Bien sûr, répond l'autre, puisque c'est moi qui ai le pied dessous"!
- "Mais non, tu n'as pas mal, tu mens... tu es menteur. C'est impossible."
Si on y pense bien, on ne devrait jamais donner un adjectif à quelqu'un. "Tu es par exemple paresseux ou méchant mais aussi jolie ou intelligente". C'est toujours prendre la partie pour le tout, violer l'infinie complexité des possibilités de l'être qu'il est et qu'il est appelé à devenir comme le moins mauvais compromis qu'il a trouvé à être envers et contre tout. Mais surtout c'est le réduire à devoir être "cela" à vos yeux, et peut être, comme souvent, le condamner à le rester. Le viol de la culpabilisation, est une stigmatisation qui bloque toute possibilité de changer, d'évoluer, chez la victime. Cela saccage ses repères d'espace et de temps. Cela le condamne aux travaux forcés du présent continu, à l'enfermement mental dans la surenchère d'une pensée qui tourne en rond.
La loi, les règles, les conventions sociales, qui consitituent le savoir-vivre ensemble, doivent d'abord être apprises "par cœur", car il faut des années parfois pour en comprendre le bien fondé de ceux qui les ont mises en place. Elles doivent être fécondées à chaque génération du sens qui les ont vues naître avant de pouvoir être changées, voire abandonnées, en conservant ce sens, ce pour quoi elles ont été édictées.
On est en train de faire la triste expérience d'une liberté déifiée: si chacun se limite à pratiquer ce qu'il a compris de la vie, chaque relation devient une menace, car chacun a une zone d'ombre différente. On s'isole, mais on meurt de faim dans son château-fort.
Je crois que j'ai trouvé ce qui rendait si difficile de se donner à aimer: la culpabilisation.
Quand un événement arrive, c'est bien souvent un moindre mal; il a des milliards de milliards de "causes", dont la plupart son inconscientes et ne nous appartiennent pas. Bien souvent quand on prend une "décision", qu'on pose un acte, qu'on dit une parole, c'est le moins mauvais de ce qu'on ait pu dire ou faire, car très souvent on n'a que le choix entre un mal et un moindre mal. Pas de bonne solution à l'horizon...de conscience! Ce n'est que pour les autres qu'on a des solutions "géniales" du genre yakataka.
Dans notre civilisation où on a banni toutes les règles de savoir-vivre qu'on ne comprenait pas, on a érigé la "liberté" comme dieu, comme signe de respect, d'amour. Plus aucun pouvoir ne peut s'exercer sans faire comprendre au subalterne pourquoi ceci ou cela. On ne peut plus dire aux enfants: "tu comprendras quand tu seras grand". Alors on fait du chantage, à l'émotion, partout, tout le temps; on exerce le pouvoir par culpabilisation. On met la pression. On ne nous culpabilise pas seulement sur la route en nous faisant croire qu'en roulant à 74 au lieu de 70, on fait courir de grands risques aux autres, proches, par accident, ou à venir, par augmentation du CO2. On nous culpabilise partout, du ratage de l'éducation de nos enfants à notre mort prématurée par excès "pondéral"; on prend en otage notre désir d'aimer en nous faisant acheter "bio", notre besoin d'être aimé en ressemblant à des planches à repasser, et puis....pour essayer d'endiguer la violence qui monte, qui monte... , comme la cerise sur le gâteau,... en nous inventant des milliards de lois incompréhensibles tout en nous rappelant que nul n'est sensé ignorer la loi.... Désagréable sensation de viol!
La culpabilisation peut donc être considérée une forme de viol psychologique. Violer c'est vous prendre tout pour la partie qu'on a besoin. Le viol psychologique, c'est isoler la cause qui concerne la partie de toutes les autres causes. On vous prend pour une partie et on vous charge de la totalité de la faute, de la responsabilité qu'on vous fait confondre avec la culpabilité.
Et alors, la culpabilisation descend par débordement, en cascade: on reproche à son conjoint et à ses enfants, mais aussi aux adolescents des écoles de ne pas nous aimer, après tout ce qu'on a fait pour eux, de ne pas nous rendre selon ce que nous supposons avoir "bien" mérité, sans plus pouvoir prendre le recul nécessaire pour se rendre compte de ce qu'un amour qui se mérite, ce n'est plus de l'amour mais de la prostitution affective.
Violé en amont, on se donne le droit de violer en aval. C'est la civilisation du "ben quoi"! Ben quoi , je ne vois pas où est le problème pour moi, donc il n'y a pas de problème, pour toi.
-"Ben quoi, je ne comprends pas pourquoi tu as mal puisque moi, je ne sens rien"!
- "Bien sûr, répond l'autre, puisque c'est moi qui ai le pied dessous"!
- "Mais non, tu n'as pas mal, tu mens... tu es menteur. C'est impossible."
Si on y pense bien, on ne devrait jamais donner un adjectif à quelqu'un. "Tu es par exemple paresseux ou méchant mais aussi jolie ou intelligente". C'est toujours prendre la partie pour le tout, violer l'infinie complexité des possibilités de l'être qu'il est et qu'il est appelé à devenir comme le moins mauvais compromis qu'il a trouvé à être envers et contre tout. Mais surtout c'est le réduire à devoir être "cela" à vos yeux, et peut être, comme souvent, le condamner à le rester. Le viol de la culpabilisation, est une stigmatisation qui bloque toute possibilité de changer, d'évoluer, chez la victime. Cela saccage ses repères d'espace et de temps. Cela le condamne aux travaux forcés du présent continu, à l'enfermement mental dans la surenchère d'une pensée qui tourne en rond.
La loi, les règles, les conventions sociales, qui consitituent le savoir-vivre ensemble, doivent d'abord être apprises "par cœur", car il faut des années parfois pour en comprendre le bien fondé de ceux qui les ont mises en place. Elles doivent être fécondées à chaque génération du sens qui les ont vues naître avant de pouvoir être changées, voire abandonnées, en conservant ce sens, ce pour quoi elles ont été édictées.
On est en train de faire la triste expérience d'une liberté déifiée: si chacun se limite à pratiquer ce qu'il a compris de la vie, chaque relation devient une menace, car chacun a une zone d'ombre différente. On s'isole, mais on meurt de faim dans son château-fort.
Re: Faire part
Aspiral
je te sens dans une zone d'ombres très inconfortable ...
Personne n'est forcé de se sentir coupable malgré le fait que ce soit un des "outils" de la vie en société ...
Ce que tu appelles la "culpabilisation" est un phénomène de civilisation, la peur l'a engendré ... n'y réponds pas en te sentant victime... c'est la position la plus inconfortable dans "l'échelle" des valeurs humaines et c'est aussi, selon moi, un de moteurs de la société de surconsommation...
Que veux-tu dans la vie ?
Que veux-tu comme vie ?
Es-tu ici avec nous dans un sens de Simplification Volontaire de ta vie ?
Bonne et belle journée
loulie
je te sens dans une zone d'ombres très inconfortable ...
Personne n'est forcé de se sentir coupable malgré le fait que ce soit un des "outils" de la vie en société ...
Ce que tu appelles la "culpabilisation" est un phénomène de civilisation, la peur l'a engendré ... n'y réponds pas en te sentant victime... c'est la position la plus inconfortable dans "l'échelle" des valeurs humaines et c'est aussi, selon moi, un de moteurs de la société de surconsommation...
Que veux-tu dans la vie ?
Que veux-tu comme vie ?
Es-tu ici avec nous dans un sens de Simplification Volontaire de ta vie ?
Bonne et belle journée
loulie
Puisse le jour se coucher avec un plus grand nombre d'humains bienveillants envers la Terre et l'Humanité .... Lou, une femme sur la Terre
Re: Faire part
merci Espérance ...
... je trouve que ce texte décrit bien "l'ambiance" , l'état d'esprit dans lequel on se trouve quand on marche sur un chemin fait d'amour...
Ce qu'on dit moins c'est "Comment" ...
comment se laisser aimer d'abord, comme dit aspiral, n'est pas toujours évident pour tout le monde ... il faut bien trouver le début de ce chemin ? où poser le premier pas ? sans crainte ?
comment s'abandonner, comment rester confiante, comment accorder sa foi dans l'existence, comment prendre le vent de face sans trembler ...... et comment accepter de toujours recommencer, et aller à la rencontre de soi-même tout en allant à la rencontre des autres ..... et en témoigner en sincérité
amour amour toujours
lou
________
L’Eau qui chemine le jour et la nuit
De montagnes en vallées... de campagne en cité
C’est elle qui guide mes pas...
L’Eau me hante... je suis sa demeure
Elle a libre cours en mon sein
Elle s’est taillé des chemins
Dans ma chair... dans mon sang
Je la sais sauvage et mère
Je la sais sous la neige... au printemps
Révoltée... tendre... toujours passagère
Voyageante insatiable
Qu’elle ait mille ans ou mille instants
C’est toujours la même dans des atours différents.
Elle m’a prêté ses yeux pour me faire voir le monde
Elle m’a prêté son chant pour que la joie m’inonde
Et son corps envoûté s’est emparé de moi
Me fait danser, courir et me débattre
Pour avancer encore, défier les obstacles.
Je vais où je veux, là où je dois
Et toujours, comme l’Eau
Je reviens au berceau
Au lit de l’origine
À ces temps où les pluies et les pleurs
Épuisent les nuages
Pour que dans l’air clair retrouvé
Je contemple encore et enfin
Un nouveau paysage
Et comme l’Eau...
Recommencer
louise élie
30 décembre 1988
... je trouve que ce texte décrit bien "l'ambiance" , l'état d'esprit dans lequel on se trouve quand on marche sur un chemin fait d'amour...
Ce qu'on dit moins c'est "Comment" ...
comment se laisser aimer d'abord, comme dit aspiral, n'est pas toujours évident pour tout le monde ... il faut bien trouver le début de ce chemin ? où poser le premier pas ? sans crainte ?
comment s'abandonner, comment rester confiante, comment accorder sa foi dans l'existence, comment prendre le vent de face sans trembler ...... et comment accepter de toujours recommencer, et aller à la rencontre de soi-même tout en allant à la rencontre des autres ..... et en témoigner en sincérité
amour amour toujours
lou
________
L’Eau qui chemine le jour et la nuit
De montagnes en vallées... de campagne en cité
C’est elle qui guide mes pas...
L’Eau me hante... je suis sa demeure
Elle a libre cours en mon sein
Elle s’est taillé des chemins
Dans ma chair... dans mon sang
Je la sais sauvage et mère
Je la sais sous la neige... au printemps
Révoltée... tendre... toujours passagère
Voyageante insatiable
Qu’elle ait mille ans ou mille instants
C’est toujours la même dans des atours différents.
Elle m’a prêté ses yeux pour me faire voir le monde
Elle m’a prêté son chant pour que la joie m’inonde
Et son corps envoûté s’est emparé de moi
Me fait danser, courir et me débattre
Pour avancer encore, défier les obstacles.
Je vais où je veux, là où je dois
Et toujours, comme l’Eau
Je reviens au berceau
Au lit de l’origine
À ces temps où les pluies et les pleurs
Épuisent les nuages
Pour que dans l’air clair retrouvé
Je contemple encore et enfin
Un nouveau paysage
Et comme l’Eau...
Recommencer
louise élie
30 décembre 1988
Puisse le jour se coucher avec un plus grand nombre d'humains bienveillants envers la Terre et l'Humanité .... Lou, une femme sur la Terre
Re: Faire part
« On ne devrait jamais donner un adjectif à quelqu’un »
Il m’est souvent arrivé dans la vie de tous les jours au cours de conversations plus que banales de qualifier une personne sans prendre conscience de l’impact de mes propos. Sans le savoir, je répétais des appréciations déjà prononcées par d’autres ou je portais un jugement lourd de conséquences.
Il m’est aussi souvent arrivé de vouloir reprendre la conversation là où elle s’est arrêtée, de vouloir corriger mes propos et malgré tous mes efforts, les premiers mots prononcés sont restés dans l’ombre.
J’ai, comme tout le monde, des qualificatifs présents dans mon esprit et ineffaçables malgré bien des mises au point.
Dans un tel contexte, j’aurais tendance à dire qu’il est sage d’avoir toujours à l’esprit cette règle de communication.
« Culpabilisation »
J’ai vécu dernièrement la situation suivante.
Nous étions 4, l’une de nous s’installe en couple et nous raconte ses aventures. Nous nous amusons de nos souvenirs et de nos similitudes de comportements ou d’attentes.
Au fil de nos récits, l’une de nous prononce les mots suivants : « Arrête, si tu continues comme ça, tu vas très vite te retrouver toute seule ! ». Celle qui parle n’y perçoit aucun mal, celle qui l’entend est effondrée. Et nous, quelles que soient les paroles que nous prononçons, nous ne pouvons plus effacer le doute qui s’est installé.
J’ai parfois l’impression que de tels propos prononcés il y a quelques années ( je pense d’ailleurs qu’on ne parlait pas de la même manière) seraient passés comme des conseils, des échanges d’expérience. L’une parle en fonction de son vécu et l’autre l’entend et poursuit son chemin et puis aussi surtout on en parle, on ose en parler, on ose se parler et on en reparle autant de fois que nécessaire en prenant tout son temps.
Aujourd’hui, pour la plupart d’entre nous, il n’est plus question d’échanges, il y a toujours un discours pour nous culpabiliser. Quand on croit enfin avoir trouvé sa solution, on se retrouve face à un autre discours, une autre affirmation, un nouveau jugement. Et finalement, on doute de tout.
Peut être qu’en revenir à la sagesse et l’expérience des paroles et actes des « anciens » et les mettre au goût du jour pourraient nous aider à retrouver un certain équilibre.
Merci Espérance, ce texte est magnifique.
Merci Loulie, tes réponses et images ("enneigées") sont pleines de sagesse et de chaleur humaine.
Re: Faire part
Oui, en matière "d'éducation" aussi il est dit d'essayer de ne pas coller d'étiquettes jugeantes aux enfants. Même "tu es si gentil !" ou mettre des notions de "c'est (pas) bien" dans ses phrases. Difficile à mettre en pratique avec nos habitudes de langage...
Loulie quand tu dis "comment s'abandonner, comment rester confiante, comment accorder sa foi dans l'existence, comment prendre le vent de face sans trembler ...... et comment accepter de toujours recommencer, et aller à la rencontre de soi-même tout en allant à la rencontre des autres ..... et en témoigner en sincérité" as-tu des pistes de réponses ?
J'y pense souvent en ce moment. En fait je m'aperçois que, malgré le cheminement de ma réflexion, les petites habitudes prennent vite le dessus dans la pratique, et j'aimerais trouver un moyen de me faire une piqûre de rappel tous les jours. A la façon des religieux qui prient tous les jours sans doute, un rituel pour se rappeler l'essentiel au quotidien (ce questionnement mériterait peut-être un nouveau sujet à lui tout seul).
Loulie quand tu dis "comment s'abandonner, comment rester confiante, comment accorder sa foi dans l'existence, comment prendre le vent de face sans trembler ...... et comment accepter de toujours recommencer, et aller à la rencontre de soi-même tout en allant à la rencontre des autres ..... et en témoigner en sincérité" as-tu des pistes de réponses ?
J'y pense souvent en ce moment. En fait je m'aperçois que, malgré le cheminement de ma réflexion, les petites habitudes prennent vite le dessus dans la pratique, et j'aimerais trouver un moyen de me faire une piqûre de rappel tous les jours. A la façon des religieux qui prient tous les jours sans doute, un rituel pour se rappeler l'essentiel au quotidien (ce questionnement mériterait peut-être un nouveau sujet à lui tout seul).
Re: Faire part
Oui, il est difficile de se donner à aimer, de se sentir respecté lorsque la culpabilité est présente en soi. La plupart des discours actuels instillent de la culpabilisation en nous. Je perçois aussi la culpabilisation comme un viol psychologique. A peine a-t-on osé se donner à aimer que la culpabilisation qui s'ensuit pousse à se retirer, à retourner dans son isolement.
Loulie, pour se laisser aimer, ne faut-il pas d'abord... malgré la peur... oser se donner à aimer ? Mais pour cela, il est nécessaire de savoir que l'on a face à soi des personnes qui ont la volonté de recevoir ce don de soi avec amour et bienveillance.
Loulie, pour se laisser aimer, ne faut-il pas d'abord... malgré la peur... oser se donner à aimer ? Mais pour cela, il est nécessaire de savoir que l'on a face à soi des personnes qui ont la volonté de recevoir ce don de soi avec amour et bienveillance.
Re: Faire part
Chère Loulie,
La simplicité par simplification, par soustraction n'est pas possible pour tout le monde, par tout le monde!
Même si j'envie profondément ta "solution", (je ne doute pas du prix que tu la paies), j'ai décidé de rester dans le monde pour chercher avec celui qui le veut bien une manière de "simplifier", "volontairement" notre vie à tous, de manière à ce que chacun y trouve son compte. C'est un chemin ouvert sur l'inconnu. C'est mon chemin. Il n'y a pas de bonheur au bout du chemin. Je le sais. Le bonheur c'est le chemin, chacun le sien.
Ta poésie sur l'eau est frissonnante de vie. Merci.
Merci aussi à tous pour cette recherche, dont l'état d'esprit me ravit à chaque nouveau "post".
Merci à Cassandre pour ce Forum, dans lequel je me réjouis toujours de picorer, même si je ne me consacre plus qu'à ce thème, pour le moment.
Je reste inquiet de l'absence de Calispera. L'anonymat, c'est aussi cela, sans doute: les inconvénients des avantages du château fort sans porte ni fenêtres. Je pense parfois à Raffa, qu'on peut suivre ailleurs, dans l'espoir d'une convergence. Espérance! Toujours, n'est-ce pas Espérance?
La simplicité par simplification, par soustraction n'est pas possible pour tout le monde, par tout le monde!
Même si j'envie profondément ta "solution", (je ne doute pas du prix que tu la paies), j'ai décidé de rester dans le monde pour chercher avec celui qui le veut bien une manière de "simplifier", "volontairement" notre vie à tous, de manière à ce que chacun y trouve son compte. C'est un chemin ouvert sur l'inconnu. C'est mon chemin. Il n'y a pas de bonheur au bout du chemin. Je le sais. Le bonheur c'est le chemin, chacun le sien.
Ta poésie sur l'eau est frissonnante de vie. Merci.
Merci aussi à tous pour cette recherche, dont l'état d'esprit me ravit à chaque nouveau "post".
Merci à Cassandre pour ce Forum, dans lequel je me réjouis toujours de picorer, même si je ne me consacre plus qu'à ce thème, pour le moment.
Je reste inquiet de l'absence de Calispera. L'anonymat, c'est aussi cela, sans doute: les inconvénients des avantages du château fort sans porte ni fenêtres. Je pense parfois à Raffa, qu'on peut suivre ailleurs, dans l'espoir d'une convergence. Espérance! Toujours, n'est-ce pas Espérance?
Re: Faire part
Bonjour
virginie ... je crois que , simplement, j'ai toujours dit merci en début de journée... je veux bien et avec reconnaissance d'avance, accepter ce que ma Destinée met sur mon chemin, sans juger...
On ne peut PAS savoir d'avance si les gens en face de nous sauront ou non faire pour le mieux avc l'amour et l'abandon que l'on donne... il faut se garder une certaine réserve, mais je crois qu'il ne faut pas attendre... les "attentes" dans l'existence sont autant de freins à l'écoulement de la Rivière de la Vie... non ?
Aspiral... qu'appelle-tu ma "solution" exactement ?
Je suis aussi et autant dans le monde que toi !
... " ... pour que chacun y trouve son compte" comme tu le dis si bien.
À +
loulie -20 brrr !
virginie ... je crois que , simplement, j'ai toujours dit merci en début de journée... je veux bien et avec reconnaissance d'avance, accepter ce que ma Destinée met sur mon chemin, sans juger...
On ne peut PAS savoir d'avance si les gens en face de nous sauront ou non faire pour le mieux avc l'amour et l'abandon que l'on donne... il faut se garder une certaine réserve, mais je crois qu'il ne faut pas attendre... les "attentes" dans l'existence sont autant de freins à l'écoulement de la Rivière de la Vie... non ?
Aspiral... qu'appelle-tu ma "solution" exactement ?
Je suis aussi et autant dans le monde que toi !
... " ... pour que chacun y trouve son compte" comme tu le dis si bien.
À +
loulie -20 brrr !
Puisse le jour se coucher avec un plus grand nombre d'humains bienveillants envers la Terre et l'Humanité .... Lou, une femme sur la Terre
Re: Faire part
loulie a écrit:je veux bien et avec reconnaissance d'avance, accepter ce que ma Destinée met sur mon chemin, sans juger...
je crois qu'il ne faut pas attendre...
les "attentes" dans l'existence sont autant de freins à l'écoulement de la Rivière de la Vie...
C'est un thème que je retrouve (comme par hasard) souvent au détour des conversations ici ça : les attentes... je crois que je vais devoir méditer là-dessus plus longuement... Merci Loulie pour ta réponse
Re: Faire part
Oui, Aspiral, toujours... je cherche et continuerai insatiablement à chercher et à partager l’Amour, la Vérité sur le chemin de la vie et dans l’échange.
Pour « communiquer » et nous donner tels que nous sommes, n'avons nous pas besoin «d’entrer dans le lien » avec l'autre ? Pas facile : c’est un plongeon dans l’inconnu. Quand on y est en confiance, un chemin s'ouvre sur l'inconnu, l’horizon s’étend à l’infini et tout y est resplendissant, simple de vérité. Sur ce chemin, il n’est possible de recevoir l’autre qu’en se donnant.
Pour « communiquer » et nous donner tels que nous sommes, n'avons nous pas besoin «d’entrer dans le lien » avec l'autre ? Pas facile : c’est un plongeon dans l’inconnu. Quand on y est en confiance, un chemin s'ouvre sur l'inconnu, l’horizon s’étend à l’infini et tout y est resplendissant, simple de vérité. Sur ce chemin, il n’est possible de recevoir l’autre qu’en se donnant.
Re: Faire part
Je pense que la recherche avance. Aquarelle et Espérance posent la question de la sécurité nécessaire pour faire "part": comment être sûr que l'un des deux interlocuteurs ne va pas prendre la part pour le tout, ou l'interpréter dans sa logique, son histoire et créer un malentendu, voir un désagrément.
Par ailleurs, c'est vrai, Loulie, qu'on ne peut s'empêcher de se faire une idée sur ceux avec qui on parle anonymement, et même sur ceux qui assistent aux débats sans se signaler et aussi de se demander comment ces anonymes nous imaginent. C'est possible que je me trompe quand je pense que tu t'es extraite du "monde". C'est l'impression que tu me donnes à travers ce que tu dis. Je ne crois pas, par ailleurs, que tu me répondrais comme tu me réponds si tu connaissais qui je suis vraiment dans la vie.
Par ailleurs, l'anonymat est intéressant car cela évite de se faire entendre : "oui! mais, tu dis cela parce que...". On prend ce que l'autre dit à l'état brut.
Je me pose aussi des questions sur les véritables raisons de la disparition de Raffa et Calispera, tout en admettant que c'est leur droit le plus strict, et cela d'autant plus qu'il était évident que nous avions difficile d'accorder nos violons, malgré toute notre bonne volonté. Mon impression est, et j'en fait part, que Calispera voulait sans en avoir les moyens de Loulie, donner des conseils, et que Raffa ne "voyait" pas. Mais ce qui est possible ici n'est pas possible dans la vraie vie, avec sa famille, ses voisins, ses collègues. On ne peut pas quitter tout, tout le monde, n'importe quand!
C'est sûr que pour faire part, il faudrait être assuré que l'interlocuteur ne va pas prendre une position supérieure ou inférieure. Le savoir de chacun en effet, son horizon de conscience, est différent et sa zone d'ombre aussi. On peut être un "grand" savant en plein de choses et ne pas savoir quelque chose que les "petites" gens savent comme une évidence.
Pour parler ensemble, faudrait-il au moins une intersection des deux horizons de conscience? Nous sommes tous des êtres humains vivant dans le même monde à la même époque.... donc il devrait toujours y avoir ce minimum pour communiquer... et on expérimente que ce n'est pas le cas. A la guerre, les "collabos" et les "résistants" avaient tous la conviction d'être dans le camp du "bon". Seule l'histoire peut transformer les terroristes d'hier en héros d'aujourd'hui.
Le conflit serait-il inéluctable? Si oui et si on veut que, malgré tout la conscience progresse, que la vérité des lois de la nature humaine se trouve, que ce ne soit pas les forts du moment qui figent l'histoire en imposant leur vérité partielle et temporaire, il faudrait des règles... Décidément...pour faire part. La raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure. On voit déjà que l'opposition "démocratie-intégrisme" ne va pas donner de résultat. La démocratie devient vite démocrature (la loi est celle des plus nombreux, et l'expérience montre qu'ils ont tort). Quant à l'intégrisme, pas besoin de faire un dessin...
Expérience intéressante.
Par ailleurs, c'est vrai, Loulie, qu'on ne peut s'empêcher de se faire une idée sur ceux avec qui on parle anonymement, et même sur ceux qui assistent aux débats sans se signaler et aussi de se demander comment ces anonymes nous imaginent. C'est possible que je me trompe quand je pense que tu t'es extraite du "monde". C'est l'impression que tu me donnes à travers ce que tu dis. Je ne crois pas, par ailleurs, que tu me répondrais comme tu me réponds si tu connaissais qui je suis vraiment dans la vie.
Par ailleurs, l'anonymat est intéressant car cela évite de se faire entendre : "oui! mais, tu dis cela parce que...". On prend ce que l'autre dit à l'état brut.
Je me pose aussi des questions sur les véritables raisons de la disparition de Raffa et Calispera, tout en admettant que c'est leur droit le plus strict, et cela d'autant plus qu'il était évident que nous avions difficile d'accorder nos violons, malgré toute notre bonne volonté. Mon impression est, et j'en fait part, que Calispera voulait sans en avoir les moyens de Loulie, donner des conseils, et que Raffa ne "voyait" pas. Mais ce qui est possible ici n'est pas possible dans la vraie vie, avec sa famille, ses voisins, ses collègues. On ne peut pas quitter tout, tout le monde, n'importe quand!
C'est sûr que pour faire part, il faudrait être assuré que l'interlocuteur ne va pas prendre une position supérieure ou inférieure. Le savoir de chacun en effet, son horizon de conscience, est différent et sa zone d'ombre aussi. On peut être un "grand" savant en plein de choses et ne pas savoir quelque chose que les "petites" gens savent comme une évidence.
Pour parler ensemble, faudrait-il au moins une intersection des deux horizons de conscience? Nous sommes tous des êtres humains vivant dans le même monde à la même époque.... donc il devrait toujours y avoir ce minimum pour communiquer... et on expérimente que ce n'est pas le cas. A la guerre, les "collabos" et les "résistants" avaient tous la conviction d'être dans le camp du "bon". Seule l'histoire peut transformer les terroristes d'hier en héros d'aujourd'hui.
Le conflit serait-il inéluctable? Si oui et si on veut que, malgré tout la conscience progresse, que la vérité des lois de la nature humaine se trouve, que ce ne soit pas les forts du moment qui figent l'histoire en imposant leur vérité partielle et temporaire, il faudrait des règles... Décidément...pour faire part. La raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure. On voit déjà que l'opposition "démocratie-intégrisme" ne va pas donner de résultat. La démocratie devient vite démocrature (la loi est celle des plus nombreux, et l'expérience montre qu'ils ont tort). Quant à l'intégrisme, pas besoin de faire un dessin...
Expérience intéressante.
Re: Faire part
Oh je n'ai pas disparue
Juste ce n'est qu'un forum (private joke a qqn qui ne le lira pas forcément mais bon). Il est très fréquent que des gens participent puis ne font que lire, voire se désintéressent du sujet. Il ne faut pas en tirer des conclusions pour autant. D'autres entrent dans la discussion puis en sortiront également.
Ce peut être par manque de temps (ce qui est mon cas très fréquemment, quand bien même je voudrais répondre je n'en ai pas le temps), le manque d'intérêt si le débat ne va pas dans le sens qui nous intéresse, ou juste suivre l'évolution du débat parcequ'on a plus grand chose à apporter sur le sujet pour le moment par exemple.
Dans mon cas à moi, comme souvent sur ce forum à mon goût, la discussion part dans des méandres que j'ai tendance à appeler "prise de tête" juste parceque ce ne sont pas mes préoccupations principales (du tout !). J'ai un esprit très logique, rationnel, pratique, scientifique, immédiat et les considérations psychologiques et parfois même philosophiques me passent très souvent au dessus de la tête. De plus je suis vraiment pas fan des thèmes liées au développement personnel pour les mêmes raisons. Je le vis plus que je ne le pense ou le réfléchi.
Comme je l'ai déjà dit ici, je ne me sens pas vraiment concernée par ce qui à l'air de réellement poser problèmes à certains et certaines ici.
Je n'ai pas de problème pour communiquer avec quelqu'un (et quand il y en a qui se présente j'ai appris - et apprend toujours - à faire la part des choses et à ne pas prendre pour affaire personnelle ce que les autres me disent ou leur réactions). Je sais la plupart du temps désormais désamorcer un conflit, juste par l'écoute (y compris de mes propre réactions) et l'explication, que ce soit avec des inconnus des amis ou ma famille. ET j'ai appris à accepter l'opinion des autres quelles qu'elles soient quasiment... Je sais aussi que les rages ou les crises de larmes que j'ai pu avoir et que j'ai encore viennent de moi et mon vécu et non de "l'autre" et pareil de son côté pour "l'autre". Pi il s'agit aussi de distinguer avec qui, à quel moment et avec quelle précaution on peut parler de certaines choses. Je dis pas que cela a été facile ni que ça l'est toujours, ni que je n'ai pas d'autres problèmes liés à la communication, mais c'est ça l'aventure humaine
Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises ici, ma manière de communiquer n'a pas besoin de plus que les accords toltèques. Communiquer de cette manière amène quasiment par réflexe le même type de communication en face
Donc ayant dit ce que j'avais à dire et ne voyant toujours pas où part cette discussion
, je suis un peu spectatrice ici... J'attends de voir... Mais effectivement je n'ai plus rien à dire
Mais je vous lis...
Pour calispera j'en sais rien mais elle a juste déserté ce sujet-ci, elle en créé et lit d'autres sur ce forum, elle n'a pas "disparu". Juste pour une raison qui lui est propre (qu'il n'y a pas à imaginer ou à juger qui peut être aussi simple que "pas de temps" ou "déjà tout dit") ne désire plus participer à ce sujet pour l'instant.
Ce n'est qu'un forum
(et sur les 1425 visualisations à ce jour de ce sujet tu peux être sûr qu'il y'en a une majorité, si pas la quasi intégralité, qui l'ont été par ceux qui ont participé à cette discussion) Ne pas oublier que dès qu'on ouvre le sujet pour le lire c'est une visualisation par page du sujet lu, dès que l'on écris un message c'est 2 visualisations, dès que l'on édite un message pour le corrigé c'est 2 visualisations, dès que l'on vient relire son message c'est de nouveau une visualisation etc. Cela va très très vite. Surtout avec des gens comme moi qui éditons plusieurs fois le même message pour le corriger ou ajouter des choses
) Je suis capable seule de générer une centaine de visualisation sur quelques messages.
Juste ce n'est qu'un forum (private joke a qqn qui ne le lira pas forcément mais bon). Il est très fréquent que des gens participent puis ne font que lire, voire se désintéressent du sujet. Il ne faut pas en tirer des conclusions pour autant. D'autres entrent dans la discussion puis en sortiront également.
Ce peut être par manque de temps (ce qui est mon cas très fréquemment, quand bien même je voudrais répondre je n'en ai pas le temps), le manque d'intérêt si le débat ne va pas dans le sens qui nous intéresse, ou juste suivre l'évolution du débat parcequ'on a plus grand chose à apporter sur le sujet pour le moment par exemple.
Dans mon cas à moi, comme souvent sur ce forum à mon goût, la discussion part dans des méandres que j'ai tendance à appeler "prise de tête" juste parceque ce ne sont pas mes préoccupations principales (du tout !). J'ai un esprit très logique, rationnel, pratique, scientifique, immédiat et les considérations psychologiques et parfois même philosophiques me passent très souvent au dessus de la tête. De plus je suis vraiment pas fan des thèmes liées au développement personnel pour les mêmes raisons. Je le vis plus que je ne le pense ou le réfléchi.
Comme je l'ai déjà dit ici, je ne me sens pas vraiment concernée par ce qui à l'air de réellement poser problèmes à certains et certaines ici.
Je n'ai pas de problème pour communiquer avec quelqu'un (et quand il y en a qui se présente j'ai appris - et apprend toujours - à faire la part des choses et à ne pas prendre pour affaire personnelle ce que les autres me disent ou leur réactions). Je sais la plupart du temps désormais désamorcer un conflit, juste par l'écoute (y compris de mes propre réactions) et l'explication, que ce soit avec des inconnus des amis ou ma famille. ET j'ai appris à accepter l'opinion des autres quelles qu'elles soient quasiment... Je sais aussi que les rages ou les crises de larmes que j'ai pu avoir et que j'ai encore viennent de moi et mon vécu et non de "l'autre" et pareil de son côté pour "l'autre". Pi il s'agit aussi de distinguer avec qui, à quel moment et avec quelle précaution on peut parler de certaines choses. Je dis pas que cela a été facile ni que ça l'est toujours, ni que je n'ai pas d'autres problèmes liés à la communication, mais c'est ça l'aventure humaine
Comme je l'ai dit à de nombreuses reprises ici, ma manière de communiquer n'a pas besoin de plus que les accords toltèques. Communiquer de cette manière amène quasiment par réflexe le même type de communication en face
Donc ayant dit ce que j'avais à dire et ne voyant toujours pas où part cette discussion
Pour calispera j'en sais rien mais elle a juste déserté ce sujet-ci, elle en créé et lit d'autres sur ce forum, elle n'a pas "disparu". Juste pour une raison qui lui est propre (qu'il n'y a pas à imaginer ou à juger qui peut être aussi simple que "pas de temps" ou "déjà tout dit") ne désire plus participer à ce sujet pour l'instant.
Ce n'est qu'un forum




